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L’ESPACE…

Abstract Art Found in the Orion Nebula
Source: Hubblesite.org

L’espace dont nous essayons de percer les mystères… L’espace qui, lui-même nous ressemble… Regardez bien cette image, on peut y apercevoir un visage, sur la droite, avec une bouche, entr’ouverte, des dents, et plus haut, les deux yeux… Plus bas, vers la gauche, on pourrait presque imaginer un corps de femme, la bras levé vers la nébuleuse, la main dépilée et longue, qui se tend, cherche…

Nous sommes si petits mais notre âme n’est-elle pas aussi grande que l’univers ?

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LE DROIT AU BONHEUR

Le droit au bonheur est un regard que l’on porte sur le monde et sur lequel personne n’a un droit de regard… Regarde-moi et que vois-tu ? Une femme qui a porté ses souffrances seule, tout au long de sa vie, une femme qui a bâti des remparts, tellement de remparts qu’elle est allée jusqu’à s’interdire d’avoir des enfants. Cela pourrait paraitre triste si l’on ne prêtait attention à ce que la roue de la vie vous amène en plus… Ce plus, en moi, c’est ce don du coeur presque inépuisable, inaltérable, et un regard sur le monde chargé de tendresse. Alors, il va falloir taire en moi ce désir d’enfant inavoué, presque inavouable… De ce qui m’avait été donné, un corps pour faire des enfants, tout en nuances féminines fortement apparentes, je vais devoir le muer en une puissance intra-féminine de l’âme. Cette intelligence qui transparait au travers du regard, le muer en puissance créatrice, et ce silence que j’éparpille en de multiples cris et de poussières d’étoiles, le rassembler en un faisceau de lumières et de mots… Transmuer tous ces dons impalpables, comme l’analyse des rêves, le sentir, un subconscient qui me parle si fort, en des semi-vérités réelles, palpables, car nul ne peut approcher sa vérité sans se pencher dans une introspection profonde, et ne peut qu’effleurer la vérité de l’autre…

Tous ces chemins qui m’ont menée vers vous sont déjà écrits sur le livre du Temps. Je n’ai besoin de personne pour les interpréter. La spiritualité est un chemin de vie personnel. Mais mon âme s’inspire cependant de vous pour aller plus avant. Toujours plus avant.

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La vie a-t-elle un prix ? Je vous propose de visionner l’émission « Conversations d’avenir », avec Jacques Attali, sur le trafic d’organes… sur le site de Publicsénat, puisque WordPress est limité en partage de vidéos !!! Sachant que les gens sont prêts à tuer pour vendre des organes, il est effectivement urgent de trouver une solution… Tout en espérant que la science fiction ne rattrape pas la réalité, je me souviens de ce film, The Island (l’île) où des gens ne sont « créés » (clonés) que pour produire des organes pour les personnes qui ont payé…

Comme tout trafic, ce dernier n’avantage que les intermédiaires les mieux placés bien sûr…

Comme le dit Jacques Attali, les dons d’organes sont automatiques (à moins que la famille proche ne s’y oppose) en Belgique, selon une loi du 13 juin 1986, pour les ressortissants belges mais également étrangers (si domiciliés depuis au moins 6 mois) ! Comme quoi, encore une fois, tout vient également de l’information fournie aux ressortissants d’un pays, et, du besoin (sinon vital…) de s’informer sur les lois du pays où on a décidé d’habiter… J’avoue ne pas comprendre les subtilités de leur loi puisqu’ils font également campagne pour que les gens signent un accord de don d’organes de  leur vivant (peut-être pour leur permettre de décliner le refus d’un proche ???).

En France, une première loi (loi Caillavet de 1976) avait établi le « consentement présumé » confirmée par  une nouvelle loi relative à la bioéthique en 2004. Je vous conseille de lire cet article complet, si vous vous intéressez à ce sujet, sur France Adot. De le lire jusqu’au bout puisqu’au bout du compte, cela devient plus compréhensible et la présomption de consentement subsiste et donc, nous sommes tous des DONNEURS consentants à moins de n’en avoir exprimé la non-volonté de son vivant. La loi de 2004 devrait être revue dans son ensemble 5 ans après sa mise en application.

Drôle de sujet, pour un dimanche, mais j’ai allumé ma télé ce matin et ai regardé la chaine parlementaire…

Un sujet délicat puisqu’il touche à la « propriété » la plus personnelle d’un individu. Ce qui me cause personnellement souci, c’est que l’âme n’aurait pas quitté mon corps quand on toucherait ce corps pour le « cisailler » car il me semble que la transplantation doit se faire rapidement. En même temps, sauver une vie… Une amie m’avait dit qu’il fallait 3 jours pour que l’âme quitte le corps… Mais l’âme n’est-elle pas compatissante ? Tout un débat…

Il faut également savoir qu’en donnant son accord de son vivant, la transplantation pourra se faire plus rapidement. A vous de choisir !

