Category: Santé


TU T’EN VAS…

Avant-hier, ouvert au ciel et aux multitudes de ses rêves, tes pas te menaient là où tu voulais, parfois trop loin, parfois ailleurs… Jusqu’à l’âge de mes 11 ans, j’étais une petite fille qui te regardait avec amour, mes yeux pétillant de cette flamme qu’une enfant seule semble pouvoir dispenser… Tu t’es trompé de lumière, tu t’es trompé d’amour… La vie a continué, et les chemins semblaient toujours avoir une destination, celle que l’on se donne ou que l’on croit se donner… Tu m’as pourtant appris des choses qui me servent aujourd’hui.

Hier, je t’ai retrouvé un peu distant, plus là, peut-être ailleurs, je ne savais pas, je ne connaissais pas. Je me souviens, ce jour-là, j’avais amené mon appareil photo, n’hésitant pas à le poser ostensiblement sur la table, et même, à te photographier. C’était quelque part, pour te montrer que je tenais un peu de toi, un peu une façon de te remercier de m’avoir donné ce goût pour la photographie, malgré tout, malgré les heurts, malgré la trahison, malgré tout, c’était peut-être une forme de pardon…

Aujourd’hui, tu t’en vas, tu t’en vas, allongé sur le canapé, les yeux ailleurs, la pensée aussi, je ne sais pas, je ne sais où, un peu partout, un peu vers nous, quand tu sens nos regards sur toi se poser. Et, tu vois, j’ai l’impression, cette impression si troublante que le regard que je pose sur toi est bien plus bienveillant que celui de celle qui t’accompagne, et qui exprime par des mots qui me font peur ses pensées d’un trop lourd fardeau. Tu t’en vas, les yeux rougis par trop d’inquiétude, tu t’en vas, te grattant la tête par moment, cet endroit si mystérieux qui te quitte. Peu à peu… Tu oublieras mon regard bienveillant si vite, alors, dis-moi, reste-t-il en toi les souvenirs de ce que tu m’as fait ? Est-ce que cela travaille ton esprit ? Je n’ai même plus le courage de t’en vouloir. Quand je te regarde allongé ainsi, vagabondant dans le néant, ou parfois, avec un regard si insistant…

Je ne sais, je ne sais pas, je ne savais pas… Je sais maintenant que chaque minute est précieuse pour diffuser l’amour autour de soi et tout à l’intérieur de soi. Il ne faut pas attendre. Il ne faut jamais attendre. Ce n’est pas l’amour qui est volatile, ce sont les Hommes. Un beau jour, même là, ils ne sont plus là. La maladie d’Alzheimer est en train de te prendre. Peut-être cela la punition, t’enfermer dans le temps passé et faire que le présent ne soit qu’une seconde fugace… Je ne sais, je sais pas vouloir, je ne veux pas savoir, ce n’est pas vrai, je le devine, je l’accepte, je ne t’en veux pas. Le passé est passé, on dit que l’on voit ses ennemis flotter dans la rivière devant soi, je ne te vois pas, je te regarde, et mes yeux compatissants t’accompagnent, comme une amie.

Tu t’en vas. Je suis là.

ENDOMETRIOSE

D’un ancien billet écrit il y a un bout de temps mais je compte le remettre en ligne car on ignore trop des douleurs de la femme tellement elles sont tabou.

QU’EST-CE QUE L’ENDOMÉTRIOSE ?

L’intérieur de l’utérus est recouvert d’une couche de tissu qu’on appelle l’endomètre qui est éliminé hors de l’utérus durant les règles.

L’endométriose est une maladie gynécologique dans laquelle on retrouve du tissu de l’endomètre en dehors de l’utérus, soit sur les ovaires, les trompes, les ligaments qui soutiennent l’utérus et quelques fois, sur les autres organes du petit bassin, comme la vessie, l’intestin et le vagin.

