Category: Carnets de vie


Un moyen pour moi de m’évader, de penser à autre chose, avec cette passion de la photographie et de ma région. Besoin d’aide, car, après un an et demi d’arrêt de travail, il m’est difficile de remplacer un appareil « fatigué » et un peu cassé.

Même un, deux euros peuvent m’aider, merci.

Le lien de la cagnotte :

https://www.leetchi.com/c/phototherapie

Ce fut un peu ça… Le début d’une « nouvelle aventure »… Le cancer, il n’attend jamais d’être invité, il fait son nid comme cela lui chante. J’aurais pu le repérer plus tôt, mais comme beaucoup, je n’ai pas écouté mon corps… Ceci dit, souvent le hasard fait bien les choses et mon boulot a fait que j’ai rencontré 2 personnes opérées du cancer du sein… Connaissant l’adage, jamais 2 sans 3, j’ai vite pris un rendez-vous pour une mammo. Puis la biopsie, et puis voilà, diagnostique, « prolifération adénocarcinomateuse infiltrante de type lobulaire »… Hop, on s’arme d’une bonne dose d’humour, dans mes allées et venues à Lacassagne. Opération programmée pour le 26 décembre, je n’ai pas envie d’attendre, mais évidemment une cliente me file ses microbes et l’opération est reportée en début d’année. Opération ok, mon sein n’a pas été touché, la cicatrice se trouve juste à côté, le ganglion sentinelle n’est pas touché, ok.

La radiothérapie, courant mars, 18 séances mais voilà, la miss a une peau de bébé, brûlée au deuxième degré…

Et puis la vie continue, avec ses aléas, ses gros aléas, parfois… Alors on s’accroche.

J’essaie de me retrouver, même plus, de retrouver le moi-même qui n’était pas encore née… Ateliers thérapeutiques à Lacassagne et puis, enfin j’ose, plein d’activités à la Ligue contre Cancer. Psycho, sophro, réflexo, diététicienne… D’autres à venir… Retrouver le goût de… mais surtout chasser les vieux fantômes, débarrasser la poussière, s’ouvrir à la lumière… Avec un corps diminué (l’âge n’aide pas non plus) et un esprit qui se pose plein de questions. D’autant plus qu’il faut ajouter le traitement plus ou moins lourd de l’hormonothérapie, selon les jours, les semaines… Et travailler sur un nouveau départ, plus doux, plus axé sur moi, et ce que j’aime, et ceux que j’aime…

Musique. Lumière. Mots. Voix… Tout un programme…

DSC_0566 copie

Amnésie de l’ombre

Un violon dans une ruelle. Un bout de vie dans ma mémoire. Un horizon, à l’orée de mon regard. La mer étendue souS mes yeux et le ciel étalé sous ma bouche. Ma bouche silencieuse dans les couloirs du temps. Le temps figé dans les entrelacs de l’Histoire.
Un viOloncelle au bout de la ruelle. Mes pas si lourds sur les pavés de l’absence. Les jambes immobiles, les genoux bloqués dans la redondance de la mémoire. La mémoire glissée entre deux murs, deux murs face à l’immensité.
Des voix. Des voix dans la gorge des profondeurs de la ruelle. Des cordes blessées de l’avenir, et des pas dont les bruits se taisent, se taisent, s’effAcent, faiblissent, s’atténuent alors que leur écho retentit jusqu’aux tréfonds de ma chair. Mon âme.
Un piano, un piano à queue dans un cagibi au bout de la ruelle. Un piano égrène des notes que mon coeur ne saurait chanter. Un piano, et, au bout, l’océan, le bruit des vagues roulant sur l’épine dorsale de mon corps qui s’élève, se soulève, se révolte. Qui rêve d’avenir.
Un piano à queue dont l’ombre démesurée s’épancHe sur un immense pont et sur l’apparent impossible.
Et l’orchestre de la vie balance mon coeur sur les effluves d’un océan de larmes de vies autres mais miennes.
Assassinées.