CROIRE

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Suite à une discussion sur un billet d’un blogonaute, j’avais envie d’écrire sur la croyance. De tradition catholique relativement « poussée », baptême, confirmation, communions, je n’ai échappé qu’au mariage religieux. Je me souviens, enfant, n’ayant point encore le droit de communier, j’en éprouvais un ardent désir. Goûter cette mystérieuse pastille, faire comme les autres, des désirs biens communs. Plus tard, dans un établissement scolaire religieux, j’ai pu rencontrer un prêtre qui me dégoutât de la religion, un peu trop « envahissant » à mon goût, un fan de l’équipe de football de Saint Etienne, et qui avait ce pouvoir d’afficher une victoire de son équipe sur le fronton du collège par le biais d’un drapeau… Plus tard, dans ce même endroit, j’y ai rencontré un prêtre amoureux de l’art et spécialisé dans la graphologie, il m’a laissé un bien meilleur souvenir… J’y ai également rencontré une aumônière (dit-on comme ça pour une femme qui n’est pas vraiment une « religieuse » ?) qui a développé mon goût pour l’étude des sectes, intérêt que j’ai aujourd’hui conservé.

Plus tard, échappant aux obligations des rites catholiques car il n’y en avait plus, je ne fréquentai que rarement les églises, les messes étant devenu un rituel un peu lourd à porter suite à l’inceste que j’avais subi, le « notre père qui êtes aux cieux » étant remplacé par le « mon père qui est dans mon pieu » (et le sentiment fort de double culpabilité)… J’ai cependant toujours gardé une croyance qui, longuement cultivée par mon éducation, mais que je ne pratiquais pas, seulement dans mon coeur, timidement mais fortement. Ma vie m’a ensuite menée en Angleterre où j’ai successivement connu plusieurs religions, notamment dans mes deux familles anglaises juives, dont une orthodoxe juive, mais également dans une maison où vivaient des Hindous. J’ai commencé donc à apprendre qu’il existait « autre chose ».  J’avais choisi délibérément une grande ville à l’étranger, Londres. Cela a commencé à ouvrir mon esprit.

J’avais déjà abordé la notion de réincarnation à l’âge de 14 ans. Je l’ai approfondie plus tard. J’ai ensuite continué à m’intéresser aux sectes, par le biais d’Internet et d’une relation internaute avec un responsable d’un site de prévention contre les sectes, où le catholicisme figurait en bonne place dans cette catégorie… Ce site est en fait de tendance évangéliste, une des nombreuses branches du protestantisme. J’ai également, hélas, eu à faire directement à un scientologue (et même un deuxième, mais je n’en suis pas sure) dans le cadre de médecines parallèles… Par la suite, j’ai pu constater que pour les praticiens de ces médecines, s’ils avaient un trop grand nombre de spécialités, il pouvait exister un plus grand risque d’appartenance sectaire (c’est ce que j’ai pu lire sur certains sites). C’est ainsi, que, certaines choses qui aujourd’hui m’apparaissent comme plus claires (magazine de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme que le praticien m’avait prêté, fréquences hautes lors de la musique de relaxation, test à remplir lors de la première visite) pouvaient d’un prime abord sembler banales. Mais, au cours d’une séance de relaxation (et il était efficace, dommage !), le praticien qui croyait m’avoir totalement endormie prononça entre autre le nom de Ron Hubbard…  Mais là n’est pas vraiment le sujet. Seulement pour dire que j’ai été confrontée de près à plusieurs religions, que je les ai « vécues », en quelque sorte, car, par exemple dans la maison d’une famille juive orthodoxe, les règles de vie sont très strictes, un espace viande, un espace lait, un espace neutre (ou une bassine), la Pâque juive, ou chez mes amis Hindous, végétariens, impossible de leur faire manger un couscous végétarien, et j’ai vite compris pourquoi il n’y avait pratiquement aucun couvert… J’ai compris également que la tolérance ne faisait pas tant partie de la religion, trop enfermée dans ses rituels, ses interdictions. Cela avait été notamment difficile dans le famille juive orthodoxe, où je subissais les rites (pas d’électricité le soir quand le rentrais la nuit, obligation de demander ce que je pouvais acheter à manger ou pas…) et qui plus est, j’étais plutôt dans une période de besoin de liberté ! Cependant, j’avais été prévenue, avant de venir, de leur religion par la famille elle-même.

