Category: Jour off


Oui, un blog un peu en silence, quand la vie prend le dessus… Ce n’est pas que mon âme n’ait rien à dire. En pleine effervescence, en pleine réflexion, le passé, l’avenir s’entremêlent dans un tourbillon indécent. Des actualités familiales qui tourbillonnent un peu tourmentées, des actualités tout court qui choquent, m’amènent à me poser de sérieuses questions sur l’avenir de la politique et de sa crédibilité auprès des Français, et le temps qui passe, et laisse des traces…

Je reste cependant présente, vivant dans l’instant. Avec des projets qui se meuvent avec les évènements.

Tous les feux ne sont pas éteints
Au loin je vois briller ta flamme
Je vois tes yeux posés sur l’âme
Je crois savoir, je ne sais rien

Que regardes-tu, qui te parle

Où vont donc tes yeux sans les miens ?

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LA VIE BOUGE…

C’est étrange, le monde bouge, change, à une vitesse difficilement contrôlable. Les événements en Tunisie, en Egypte, en Palestine, par exemple… Parfois mon navire ressemble à une chaloupe qui tangue, un passé lourd, qui semble me prendre en tenaille. Et d’un autre côté, le temps qui a passé a forgé différemment mon caractère, le rendant plus mature, me permet de laisser passer les tempêtes, il est si difficile parfois de prendre ses distances quand la blessure est largement ouverte. Encore saignante. Pourtant, la meilleure des choses est d’accepter que l’on ne peut changer certains faits et, que, même terriblement traumatisants, ils sont une partie infime de notre destin, ils sont une partie de nous. Je ne pourrai jamais oublier. Mais, telle une maison, les choses de l’esprit doivent être rangées. Certains de ses éléments doivent être classés, afin de passer à l’étape suivante. J’ai choisi déjà certains chemins, ils ne sont pas surprenants. Ils sont moi.

Etrange, disais-je… Je regardais mon ancien blog et un billet sur Noël, et là, rien n’a changé quant aux remarques que je faisais sur la place Masséna et son jardin de sapins, fermé la nuit et gardé… J’aimais bien les illuminations de 2008 !

Oups, petite anecdote qui n’a rien à voir mais sur les améliorations à apporter quant aux problèmes de stationnement à Nice… Boulevard Gambetta. Deux policiers sont sur le point de verbaliser des véhicules stationnés sur un emplacement pour livraison. Dont une voiture appartenant à une commerçante juste en face. De l’autre côté, un camion garé en double file pour débarrasser les objets encombrants d’un magasin où sont effectués des travaux. Les policiers qui font remarquer à la commerçante que la place de livraison aurait pu servir au camion… En fait, la double place de livraison est située de l’autre côté de la chaussée où se trouvent les commerces qui pourraient être livrés… Le camion garé en double file n’aurait pas pu se garer sur l’espace de livraison… Traverser Gambetta X fois pour débarrasser des objets encombrants ou livrer, en voilà une bien une bien drôle d’idée ! Bref, cet emplacement devrait plutôt se trouver de l’autre côté, là où la commerçante travaille, là où chaque matin, une camionnette se gare en double file, pour venir chercher ses marchandises… Boulevard de Cessole, aussi, souvent, le soir des doubles files… Partout dans Nice, des double files…

La vie bouge, la ville bouge… Mon blog un peu moins ces derniers temps… Et pourtant, que j’ai envie d’écrire…

PETITS HOMMES BLEUS…

Inutile de décrire en détail la pitoyable performance de notre équipe de France et surtout de son sélectionneur…

Alors, je préfère vous présenter quelques photos prises avec mon portable.

DES CHOSES SIMPLES…

Un dimanche (extra)ordinaire. Des paysages fabuleux… La joie de partager…

Et la magie des couleurs…

TOUT ET RIEN…

Juste pour le plaisir des yeux.

English promenade by a French woman…

Chapitre XIII.

Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit.

Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien.

Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas l’amour, cela ne me sert de rien.

L’amour est patient, il est plein de bonté ; l’amour n’est point envieux ; l’amour ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil,

il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal,

il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité ;

il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout.

L’amour ne périt jamais. Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra.

Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie, mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra.

Lorsque j’étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; lorsque je suis devenu homme, j’ai fait disparaître ce qui était de l’enfant.

Aujourd’hui nous voyons au moyen d’un miroir, d’une manière obscure, mais alors nous verrons face à face ; aujourd’hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j’ai été connu.

Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, l’amour ; mais la plus grande de ces choses, c’est l’amour.

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LA FOI

[ Diversité des membres et unité du corps…

En effet, prenons une comparaison : le corps est un, et pourtant il a plusieurs membres : mais tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps : il en est de même du Christ. Car nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit en un seul corps, Juifs ou Grecs, esclaves ou hommes libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit. (…) L’oeil ne peut pas dire à la main : « Je n’ai pas besoin de toi », – ni la tête dire aux pieds : « Je n’ai pas besoin de vous ». Bien plus, même les membres du corps qui paraissent les plus faibles sont nécessaires, et ceux que nous tenons pour les moins honorables, c’est à eux que nous faisons le plus d’honneur. (…) Mais Dieu a composé le corps en donnant plus d’honneur à ce qui en manque, afin qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que les membres aient un commun souci les uns des autres. Si un membre souffre, tous les autres partagent sa souffrance ;  si un membre est glorifié, tous les membres partagent sa joie. ] Extraits du Premier épître aux Corinthiens de Paul. (TOB)

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FETES

Je vous souhaite de passer de bonnes fêtes.

PATIENCE

Décidément, pas le temps de travailler sur mon blog… Deux dossiers en cours, et en retard…

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Voilà à peu près le temps que nous avons…

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Les touristes attendront…