Copyright Florence Rahmane

Tout est peut-être dans le lapsus du titre du billet……

Après un long silence…

P1320345-2 P1320370-2 P1320396-02P1320325-2

Il y avait la mer et l’horizon,
Des vents à décoiffer la raison,
Des rêves à réveiller la passion,
Des mots tus que les mains refont…

Il y avait des visages, si souriants
Que le monde entier les entend
Que la vie qui s’affaire attend…
Qui unissent tous les différends…

Le regard vers les autres que tu portes,
Les sentiments de toutes sortes,
Tes rêves du coeur dépassent l’aorte
Et rendront l’espérance plus forte !

Ta voix qui s’échappe si avenante
De ta gorge en larmes impatientes
Se déploiera sur les cimes de l’humanité arrogante
Qui, sans cesse dans la douleur, se réinvente…

Tu aimeras, tu chériras, tu protégeras…
De toutes les erreurs, tous les faux pas,
Une leçon de courage tu en tireras,
Et jamais sauf de la haine tu ne sonneras le glas…

Que tu ne puisses dire que jamais au grand jamais
Tu n’as porté la mort en harnais
La haine comme collier de jais,
Et plus conjuguer l’amour à l’imparfait…

Dans toute l’imperfection de ton être
Dans tout l’humilité de ces rimes que je délie
Au dépouillement du futile paraître…
Pour recouvrer toute l’Essence de la Vie…

Copyright Florence Rahmane

 

Après les intempéries qui ont sévi le 3 octobre 2015 sur la Côte d’Azur.. Je préfère rester simple et offrir un hommage aux familles des victimes. Paix à leurs âmes…

Florence

HommageVictimes

Papa2

Quand je me traitais d’abrutie, mon père répondait cela. Fille d’abruti. Je ne saurai jamais pourquoi et je ne suis pas sure qu’il aurait su l’expliquer… Etant dans le déni le plus total. Que j’aime ce regard. Je me souviens de ce moment, quand j’ai pris la photo. Souffrant d’Alzheimer, j’ai juste voulu lui montrer mon goût pour la photographie. Ce qu’il aimait. Il était plus technique que moi sans avoir l’oeil. Et moi l’oeil, sans trop la technique.

Rapports complexes à se demander ce qui est le plus fort. Et pourtant jamais de haine. Etrange. Ce qui est fait, on ne peut le défaire. Ce qui appartient à chacun, chacune, néanmoins, c’est le pardon, l’oubli, la quête de la vérité qui ne saura jamais être qu’une vérité parmi d’autres. Je ne ressens plus de colère pour ce qui s’est passé. Je ne peux pas renier ce que j’ai dit sur le comment. Je pense que tout est dit dans l’oubli du moment où ça s’est passé. Etant donné le fait que c’est une des seules choses que j’ai oublié : quand. Et un trou noir… Et les « gestes commis », comme « méthodiques ». Pas oublié…

La lumière baignait la pièce. C’était le matin donc… Et les gestes… Jusqu’à l’oubli… Peut-être trop dur à remémorer. Laissons à l’oubli…

Le pourquoi… Il entrainera certains certains choix dans ma vie c’est certain. Une spiritualité a-t-elle besoin d’un maître ? La tentation est grande. Peut-être céderai-je… Dieu restera mon guide car il est l’Unique. Je n’ai pas pu récupérer LA Bible de mon père, impossible de la trouver. Merci à …… Pour suivre son intuition, il faut qu’elle soit vierge. Pas toujours évident… Quand la pseudo pensée s’immisce, elle brouille tout. Et quand je la suis, elle me sourit (l’intuition). Suivre la lumière. Je comprends ainsi mieux ma quête de lumière dans la photographie. La profondeur d’horizon. Je poursuivrai cette quête.

Revenir à l’amour inconditionnel de la musique…

Revenir à l’écriture, libérateur de l’âme et berceau de l’esprit…

Elever l’âme, cultiver l’amour, faire la redondance du bien, ennemi du mal. Ami de l’humanité.