Mais certaines croyances peuvent se vivre en harmonie dans la religion, et s’il ne faut pas confondre les deux, elles peuvent exister ensemble, ou pas. D’où mon respect pour ceux qui pratiquent leur religion avec « intelligence », écoute, connaissance… J’ai souvent pu constater que, dans la religion musulmane, beaucoup se contentaient des préceptes qu’on leur a enseignés, dans leur enfance, sans intéresser plus dans leur vie actuelle à lire le Coran, ni même prier.  D’où parfois, une tendance à la dérive.

Et puis, c’est drôle, les chemins de vie, celui qui a été la « révélation » de ma vie… et qui en ferait sourire plus d’un sauf certains qui me diraient qu’il n’y a pas de coïncidences… Ils se reconnaitront. Bref, cela m’a fait découvrir les evangiles Apocryphes (les évangiles non reconnus par l’Eglise Catholique), et là j’en vois qui disent holala… Ben non, ce n’était pas encore cela… Mais cela m’a fait percevoir ma croyance d’une manière différente, tellement simple, sinon simpliste,  puisque Dieu (je n’aime pas ce mot, ce n’est pas « le bon ») est partout. Je n’aime pas les représentations que l’on en fait, puisque, de toutes manières, on ne peut reproduire que ce que l’on connait, et donc, un dieu à visage humain (ha ! les interprétations des écritures !). Pour moi, au bout du compte, la plupart des religions sont certes là pour rassurer l’humain, et sont souvent manipulées par une poignée d’hommes. Ce qu’il ne faudrait pas occulter, cependant, c’est la foi réelle qu’elle peut transporter, l’espoir qu’elle apporte à certains, la force qu’elle donne, les doutes aussi… Les repères.  La culpabilité. J’allais dire l’amour, mais je crois qu’il n’est pas besoin de religion pour porter cela en soi.

Ce qui m’offusque quelque part dans tout ce qu’on peut lire un peu partout, et ceci, grâce aux polémiques de la conformité du port de la burqa ou du niqab avec notre modèle de laïcité qu’est censée nous garantir la République française. Cela m’agace car, il est souvent difficile de communiquer entre athée et croyant (au sens large du terme) dans le sens qu’une croyance ne s’explique pas forcément, et qu’un athée ramène tout à la raison ou au raisonnement, et de par le fait que tout peut être expliqué un jour ou l’autre. Ce qui m’amène fortement à « sourire », c’est de dire que les croyants cherchent dans leur croyance (oups, un peu lourd…) un réconfort, une réponse à leur angoisse existentielle, ce qui n’est pas le cas ! Je me souviens avoir répondu à une femme (qui avait perdu la foi) et qui parlait d’enfants qui souffraient de maladies graves, et, accusait, une fois de plus!, Dieu de les avoir abandonnés, qu’elle était donc la raison de laisser souffrir alors, puisque Dieu n’existait pas, des enfants en phase terminale ? Souvent, on s’en prend à Dieu dans la souffrance, le doute vient de là, comme d’un pourfendeur supranaturel prêt à répondre au moindre de nos désirs… Et l’éternel libre arbitre (qui existe réellement, si on puit dire) de revenir au premier plan.

La vérité, en fait, est au fond de soi, le plus souvent. Dans un monde qui vit de plus en plus vite, où tout s’adonne à l’instantané, autant le bonheur, le plaisir, que la souffrance et la mort, il devient de plus en plus difficile de prendre le temps de s’épancher sur son moi profond, de prendre conscience de l’univers, de plus en plus encombré par l’artificiel. Et pourtant, il n’y a pas de coïncidences. Les chemins sont écrits, même si nous avons la possibilité d’en détourner légèrement quelques lignes. Parfois, il me semble en apercevoir quelques uns, de ces chemins, cela m’effraie, mais cela coule de source. Et là, il me semble difficile de vous en parler tellement les chemins sont complexes, et ma pensée non conformiste. Il ne me semble pas nécessaire d’expliquer ma croyance, ce que je ressens. Tout cela me vient de mon chemin de vie, de mes origines, de mes lectures, de mes expériences. Ce qui est plus important, c’est que cela me convienne, que cela me permette l’échange.  Et de souligner que, malgré tout, mes origines chrétiennes sont fortement ancrées, puisque ce billet est rédigé à quelques minutes du « saint jour chrétien »…

Faut-il une excuse pour vous souhaiter un bon dimanche ? Parfois, peut-être…

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Nous faisons souvent de l’esprit… mais que fait-on de l’âme ?