Dans les cas plus avancés, du tissu cicatriciel peut se former sur les trompes, les ovaires et nuire à la mobilité de la trompe, empêcher la libération de l’œuf et perturber le passage de l’œuf fécondé des trompes vers l’utérus. Dans ces cas, la femme peut devenir infertile.

Comme l’endomètre qui tapisse l’intérieur de l’utérus, les lésions d’endométriose répondent aux hormones durant le cycle menstruel. Elles se développent durant chaque mois, se congestionnent et saignent durant les règles. Lors de ces saignements, elles irritent la membrane qui tapisse l’intérieur de l’abdomen, que l’on nomme le péritoine.

Occasionnellement, lorsque le passage au niveau du col est rétréci ou cicatriciel, une pression s’exerce à l’intérieur de l’utérus, qui force les menstruations à refouler au niveau des trompes et à se déverser dans le petit bassin. La plupart des femmes, durant leur menstruation, éprouve ce phénomène que l’on nomme des menstruations rétrogrades. Il existe dans le sang de la majorité des femmes, des facteurs qui digèrent et éliminent ces substances sanguines probablement toxiques pour le péritoine. D’autres, par ailleurs, sont génétiquement dépourvues de telles cellules qui éliminent le sang menstruel contenu dans le péritoine. C’est alors que se développent des incrustations au niveau de la membrane du péritoine qui favorisent le développement de l’endométriose, surtout au niveau des ligaments suspenseurs de l’utérus, des trompes et des ovaires. Lorsqu’une patiente est porteuse d’endométriose, ses sœurs ont 10 fois plus de probabilité d’en développer et la maladie risque d’être plus sévère.

L’organisme réagit à ce saignement en développant du tissu cicatriciel. C’est l’accumulation de ce tissu cicatriciel qui provoque les douleurs au bas ventre chez de nombreuses femmes atteintes d’endométriose. Toutefois, l’intensité de la douleur n’est pas toujours proportionnelle à l’étendue des lésions d’endométriose et peut témoigner de crampes utérines secondaires à des caillots qui obstruent le canal du col utérin.

QUELLE EST L’INCIDENCE DE L’ENDOMÉTRIOSE ?

L’endométriose survient chez 7% à 10% de la population féminine, en général, et jusqu’à 50% des patientes atteignant la pré-ménopause.  On retrouve de l’endométriose chez 38% des patientes infertiles et chez 70% à 87% des femmes souffrant de douleurs chroniques, au niveau du petit bassin.

QUELS SONT LES SYMPTÔMES DE ENDOMÉTRIOSE ?

Les symptômes les plus fréquents de l’endométriose incluent :

Des douleurs progressives ou excessives durant les menstruations. Ces douleurs peuvent devenir très sévères et s’étendre au niveau des jambes ou dans le bas du dos.

Des douleurs au bas ventre, avant et après les menstruations.

Des douleurs lors des relations sexuelles.

L’endométriose constitue la principale cause de l’infertilité chez la femme.

Les règles peuvent devenir abondantes ou irrégulières.

Quelques fois les femmes atteintes d’endométriose ne présentent aucun symptôme.

COMMENT FAIT-ON LE DIAGNOSTIC DE L’ENDOMÉTRIOSE ?

Si vous avez l’un des symptômes de l’endométriose, parlez-en à votre médecin qui vous fera un questionnaire et un examen gynécologique complet. Lors de l’examen, il pourra retrouver un utérus basculé vers l’arrière, des douleurs au niveau des ligaments suspenseurs de l’utérus ou à la palpation des ovaires ou des trompes. Il peut également faire la découverte d’un kyste ovarien ou de granulations situées derrière l’utérus .

Une échographie pelvienne ou vaginale permet de localiser des kystes d’endométriose qui peuvent se situer en dehors de l’utérus.

Lorsqu’il soupçonne de l’endométriose, votre médecin pourra vous référer à un gynécologue qui pratiquera alors une laparoscopie.

QU’EST-CE QUE LA LAPAROSCOPIE ?

