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Après un long silence…

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Il y avait la mer et l’horizon,
Des vents à décoiffer la raison,
Des rêves à réveiller la passion,
Des mots tus que les mains refont…

Il y avait des visages, si souriants
Que le monde entier les entend
Que la vie qui s’affaire attend…
Qui unissent tous les différends…

Le regard vers les autres que tu portes,
Les sentiments de toutes sortes,
Tes rêves du coeur dépassent l’aorte
Et rendront l’espérance plus forte !

Ta voix qui s’échappe si avenante
De ta gorge en larmes impatientes
Se déploiera sur les cimes de l’humanité arrogante
Qui, sans cesse dans la douleur, se réinvente…

Tu aimeras, tu chériras, tu protégeras…
De toutes les erreurs, tous les faux pas,
Une leçon de courage tu en tireras,
Et jamais sauf de la haine tu ne sonneras le glas…

Que tu ne puisses dire que jamais au grand jamais
Tu n’as porté la mort en harnais
La haine comme collier de jais,
Et plus conjuguer l’amour à l’imparfait…

Dans toute l’imperfection de ton être
Dans tout l’humilité de ces rimes que je délie
Au dépouillement du futile paraître…
Pour recouvrer toute l’Essence de la Vie…

Copyright Florence Rahmane

 

Papa2

Quand je me traitais d’abrutie, mon père répondait cela. Fille d’abruti. Je ne saurai jamais pourquoi et je ne suis pas sure qu’il aurait su l’expliquer… Etant dans le déni le plus total. Que j’aime ce regard. Je me souviens de ce moment, quand j’ai pris la photo. Souffrant d’Alzheimer, j’ai juste voulu lui montrer mon goût pour la photographie. Ce qu’il aimait. Il était plus technique que moi sans avoir l’oeil. Et moi l’oeil, sans trop la technique.

Rapports complexes à se demander ce qui est le plus fort. Et pourtant jamais de haine. Etrange. Ce qui est fait, on ne peut le défaire. Ce qui appartient à chacun, chacune, néanmoins, c’est le pardon, l’oubli, la quête de la vérité qui ne saura jamais être qu’une vérité parmi d’autres. Je ne ressens plus de colère pour ce qui s’est passé. Je ne peux pas renier ce que j’ai dit sur le comment. Je pense que tout est dit dans l’oubli du moment où ça s’est passé. Etant donné le fait que c’est une des seules choses que j’ai oublié : quand. Et un trou noir… Et les « gestes commis », comme « méthodiques ». Pas oublié…

La lumière baignait la pièce. C’était le matin donc… Et les gestes… Jusqu’à l’oubli… Peut-être trop dur à remémorer. Laissons à l’oubli…

Le pourquoi… Il entrainera certains certains choix dans ma vie c’est certain. Une spiritualité a-t-elle besoin d’un maître ? La tentation est grande. Peut-être céderai-je… Dieu restera mon guide car il est l’Unique. Je n’ai pas pu récupérer LA Bible de mon père, impossible de la trouver. Merci à …… Pour suivre son intuition, il faut qu’elle soit vierge. Pas toujours évident… Quand la pseudo pensée s’immisce, elle brouille tout. Et quand je la suis, elle me sourit (l’intuition). Suivre la lumière. Je comprends ainsi mieux ma quête de lumière dans la photographie. La profondeur d’horizon. Je poursuivrai cette quête.

Revenir à l’amour inconditionnel de la musique…

Revenir à l’écriture, libérateur de l’âme et berceau de l’esprit…

Elever l’âme, cultiver l’amour, faire la redondance du bien, ennemi du mal. Ami de l’humanité.

Paix. Amour. Dans ce monde chaotique.

Car le silence est complice des meurtriers d’enfants.

Paix. Amour. Paix. Amour. Paix. Amour. Paix. Amour. Paix. Amour. Paix. Amour. Paix. Amour. Paix. Amour. Paix. Amour.

