PierreLaigle

Quelle ne fut pas ma surprise d’apercevoir Pierre Laigle dans cette salle lors du visionnage de cette vidéopierrelaigle01 pour l’élection européenne avec Luc Chatel et Christian Estrosi, aperçue sur Facebook (merci Michel…) ! Pierre Laigle, ex fidèle de Patrick Mottard, membre du parti socialiste puis exclu lors de la candidature dissidente de ce dernier aux dernières municipales. Certes, j’en avais entendu parler, lors des dernières cantonales dans le douxième canton, Pierre Laigle, porte parapluie de Benoît Kandel. Je pensais que ce n’était que passager, mais, quand on avait tant à offrir (Pierre Laigle est bien implanté dans ce canton), eh bien, cela mérite une récompense non ? Pourquoi lui en vouloir ? Avec une fin de carrière imminente, les besoins se font peut-être plus exigeants. Avec un Patrick Mottard en dissidence, moins de gloire peut-être ? Je ne le crois pas. La réalité est surement plus terre à terre.

Alors, comment faire aimer la politique à nos concitoyens, ou, du moins leur expliquer la droite, la gauche, le centre, les extrêmes ? Peut-être n’y a-t-il plus de différence ? Plus je vois ce qui se passe, et plus je me dis que l’opposition est nécessaire, mais ne doit pas constituer une opposition aveugle, celle qui s’oppose à tout, pour faire entendre sa voix, pour affirmer qu’elle est bien dans l’opposition. Cependant, il est bien difficile de ne pas fondre des lignes qui sont différentes, au-delà des idéaux, au-delà des lignes politiques qui sont différentes, il ne faut pas l’oublier, la répression dont joue la droite (tous les thèmes de l’insécurité sont bien à la mode ces temps-ci), le social qui est la cause principale de la gauche, mais qui s’est éloignée de son électorat, le dispersement, les égos trop gonflés, une politique que l’on dit politicienne, faite pour des élus déjà en place en place et non pas forcément de réels talents, sans compter tout ce dont ne parle pas forcément… Les enjeux qui se jouent en dehors des partis, dans des sphères bien définies. Où les jeux semblent être déjà faits. Tout un système d’arcanes secrètes, une culture de talents aussi.

On en oublie cependant l’essentiel, ce monde où nous vivons, nous, pauvres bougres, pauvres heirs errants dans la turpitude de nos maux quotidiens.

Rien à faire. S’il est un monde qu’il faut protéger, c’est bien l’enfance. La culture, les loisirs, la famille, toutes les bases nécessaires à une vie épanouie.

Et si, finalement, la vie commençait à ressembler à Facebook ?