La laparoscopie est une intervention habituellement faite sous anesthésie générale, mais qui peut maintenant se réaliser sous anesthésie locale. Un petit tube que l’on appelle un laparoscope est introduit au niveau de l’ombilic. Par ce tube, le gynécologue peut regarder et explorer les organes du petit bassin. Vous pouvez connaître le déroulement de la laparoscopie en vous référant à cette rubrique.

LE TRAITEMENT DE L’ENDOMÉTRIOSE

Une fois que la laparoscopie a confirmé le diagnostic d’endométriose, le traitement laparoscopique peut généralement être effectué immédiatement. Grâce à l’introduction de trois ou quatre tubes au niveau de l’abdomen, le chirurgien peut procéder à l’excision des lésions d’endométriose soit à l’aide d’un électrocautère, du LASER ou grâce au bistouri ultrasonique. Le chirurgien peut également sectionner les adhérences et rendre la mobilité aux organes du petit bassin, tels que les ovaires, les trompes, l’utérus, les intestins et la vessie. Par la suite, selon que la patiente désire ou non des enfants, ou que les principaux symptômes soient reliés à l’infertilité ou à la douleur, plusieurs types de traitement peuvent être envisagées et le mérite de chacun doit être discuté individuellement avec chaque patiente.

Chez les patientes ne désirant pas de grossesse et au delà de la quarantaine, le traitement définitif consiste à procéder à une hystérectomie.

Ce traitement chirurgical peut être précédé ou suivi d’un traitement médical qui peut aider le gynécologue à garder les ovaires qui sont responsables du maintien et de la croissance de l’endomètre. C’est ce tissu qui tapisse l’intérieur de la cavité de l’utérus et qui continue d’être stimulé par les hormones de l’ovaire. Il est impératif lorsque l’on conserve les ovaires, de s’assurer que tout le tissu cicatriciel et que l’endométriose soient extirpés pour éviter le retour des symptômes. Lorsqu’il n’existe pas d’endométriose ou de tissu cicatriciel après l’hystérectomie, les risques du retour de la maladie ne sont que de 10%. Par ailleurs, s’il existe du tissu d’endométriose et que les ovaires sont conservés, la possibilité d’une nouvelle intervention se situe aux environs de 50%.

LE TRAITEMENT MÉDICAL

Dans la vie d’une femme il existe deux événements naturels qui améliorent les signes et symptômes de l’endométriose: la grossesse et la ménopause. Dans les deux cas, l’hypophyse, qui est une glande située à la base du cerveau, cesse de libérer des stimulants des ovaires (gonadostimulines) qui produisent à leur tour des oestrogènes. L’ovulation et les menstruations sont ainsi interrompues et la femme est soulagée des symptômes de l’endométriose. L’hormonothérapie agit en reposant les ovaires pendant une certaine période pendant laquelle les lésions d’endométriose se dégradent et disparaissent pour un certain temps. Il existe plusieurs types de traitement hormonal.

PILULES CONTRACEPTIVES

Les contraceptifs oraux, en bloquant l’ovulation, empêchent la libération des hormones de l’hypophyse qui viennent stimuler l’ovaire. Il s’en suit une diminution des menstruations, du reflux menstruel et également une diminution de la stimulation des implants d’endométriose.

LE DANAZOL (CYCLOMEN)

Cette hormone synthétique bloque la sécrétion des ovaires et produit une ménopause artificielle. Elle permet ainsi à l’endométriose de sécher et de s’amenuiser. La plupart des femmes cessent d’avoir leurs règles lorsqu’elles prennent ce médicament. La durée d’administration est habituellement de six à neuf mois. Cette médication est surtout efficace dans le traitement des douleurs mais a peu d’indications dans l’infertilité. Ses effets secondaires les plus fréquents consistent à une prise de poids d’environ quatre ou cinq livres, le premier mois, quelques bouffées de chaleurs, une sécheresse vaginale, ainsi que la possibilité d’apparition d’acné ou de peau grasse, qui disparaissent après l’arrêt du traitement.