Donnez moi des ailes

A l’heure actuelle où un gouvernement posera à nouveau la question de l’identité nationalité afin d’attiser la haine de l’autre et tenter ainsi de récupérer des voix qui se perdent… la question certes se pose non de savoir d’où je viens mais où je vais… Des côtes bretonnes il me reste un parfum d’enfance, et des souvenirs jalonnés de tendresse, de sourire et parfois d’inquiétudes… Loin d’être idéalisés ces souvenirs me rapprochent parfois paradoxalement de là où je vis… Ils laissent comme un goût de sel sur ma langue et mon regard est empli de lui, de ce bleu si profond légèrement auréolé de vert, pour lui rappeler que la terre coule également dans son sang. Tout aussi paradoxalement, ce côté qui me vient de mon père me tient sérieusement dans les bras de ma mère par le biais de la mer… Il n’est point d’ironie dans ces propos, que la conclusion fort simple d’une évidence qui est en moi : la dualité. Mais cette dualité n’est-elle pas dans toute chose, sachant que nous naissons d’un père et d’une mère, qu’en nous sommeille un côté obscur à l’opposé de notre sexe, que nos pieds reposent solidement sur la terre et notre tête est inévitablement à la recherche du ciel ? N’est-ce pas notre existence même qui justifie cette dualité ? Entre une existence terrestre et ses exigences les plus simples mais incontournables comme le fait de boire (liquide), se nourrir (solide), inspirer, expirer, agir et dormir (lumière et ombre, ombre et lumière), le conscient, l’inconscient, le corps et l’âme…  Il devient donc ridicule de nous détester pour nos différences, puisqu’un être est déjà différent d’un autre, et, qu’au bout du compte, nous ne sommes qu’un… Si même nos atours sont différents et sont à l’origine de nos différends, nos origines sont à l’identique et notre terre nourricière qui est à l’origine même de nos différences font que nous allons tous vers un même point (le ciel) ! Aucune origine ainsi ne prévaut sur une autre mais elles sont la fibre de notre âme. Ainsi, je suis bretonne, azuréenne, et il me plait de croire que cela forme un beau mélange. Dans les entrelas de mon être, je dois composer avec ce qui m’a créée, m’a construite, et ce que j’en fais. Il est une raison pour laquelle je suis née sur la Côte d’Azur, le pourquoi du comment je suis née à Cannes, partie à Londres et revenue pour enfin m’installer à Nice…

Lovée entre la mer, la montagne et le ciel, quels doux paysages caressent mon regard !

Que de parfums, que de chants de la terre !

Que de reflets sur les ondes de mon inconscient !

Comme un chemin qui se mérite, au travers de détours et d’embûches, la recherche d’une promesse, non pas d’un paradis terrestre mais d’une vérité que l’on voudrait appréhender, faire sienne. Un peu comme une baie où mouille un bateau. Mais on sait que la vie ne vous réserve que de fugaces instants de tranquillité et de bonheur.

Si les chemins complexes de notre esprit pouvaient ressembler à un paysage… Si l’on pouvait le prendre en photo, atteindre cet instant où tout se fige afin de mieux nous comprendre…

Peut-être n’est-il pas souhaitable de réaliser cette action certes incongrue… Non, nous sommes les peintres de notre vie, nous réalisons un tableau qui ne s’achèvera même pas dans cette vie-là !!!

Que choisir ? Garder les paupières mi-closes et regarder au loin ?

Que choisir ? La lumière ne nous rendrait-elle pas aveugle ?

C’est un long chemin que j’ai décidé d’entreprendre, un mélange de réflexion et d’action. Bi. Deux. Un. Photographie et mots… Musique et mots. Tout ce qui nous rend humain. Pour atteindre le Divin.

Ne vois-tu rien venir ?