Paix. Amour. Dans ce monde chaotique.

Car le silence est complice des meurtriers d’enfants.

Paix. Amour. Paix. Amour. Paix. Amour. Paix. Amour. Paix. Amour. Paix. Amour. Paix. Amour. Paix. Amour. Paix. Amour.

Donnez moi des ailes

GRAVE A LA CRAIE

P1120052 copie_GF

Je prends une craie, je grave ton nom sur le fil de l’eau. A l’instant il s’efface. Et la craie disparait. Mes pas auraient pu s’arrêter là. Plongés dans l’incertitude, le désespoir, la tourmente, le doute. La flamme de mes yeux aurait pu s’éteindre, la nuit aurait pu couler sur les cieux, le vent tourner et changer de direction, le temps arrêter les aiguilles sur le cadran de la vie, le soleil cesser d’exister…

Je prends une craie, je grave ton nom sur la pierre. Blanc sur blanc, qui aurait pu deviner. Que le temps l’effacerait par la suite…

P1360940-2

Je prends une craie, je grave ton nom dans le ciel, sur le soleil, sur les nuages, mes bras dans tous les sens. Une spirale nait, un tourbillon. Et tout disparait. J’ai même essayé la lune.

Lune

La lune. Je l’ai questionnée. Tout comme je demandai à des pierres de me dire. Tout comme je demandai à l’eau de me guider. Tout comme je demandai à l’air de m’inspirer. Et, c’est tout comme. Comme s’il était difficile d’abandonner ses repères, comme s’il était plus facile de tout cloisonner, de tout bien définir. D’ajouter des qualificatifs, des dénominations, des couleurs et tout autant d’attirails afin de se réconforter. De réduire l’immensité, de définir l’infini. De toucher l’impalpable. En fin de compte, tout redimensionner à notre échelle car Son dessein est immense, même pas immense, non mesurable. Et donc, quelque part, effrayant. Car porter mon regard vers l’immensité, sans repère aucun, la terre s’efface, je perds pieds, je n’ai plus de racines, je n’ai plus de passé, je n’ai plus d’avenir et entr’apercevoir un petit bout de quelque chose me rassure. Pourtant ce petit quelque chose ne sera jamais immuable lui non plus.

P1300083-2

A mes questions Il ne répondra pas. Tout comme son Être, un verbe ne saurait suffire. Même si un dictionnaire pourrait tenter une ébauche. Même si l’esprit pourrait vouloir prendre le dessus et même si le coeur pourrait sembler s’arrêter un instant. Même si l’âme tenter une percée, au travers de mes mots, au travers de mes photos. J’abandonne mes armes. Pour un instant j’abandonne la pensée. Car tout semble futile et pourtant si nécessaire. Si nécessaire mais futile. Hors de ma dimension, hors de l’esprit et hors de mon corps. Et pourtant en moi…

DIEU EST

NiceChateau

P1320422 copie

Un matin où j’ai envie d’écrire un « truc » et quand j’ouvre la page de mon blog, je tombe sur ce « truc »… L’âme… (mon billet précédent) Car si les deux semblent indissociables, l’un ne peut vivre sans l’autre et l’autre pourra survivre sans l’un..

Je cherche des raisons au pourquoi de tant de choses, en refusant la fatalité de ce qui est pour ce qui est parce que cela est, la vie que l’on subit parce que « c’est comme ça ». Trouver une raison à chaque chose peut paraître comme une prise de tête, sauf qu’il peut être utile d’en suivre le fil d’Ariane pour en trouver les origines et découvrir ainsi le pourquoi de certaines souffrances de notre vie. Maints évènements m’amènent à cette réflexion tout comme j’aimerais arrêter la réflexion qui tourne en rond pour l’amener à des actions concrètes. Lier le concret de la vie à l’essence de cette vie…

Il est un temps pour la réflexion, et, une fois que l’on « sait », toutes les raisons qui peuvent amener à des réflexions sur un même sujet ne sont que le fruit du tentateur.