HORMONES PROGESTATIVES

Les hormones progestatives, bloquent également l’ovulation et diminuent la croissance de l’endomètre. Les principaux effets secondaires que l’on rencontre sont les saignements intermittents, l’irritation gastrique et parfois, l’acné.

LES ANALOGUES DE GN-RH (ZOLADEX,DEPO-LUPRON, SYNAREL)

Il s’agit d’une nouvelle catégorie de médicaments qui permettent également de bloquer l’hypophyse et il s’en suit un arrêt de la production des oestrogènes comme l’on assiste à la ménopause. Les principaux effets secondaires sont les bouffées de chaleurs et quelques fois, les maux de tête, la sécheresse du vagin et un certain état de fatigue. La déminéralisation des os limite l’utilisation de ces substances à six mois. De plus, le coût élevé de ces produits (400,00$/mois) limite généralement leur utilisation.

90% des patientes porteuses d’endométriose et présentant des douleurs au bas ventre verront leurs symptômes disparaître avec la prescription d’un de ces médicaments, durant une période de 6 mois. Dans la moitié des cas, les symptômes vont réapparaître après 5 ans : 37%, dans l’endométriose légère, 45%, dans l’endométriose modérée et 75%, dans l’endométriose sévère.

LES TECHNIQUES DE REPRODUCTION ASSISTÉE MÉDICALEMENT

Plusieurs études ont récemment démontré que la stimulation de l’ovulation combinée avec une insémination artificielle intra-utérine avec le sperme du conjoint augmentent les probabilité de grossesse de 30% (soit de 6% à 9% par cycle).

Dans l’infertilité, aucune étude avec groupe témoin n’a démontré d’amélioration des taux de fécondité avec un traitement médical.

TRAITEMENT CHIRURGICAL

En présence de tissu fibreux ou d’adhérences ou pour détruire l’endométriose active, on peut utiliser différentes approches.

LA LAPAROSCOPIE CHIRURGICALE

Lors de la laparoscopie, votre chirurgien peut manipuler de minuscules instruments chirurgicaux, enlever les plaques d’endométriose soit par l’excision au ciseau, par la cautérisation électrique, au LASER ou à l’aide d’un bistouri ultrasonique. Les résultats du traitement par laparoscopie ne sont pas supérieurs à ceux obtenus par la chirurgie conventionnelle. Toutefois, la traitement par laparoscopie a l’avantage de pouvoir être effectuée le jour même de la laparoscopie diagnostique et réduit d’une façon substantielle la durée du séjour hospitalier et de la convalescence, de même que les douleurs, les coûts pour le système de santé et les complications, lorsque cette intervention est effectuée par un laparoscopiste expérimenté.

Les symptômes de douleurs vont disparaître chez 63% des patientes porteuses d’endométriose, après un traitement laparoscopique.

Une étude canadienne (Endocan) rapporte des taux de grossesse significativement plus élevés à la suite d’un traitement laparoscopique pour infertilité associée avec de l’endométriose légère et modérée avec trompes et ovaires normaux. (Stade I et II)

LA LAPAROTOMIE

Il arrive parfois que la laparoscopie soit insuffisante et que votre médecin soit dans l’obligation de procéder à l’ouverture de l’abdomen. Cette intervention permet d’enlever les plaques d’endométriose, les kystes de l’ovaire et de libérer les adhérences ou les cicatrices qui se sont formées sur les organes et qui empêchent leur mobilisation naturelle. L’incision est plus étendue et la période de convalescence est beaucoup plus longue que la laparoscopie. Mais ces deux interventions ont été conçues pour sauvegarder et améliorer les capacités de reproduction.

L’HYSTÉRECTOMIE

Cette intervention consiste à enlever l’utérus. La plupart du temps on opte pour cette option chez les femmes dont l’endométriose est sévère mais surtout limitée à l’utérus, et chez qui les autres méthodes n’ont pas été efficaces. Elle est réservée également aux femmes qui renoncent à avoir d’autres enfants et qui ont des symptômes qui les empêchent d’avoir une vie normale.