L’ESPACE…

Abstract Art Found in the Orion Nebula
Source: Hubblesite.org

L’espace dont nous essayons de percer les mystères… L’espace qui, lui-même nous ressemble… Regardez bien cette image, on peut y apercevoir un visage, sur la droite, avec une bouche, entr’ouverte, des dents, et plus haut, les deux yeux… Plus bas, vers la gauche, on pourrait presque imaginer un corps de femme, la bras levé vers la nébuleuse, la main dépilée et longue, qui se tend, cherche…

Nous sommes si petits mais notre âme n’est-elle pas aussi grande que l’univers ?

LE DROIT AU BONHEUR

Le droit au bonheur est un regard que l’on porte sur le monde et sur lequel personne n’a un droit de regard… Regarde-moi et que vois-tu ? Une femme qui a porté ses souffrances seule, tout au long de sa vie, une femme qui a bâti des remparts, tellement de remparts qu’elle est allée jusqu’à s’interdire d’avoir des enfants. Cela pourrait paraitre triste si l’on ne prêtait attention à ce que la roue de la vie vous amène en plus… Ce plus, en moi, c’est ce don du coeur presque inépuisable, inaltérable, et un regard sur le monde chargé de tendresse. Alors, il va falloir taire en moi ce désir d’enfant inavoué, presque inavouable… De ce qui m’avait été donné, un corps pour faire des enfants, tout en nuances féminines fortement apparentes, je vais devoir le muer en une puissance intra-féminine de l’âme. Cette intelligence qui transparait au travers du regard, le muer en puissance créatrice, et ce silence que j’éparpille en de multiples cris et de poussières d’étoiles, le rassembler en un faisceau de lumières et de mots… Transmuer tous ces dons impalpables, comme l’analyse des rêves, le sentir, un subconscient qui me parle si fort, en des semi-vérités réelles, palpables, car nul ne peut approcher sa vérité sans se pencher dans une introspection profonde, et ne peut qu’effleurer la vérité de l’autre…

Tous ces chemins qui m’ont menée vers vous sont déjà écrits sur le livre du Temps. Je n’ai besoin de personne pour les interpréter. La spiritualité est un chemin de vie personnel. Mais mon âme s’inspire cependant de vous pour aller plus avant. Toujours plus avant.

JE SAIS…

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Je sais. Je sais qu’il est des choses dures à comprendre, je sais que des gens ne me croient pas, je sais qu’il en est qui se moquent. Je sais. Je sais que ce n’est pas fini, que, dans l’esprit de certains, ce qui s’est passé un 14 octobre 2008, ce n’est que le fruit de mon imagination, qu’il en est même qui me traitent de folle… Je sais que, si l’on ne correspond pas à un stéréotype bien précis, on est à l’écart de la société. Peu importe. L’important est que moi, je sache. Et c’est définitivement inscrit dans mon âme car je n’attends plus rien, désormais, de la justice, et c’est bien cela, surement, le plus triste. J’y ai fait légèrement allusion, dans un précédent billet, je l’ai même écrit dans son intégralité sur un autre blog, anonyme, dont le lien est inséré quelque part dans ce blog… C’est bien dommage de ne pas en parler à coeur ouvert, c’est dommage, car cela s’est réellement passé, tel que je le décris, c’est dommage, car il faudrait pouvoir mettre en garde les gens. Je dirai juste alors aux personnes qui me lisent de se méfier de Msn, d’un tchat qui pourrait paraitre anodin, il existe des techniques pour manipuler les gens, à leur insu. Se méfier du téléphone car il existe là également des techniques secrètes de manipulation. Il m’a fallu un an pour m’en remettre. De la ténacité, de la volonté, du courage. Ce soir, j’avais envie d’y mettre un terme et suis allée balader mon esprit au bord de la mer comme j’aime tant le faire, surtout en hiver. L’air frais, l’air marin, surtout, une bonne marche cadencée, et l’esprit se libère. Se retrouve.