Continuerai ce billet plus tard…

P1370030-3

Quand je repense à ce que j’ai écrit dans ce billet « Le pourquoi« , s’il devait subsister un doute, ce n’est plus le cas. Une simple piste de réflexion : le conscient occulte les faits les plus traumatisants. Certes si l’acte d’inceste est traumatisant, alors, pourquoi avoir totalement occulté le moment, l’âge ? Parce que tout simplement, cela s’est passé à un moment précis, et, en l’occurrence, juste avant la communion solennelle.

Je ne fais le procès de personne, je ne fais que de simples constations, par rapport à un vécu, le comment ça a été fait, le moment, le fait que mon père était rosicrucien… Le pourquoi je savais plein de choses sur ces mouvements occultes, le pourquoi j’ai commencé à étudier les mouvements sectaires dès l’âge de 14 ans. Certes, il faut y ajouter le caractère de la personne incriminée.

Et pourtant, je tiens à dire que cela a été, et que, tout simplement, même en ce qui concerne ce que j’ai dit, ce que j’ai vécu, le comment et le pourquoi de la chose, eh bien, ce n’est pas ma faute…

Je prends le bus. Une bande de gamins des quartiers en grand nombre, au fond, plante le bordel, le gros bordel. Même pas un sentiment de colère envers eux mais plutôt vis à vis du système, celui qui permet que cela se produise. On vous promet plus de sécurité, on vous montre du doigt des groupes d’individus, les indésirables, les jeunes de quartiers dits sensibles, les SDF, les exclus. On va vous promettre plus de caméras de sécurité, des grilles aux jardins pour vous protéger un espace payé avec votre argent. Et d’un autre côté, on réduit les moyens, on réduit le nombre de policiers, et pire encore ceux de proximité, ceux qui seraient capables de leur parler.

Les prisons sont trop pleines alors on parle de liberté surveillée, de bracelet électronique. Et combien même on crée des lois, les sanctions ne suivent pas. Et combien même les lois sont appliquées, aucun suivi n’accompagnera des personnes qui n’auront d’autre choix que de retomber dans la délinquance ou le crime à leur sortie. Parce qu’ils ne connaissent que cela, parce que leur environnement est celui du plus fort, celui de la survie également. Le chômage n’arrangeant rien, et les lois retirent parfois l’autorité aux parents, telles qu’une bonne claque, une bonne remise en place. Je ne me souviens pas avoir été traumatisée d’une bonne rouste. Ayant travaillé dans des associations, je sais pertinemment bien que les enfants battus le seront de toutes manières…

Les lois sur l’inceste ne protègent pas de l’enfant de l’inceste, et l’inceste, par ailleurs, dérange tellement que l’insérer dans le code pénal met mal à l’aise nos parlementaires… J’ai même entendu dire d’un médecin qu’il faudrait dépénaliser l’inceste pour permettre à l’enfant de parler plus facilement, ainsi qu’à l’abuseur… Je ne me souviens pas non plus que mon père ait eu une seule fois peur des sanctions qu’il pourrait subir !

Dans le livre de George Orwell, 1984, où les enfants ont du « pouvoir », même celui de dénoncer, pourrait me faire penser à l’enfant aujourd’hui, ou l’adolescent ? Ne confondons pas, l’autorité parentale est toujours existante. Mais le monde actuel tourne autour de l’argent. Nous devenons dépendant des choses. Posséder nous fait croire à un pouvoir, à une preuve d’existence. La société actuelle crée le besoin afin de faire vivre une économie qui finit par tourner en rond…  Je vais choquer en disant certaines « choses » entendues via une personne, qui, pour certains sujets n’était pas si bête…  J’ai toujours été étonnée dans le train à Nice de n’entendre des messages prévenant de la présence dans le train d’éventuels pick-pockets qu’en langue française. On m’avait répondu que  si on n’était pas certains que les touristes ne dépensent leur argent dans la ville, les voleurs, eux oui, ils dépensent… (j’entends l’orage gronder…. ^^) Ben oui, avouez que quelque part, c’est logique…