L’HYSTÉRECTOMIE AVEC EXÉRÈSE DES OVAIRES

Lors de cette intervention, on enlève les ovaires et les trompes en même temps que l’utérus et ainsi que toutes les plaques d’endométriose et de tissu fibreux qui entourent les organes anormalement. Cette option est habituellement réservée aux cas très sévères où l’endométriose et les adhérences recouvrent sur tous les organes pelviens, en particulier les ovaires. Lorsque cette intervention est envisagée, elle est suivie d’une prise d’hormones de remplacement puisqu’elle produit une ménopause chirurgicale.

COMMENT PEUT-ON SOULAGER LA DOULEUR ?

En plus des médicaments que votre médecin vous prescrit, vous pouvez améliorer les symptômes de la douleur d’une façon non spécifique. Vous trouverez peut-être qu’un bain chaud et un coussin chauffant peuvent vous soulager efficacement.

Des techniques de détente peuvent également soulager la douleur et la tension.

La prise d’analgésiques simples (Tylénol, Aspirine, etc) ou d’anti-inflammatoires, tels l’ibuprofen (Advil, Motrin, etc), le napoxen (Anaprox, Naprosyn), le diclofénac (Voltaren) ou le Ponstan peuvent également améliorer d’une façon substantielle les symptômes d’endométriose et de saignements excessifs.

QUELQUES DÉFINITIONS

Adhérences: Tissu cicatriciel qui se forme sur les trompes, les ovaires, cause de la douleur et qui peut nuire à la mobilité de la trompe, empêcher la libération de l’oeuf et perturber le passage de l’oeuf fécondé des trompes vers l’utérus.

Analogues de Gn-Rh: Médicaments qui bloquent la sécrétion d’hormones de l’hypophyse, et qui ont comme effet de produire une ménopause médicale temporaire en empêchant la libération d’oestrogènes des ovaires, ce qui résulte en une diminution et un assèchement de l’endométriose.

Endomètre: Couche de cellules qui tapissant l’intérieur de l’utérus éliminée hors de l’utérus durant les règles

Endométriose: Maladie gynécologique dans laquelle on retrouve du tissu de l’endomètre en dehors de l’utérus, soit sur les ovaires, les trompes, les ligaments qui soutiennent l’utérus et quelques fois, les autres organes du petit bassin, comme la vessie, l’intestin et le vagin.

Pourquoi en parler ? Parce que c’est une saleté trop souvent ignorée, parce que ça fait souffrir énormément, parce que ça touche le plus profond de la femme, parce qu’il n’y a aucun traitement sinon la ménopause ! C’est une maladie souvent méconnue des médecins eux-mêmes, c’est pour cela qu’il est important de connaître des médecins dits « spécialisés » et pour cela, aucune liste officielle, juste des forums sur des sites comme Endofrance. Par exemple, si mes souvenirs sont bons, sur Nice, il y aurait le docteur Clavé, à la clinique Saint Georges. Il est important de choisir un médecin qui saura écouter également, car cela peut être mal vécu. Mal vécu car très douloureux, et, comme toute maladie mal connue, les femmes auront souvent à faire à des médecins qui ne sauront pas quoi faire, et d’autres qui ne prêteront pas attention à la douleur.

Quelques sites sur l’endométriose :

Endofrance

CHU Rouen

Et d’autres nombreuses ressources

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La vie a-t-elle un prix ? Je vous propose de visionner l’émission « Conversations d’avenir », avec Jacques Attali, sur le trafic d’organes… sur le site de Publicsénat, puisque WordPress est limité en partage de vidéos !!! Sachant que les gens sont prêts à tuer pour vendre des organes, il est effectivement urgent de trouver une solution… Tout en espérant que la science fiction ne rattrape pas la réalité, je me souviens de ce film, The Island (l’île) où des gens ne sont « créés » (clonés) que pour produire des organes pour les personnes qui ont payé…