Il était temps de passer à autre chose.  La vie n’est pas une croix à porter…

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La vie a-t-elle un prix ? Je vous propose de visionner l’émission « Conversations d’avenir », avec Jacques Attali, sur le trafic d’organes… sur le site de Publicsénat, puisque WordPress est limité en partage de vidéos !!! Sachant que les gens sont prêts à tuer pour vendre des organes, il est effectivement urgent de trouver une solution… Tout en espérant que la science fiction ne rattrape pas la réalité, je me souviens de ce film, The Island (l’île) où des gens ne sont « créés » (clonés) que pour produire des organes pour les personnes qui ont payé…

Comme tout trafic, ce dernier n’avantage que les intermédiaires les mieux placés bien sûr…

Comme le dit Jacques Attali, les dons d’organes sont automatiques (à moins que la famille proche ne s’y oppose) en Belgique, selon une loi du 13 juin 1986, pour les ressortissants belges mais également étrangers (si domiciliés depuis au moins 6 mois) ! Comme quoi, encore une fois, tout vient également de l’information fournie aux ressortissants d’un pays, et, du besoin (sinon vital…) de s’informer sur les lois du pays où on a décidé d’habiter… J’avoue ne pas comprendre les subtilités de leur loi puisqu’ils font également campagne pour que les gens signent un accord de don d’organes de  leur vivant (peut-être pour leur permettre de décliner le refus d’un proche ???).

En France, une première loi (loi Caillavet de 1976) avait établi le « consentement présumé » confirmée par  une nouvelle loi relative à la bioéthique en 2004. Je vous conseille de lire cet article complet, si vous vous intéressez à ce sujet, sur France Adot. De le lire jusqu’au bout puisqu’au bout du compte, cela devient plus compréhensible et la présomption de consentement subsiste et donc, nous sommes tous des DONNEURS consentants à moins de n’en avoir exprimé la non-volonté de son vivant. La loi de 2004 devrait être revue dans son ensemble 5 ans après sa mise en application.

Drôle de sujet, pour un dimanche, mais j’ai allumé ma télé ce matin et ai regardé la chaine parlementaire…

Un sujet délicat puisqu’il touche à la « propriété » la plus personnelle d’un individu. Ce qui me cause personnellement souci, c’est que l’âme n’aurait pas quitté mon corps quand on toucherait ce corps pour le « cisailler » car il me semble que la transplantation doit se faire rapidement. En même temps, sauver une vie… Une amie m’avait dit qu’il fallait 3 jours pour que l’âme quitte le corps… Mais l’âme n’est-elle pas compatissante ? Tout un débat…

Il faut également savoir qu’en donnant son accord de son vivant, la transplantation pourra se faire plus rapidement. A vous de choisir !

JaumePastelQu’y a-t-il de pire que de ne plus croire en la justice de son pays ? Celle de ne plus croire en soi.

Le pire encore serait de ne pas utiliser tout ce que l’on a pu acquérir lors de son chemin de vie. Quel que soit celui-ci, d’ailleurs. Les embuches que nous trouvons sur notre route ne sont que des épreuves pour mieux nous élever. Nous élever vers quoi exactement ? L’accomplissement de notre destin.