La société actuelle nous pousse également à courir sans cesse après l’argent. Les parents démissionnent de leur mission de parents… Plus le temps, plus l’envie, plus la force… Souvent dépassés, et surtout dans les familles monoparentales. Les familles maghrébines ou autres, n’ont plus le pouvoir d’éduquer comme il est coutume dans leur pays. Les femmes souvent ne parlent pas français, ou ne lisent pas le français et n’arrivent donc pas à suivre la scolarité de leurs enfants ou adolescents (idem, je sais de quoi je parle). alors on nous ressort l’attirail de l’adaptation… Je suis d’accord avec le fait que ce n’est pas à moi de m’adapter à d’autres cultures que la mienne. Certes. mais nous oublions très souvent notre qualité d’accueil, ce qui n’équivaut pas à des allocations familiales qui parfois mériteraient d’être recadrées et réorganisées, oui oui, les allocations de Noël peuvent certes servir à l’achat d’un nouveau téléviseur… (mais jusqu’à dire que les musulmans, pourquoi eux d’ailleurs à être spécifiquement ciblés, ne devraient pas la toucher, les asiatiques non plus alors, les athées encore moins, etc…).Oui oui, certains couples ne se marient pas et se déclarent comme célibataires avec enfants. Certes. Certes je trouve injuste qu’un ou une célibataire gagnant le SMIC se voit retirer les allocations logement, une fois que vous avez tout payé, il ne vous reste rien.

Or les adolescents et les enfants sont une cible parfaite pour la consommation car ils sont encore plus avides que nous de toutes les nouveautés, et même les parents se coupent en quatre pour leur offrir « tout ce qu’ils n’ont pas eu ». Alors, le pouvoir leur est en partie donné, car ce sont eux les acheteurs. Un marché colossal. 

La délinquance ? Les associations sont bien en peine d’accompagnement faute de moyens. Il serait peut-être bien de redistribuer tous les avantages de nos « chers élus » dans ces associations, avec contrôles à l’appui, afin qu’ils puissent agir sur le terrain. Remettre en place la police de proximité afin d’instaurer le dialogue. Arrêter de montrer du doigt.

Je suis toujours surprise de voir une « femme de couleur » se retourner au moins deux fois avec un grand sourire et me dire merci, juste pour l’avoir laissée descendre dans un bus (me lever de ma  place). J’avais envie de lui dire d’arrêter, que c’était tout à fait normal ! Mais également contente de voir plein de gens se lever pour laisser leur place à une personne âgée, l’aider même à s’asseoir. Tout n’est pas perdu.

Hélas, le monde du « tout argent » touche à beaucoup de domaines, comme l’emploi… Le profit prend la place du salarié même, salarié non reconnu, salarié dévalorisé. Il est triste de voir mon domaine de travail tel le service à la personne livré au simple droit du travail. Pas de convention collective, un seul jour férié, le 1er mai. Je suis même choquée que la loi française, berceau de la liberté ne donne même pas le droit au 14 juillet, fête nationale, d’être un jour férié chômé. Car peu de gens le savent, beaucoup d’entreprises ont des conventions collectives, mais un jour férié n’est pas forcément « chômé », c’est-à-dire, que vous êtes obligé de travailler et cela, à votre salaire normal ! (du moins si les clients n’ont pas annulé leur prestation)

Quelle est la valeur humaine ? N’est-elle réduite qu’à des objets ? Je me pose souvent la question du comment on peut bâtir une vie sur une valeur vide, qui n’existe pas en elle-même, sur du virtuel quoi !

Vous me trouverez peut-être naïve, j’ose croire que non. Ma vie a une valeur, votre vie a une valeur inestimable. Mais là, est un autre sujet, celui que je voulais rédiger hier matin, mais je devais travailler et n’ai pu écrire sur le sujet. Le sens de la vie, sa finalité, son but ultime, son vrai « moi », son vrai sens… Je m’y attellerai prochainement…

Votre vie m’importe….