Comme tout trafic, ce dernier n’avantage que les intermédiaires les mieux placés bien sûr…

Comme le dit Jacques Attali, les dons d’organes sont automatiques (à moins que la famille proche ne s’y oppose) en Belgique, selon une loi du 13 juin 1986, pour les ressortissants belges mais également étrangers (si domiciliés depuis au moins 6 mois) ! Comme quoi, encore une fois, tout vient également de l’information fournie aux ressortissants d’un pays, et, du besoin (sinon vital…) de s’informer sur les lois du pays où on a décidé d’habiter… J’avoue ne pas comprendre les subtilités de leur loi puisqu’ils font également campagne pour que les gens signent un accord de don d’organes de  leur vivant (peut-être pour leur permettre de décliner le refus d’un proche ???).

En France, une première loi (loi Caillavet de 1976) avait établi le « consentement présumé » confirmée par  une nouvelle loi relative à la bioéthique en 2004. Je vous conseille de lire cet article complet, si vous vous intéressez à ce sujet, sur France Adot. De le lire jusqu’au bout puisqu’au bout du compte, cela devient plus compréhensible et la présomption de consentement subsiste et donc, nous sommes tous des DONNEURS consentants à moins de n’en avoir exprimé la non-volonté de son vivant. La loi de 2004 devrait être revue dans son ensemble 5 ans après sa mise en application.

Drôle de sujet, pour un dimanche, mais j’ai allumé ma télé ce matin et ai regardé la chaine parlementaire…

Un sujet délicat puisqu’il touche à la « propriété » la plus personnelle d’un individu. Ce qui me cause personnellement souci, c’est que l’âme n’aurait pas quitté mon corps quand on toucherait ce corps pour le « cisailler » car il me semble que la transplantation doit se faire rapidement. En même temps, sauver une vie… Une amie m’avait dit qu’il fallait 3 jours pour que l’âme quitte le corps… Mais l’âme n’est-elle pas compatissante ? Tout un débat…

Il faut également savoir qu’en donnant son accord de son vivant, la transplantation pourra se faire plus rapidement. A vous de choisir !

NissaDu11Canton259

Attention urgent. La loi sur l’inceste va être examinée au Sénat ! Pour cela, les auditions des différentes associations se font cette semaine ! Nous avons besoin de votre mobilisation ! Si vous le désirez, vous pouvez écrire au sénateur de votre circonscription, vous trouverez l’adresse sur le site du Sénat, par département. Vous pouvez lui adresser un mail ou un courrier papier (ce dernier étant plus « pris en compte » et sera plus lu) en indiquant votre nom et votre ville sinon le courrier ne serait pas lu. Voici un modèle de courrier afin de faciliter la démarche étant donnée l’extrême urgence de cette mobilisation. Merci.

Vous pouvez trouver la lettre en format Word, afin de faciliter votre tâche. Faire clic droit sur le lien et enregistrer sous.

Pour les Alpes-Maritimes :

DAUNIS Marc
GIUDICELLI Colette
LELEUX Jean-Pierre
NÈGRE Louis
VESTRI René

HOME, SWEET HOME

Home

Alors que passe à la télévision « Home« , le film de Yann Arthus-Bertrand et, alors que j’ai pris il y a plus d’une heure connaissance (ben oui, je n’ai pas regardé l’émission sur l’Europe hier sur France 2) du débat chaudement mené entre François Bayrou et Daniel Cohn-Bendit, tant de pensées me viennent. Ce blog va se taire sur la politique, donc, puisque les élections ont lieu après demain, mais, je ne peux m’empêcher de penser à cette période d’après 68. Une période où j’étais trop jeune pour vraiment en avoir conscience.

J’ai lu les écrits de Daniel Cohn Bendit, un extrait d’un livre, « Le grand bazard », sorti en 1975. Ils m’ont extrêmement choquée. Certes, il n’est pas l’auteur d’actes de pédophilie mais la suggestion est tout aussi grave, l’imaginaire s’ouvre aux lecteurs, qui pourraient fort s’y complaire.