Tout, ou presque, est écrit, de notre vie. Il est écrit dans notre passé, celui qui semblerait ne pas nous appartenir, celui qui se trouve en dehors de nous, dans notre famille, à plusieurs degrés. Parfois, on croit en détenir la clé, parfois, on se trompe. Mais tout a une raison, qui nous échappe, parfois. Nous ne sommes pas forcément les plus lucides à notre propre image. Cependant, je sens une force en moi, que je ne maitrise pas encore, mais qui me plait bien. Ce qui est stimulant, c’est, d’une part, savoir qu’elle existe (ce qui n’est pas le cas pour tous), tout en n’ayant exploité qu’une infime partie, d’autre part, qu’il m’est donné le pouvoir d’aller plus loin, quelles que soient les difficultés rencontrées. Tout ne sera peut-être pas exploitable, comme il serait supposé que cela le fût, mais la vie offre cette possibilité de choisir une voie que l’on est capable d’emprunter si on s’en donne les moyens, et… la permission… Car l’accès à une petite part de bonheur n’est possible que si on se le permet. Surtout quand on a appris à vivre dans la négation de soi, une image bien tronquée déjà, pour moi. Que faire quand aucun modèle ne vous a été donné ? Que faire quand on ne vous a pas permis de construire votre être à une étape clé de votre vie ? Où puiser les ressources, les données, les bases, quand tout a été faussé dès le départ ? Tout ? Par forcément. Certains éléments m’ont été donnés pour parer à ces lacunes. C’est ainsi que certaines bases ont pris racine en mon être. La croyance en la réincarnation, même si je la perçois différemment que celle qui a pu m’être inculquée, inconsciemment, par ailleurs, pas par l’éducation. Et les images en porte-à-faux, celles qui vous indiquent ce qui n’est pas à faire.

Même l’inceste est la base de cette putain de vie que l’on pourrait donner en pâture aux vautours. Même l’inceste est une raison à une autre souffrance qui a été éclipsée pendant un certain nombre d’années. J’écrirai un billet prochainement à ce sujet. S’il est important que l’inceste soit inscrit dans le code pénal, cela ne résoudra pas tous les problèmes inhérents à ce fléau, qui a de tout temps existé, de toutes manières, et je doute qu’il existe un véritable traitement pour les auteurs de ce crime, mais, si cela pouvait aider à ôter le tabou, à déceler plus tôt les indices, parfois infimes (comme dans mon cas, j’écrirai peut-être sur ce sujet-là aussi), à développer des thérapies adaptées, un accompagnement spécifique des victimes, alors, c’est bien. En faire une manoeuvre électorale est une autre chose.

Les nouveautés technologiques sont effarantes… Notre vie est un livre que l’on parcourt comme l’histoire nous prend à partie. Il peut nous arriver de tourner plusieurs pages en dévorant les lignes, lignes qui se veulent droites et qui, au bout du compte, font des tours et des détours. Finissent parfois par nous faire tourner la tête… Involontairement, nous sommes comme hypnotisés, tenus par un fil imaginaire, qui vole dans les airs… Comme une voix lointaine qui nous fait soudain vibrer. Une voix plus ou moins lointaine, plus ou moins familière. Parfois inconnue. « Qui êtes-vous ? » pourrait susurrer cette voix à votre oreille. Une voix qui change de canal. Et soudain la vie bascule. Cette voix qui vous fait revivre le passé, comme un tir groupé sur un égo trop élevé, qui répond du tac au tac, qui fait ricochet, mais les forces sont inégales. Alors, on se retrouve à nu. L’intime conviction que le passé se répète.
Parfois, le livre contient des pages écrites à l’encre invisible, ces pages que l’inconscient garde en soi comme une trace indélébile. Des pages que vous seuls êtes aptes à lire. Sinon à décrypter.
Nous sommes partie prenante de notre livre, que nous lisons et écrivons au jour le jour. Nous en sommes les mots, nous en sommes l’encre. Parfois, des ombres glissent au dessus de notre main. Qui semblent la guider. Une partie de mon livre a été écrit à l’encre invisible, et seul un coin sombre (et lumineux) de mon inconscient l’a gravé à l’encre rouge. Car, de ce qui est écrit ne peut l’être que dans cette couleur.

Et puis, un beau jour, nous devons entamer un nouveau chapitre. L’encre rouge sera toujours là, sur une des pages, comme une rivière qui se tarira forcément. Au féminin.

Décidément, rien n’est jamais dû au hasard. C’est beau, quelque part. Tout comme la couleur ébène dont je parerai ce livre désormais. Ecrire en encre d’ébène pour ne pas utiliser la langue de bois.

Un beau symbole, non ?