François Bayrou, devenu l’ennemi numéro un en France de Nicolas Sarkozy, dérange-t-il donc autant pour être désapprouvé des propos qu’il a tenus par la droite (qui elle-même vient de voter une loi visant à insérer l’inceste dans le code pénal) et par la gauche (toujours absente de ce débat) ?

Home, sweet home, planète sur laquelle nous vivons, planète qui n’est rien sans la nature. Planète qui n’est rien sans ses enfants.

C’est notamment pour cela que j’évite les extrêmes, quels qu’ils soient.

NATURE ET SANTE

Plantes

De naïves petites plantes poussant innocemment dans la nature… Sont-elles si innocentes et peut-on les utiliser sans risque ? il faut rester vigilant et, même si les recettes de santé de nos grand-mères sont bien tentantes, il faut connaître leurs propriétés avant de les utiliser.  Les qualités des plantes sont indéniables mais il faut en faire un usage en toute connaissance de cause. C’est ainsi, qu’écoutant le conseil d’une personne bien intentionnée, on peut, sans s’en rendre compte,  aggraver son cas, notamment quand on souffre déjà d’une pathologie pour laquelle on se soigne avec de l’allopathie. Soigner un mal par des plantes peut aggraver un autre mal.

Un exemple bien concret. L’hypertension, un mal courant de ce siècle, aggravé par une surcharge pondérale, et qui vous tenterait donc de perdre du poids, par n’importe quel moyen, moyen qui se révèlerait dangereux par la suite, et même, parfois, très rapidement. Pour cela, une recette de grand mère : une cuillerée à soupe de miel, une de cannelle, avec de l’eau bouillante, à jeun le matin et une le soir au coucher. Cela permettrait donc de perdre du poids, et, entre autre, de ne pas accumuler la graisse ! L’idéal ! La cannelle, notamment, a pour propriété de stimuler les défenses immunitaires, aurait des vertus anti dépressives, stimulantes au niveau de la circulation, bonnes pour le coeur, possède également des vertus digestives et aphrodisiaques, mais… Avec son action stimulante elle peut être considérée comme hypertenseur, tout comme le romarin ou l’huile essentielle d’hysope (et la réglisse !). Une seule ingestion de cette solution produit de l’effet sur votre hypertension : le matin, vous vous retrouvez avec le nez qui saigne légèrement ? Voilà donc une recette de grand-mère qui se révèlerait extrêmement dangereuse à la longue.

Contre l’hypertension donc, il faut préférer une hygiène de vie saine, une alimentation légère et variée, éviter les graisses animales, et utiliser (toujours avec précaution) plutôt des huiles essentielles comme le citron, la mélisse ou la lavande, l’olivier comme plante. Ainsi, on pourrait remplacer ce mélange initial par une tasse d’eau bouillante avec du citron (frais ou en huile essentielle) et une bonne cuillerée à soupe d’huile d’olive. Le citron pouvant être remplacé le soir par un mélange de mélisse et de lavande.

Il faut savoir que l’utilisation des huiles essentielles doit se faire avec la plus grande des précautions. Certaines huiles pouvant se révéler très allergènes, que ce soit sur la peau ou par ingestion (éviter le soleil et l’huile essentielle de citron, la cannelle ne doit pas être utilisée pure et avec extrême prudence, elle peut provoquer facilement des allergies). Quand on pratique des massages et que l’on veut composer soi-même son huile, il faut toujours doser précautionneusement, utiliser une huile végétale bio (avocat, abricot…) et demander conseil à un spécialiste. On peut notamment appliquer sur une surface cachée de la peau (le creux du bras, par exemple) un peu de ce mélange et attendre 24 heures une quelconque réaction cutanée.

Quand on fait attention, quand on connait les plantes, les épices, après, c’est un pur moment de bonheur !