Archive for octobre, 2011


Le crabe te ronge… Tu t’es battue, il te ronge tes forces. Toi, si vivante, toujours à parler des moments intenses que tu as vécus, des choses plus simples, des choses de la vie, de la vie qui passe, des passants de ta vie, de petits riens, de tes passions… Je m’en souviens, de ton bref passage chez moi, un être vivant un peu en décalé, normal, tu es une rockeuse, une fille de la nuit, de la musique, des groupes, des pubs, des mots… Un petit bout d’être bien plus vivant que bien des géants à qui tu ferais de l’ombre…

Et puis une boule est née, elle était là depuis un moment, elle n’a pas voulu partir complètement, s’est diffusée dans d’autres parties de ton corps, par petits amas bien fourbes. Un crabe, pourquoi appelle-t-on cela un crabe ? Parce qu’il marche de côté ? Ne vous regarde pas en face ? A cause de ses multiples pattes et des ses deux pinces qui ne vous lâchent pas ?

Je t’ai donnée Lady Blue, une jolie minette noire au poitrail blanc, tu l’as présentée à ton impressionnant chien que tu as voulu récupérer. Ils sont devenus complices. Tu voulais peut-être qu’ils soient ta force. Tu avais bien changé depuis la dernière fois. Sauf ta volubilité… A présent à l’hôpital, tu sembles lâcher prise, les pinces te piquent le coeur et piquent mes yeux de multiples larmes. Mais mes larmes ne servent à rien. Ce n’est pas ce que tu voudrais retenir de moi hein ? Mercredi, j’ai déposé 2 cierges à l’Eglise Saint Roch. Elle est bien jolie cette église. J’ai prié pour ton âme.

Quelle que soit la tournure des événements, tu n’es pas seule. Tes filles sont là. Je suis là. Tes amis sont là. Ta famille est là. Et j’ai demandé à Dieu de prendre soin de ton âme, à ses anges de porter tes souffrances. A Jésus de te porter sur ses épaules, non pas comme la croix qui fut son tombeau. Mais comme un coeur qui a tant d’amour en lui que le soleil brille la nuit, que les étoiles ne peuvent se taire le jour. Que le vent apporte tes slams au delà des mers. Que les musiciens s’en inspirent. Que des mélodies naissent à l’orée de toutes les contrées du monde. Tu as tant d’amour en toi. Je t’aime, Chris. Petit bout de femme dans mon si petit bout de vie.

Il y a l’amour, il y a la haine
Il y a la vie, il y a la peine
Des mots perdus dans la brume des jours
Et des pas qui se perdent dans la nuit
Il y a les rêves, il y a l’envie
Il y a des gens pour barrer la route, toujours,
Et puis, plus loin, quand on cherche dans son cœur
Il y a l’amour, il y a la haine
Et tout ce qu’on peut déchirer,
Les yeux griffés par la gêne,
Les mains qui tremblent non pas de peur
Mais prêtes à désespérer.

Il y a la vie, il y a la peine
Des corps tordus de chagrin
Plus haut l’âme incertaine
Et des rêves, des rêves de matin

L’enfant qui tremble la femme qui pleure
Et s’apercevoir que l’amour n’est pas comme on vous le dit
L’enfant qui dit « change d’heure, change d’heure ! »
Et la femme qui s’élève, contre tous, rebelle contre la vie
Contre ceux qui lui disent qu’elle est droite
Qu’il n’existe qu’un seul chemin
Qu’il n’existe qu’un seul Dieu, qu’un seul matin
Que les rues sont étroites

La femme entend chanter celle
Dont l’histoire pourrait lui ressembler
Et l’enfant murmure : « Tu es belle, tu es belle »
Car c’est ton cœur qui guide tes pas, bousculés
Heureusement les pleurs ne sont là que pour soulager
Il lui reste des rêves, il lui reste l’envie
Tête penchée sur des roses au toucher de soie
Les yeux dans la nuit
Il lui reste son cœur, il lui reste ses choix
Et des mots doux murmurés
Et l’ivresse de sa vie qu’elle conte
Sans compter
De sa voix

FEMMES, N’ATTENDEZ PAS ! FAITES -VOUS DEPISTER LE CANCER DU SEIN !!!!

La vie se révèle parfois sous des angles inattendus…

Textes et photos non libres de droits. Merci de respecter….

Je ne sais pas si je suis cet arbre au milieu des éléments : la terre à sa gauche et la mer à sa droite… Se tenant bien fier et droit devant l’infini… Il m’a fallu retraverser une période trouble. Trois ans, le délai d’une perscription pour un délit… J’ai envie, aujourd’hui de publier ici un commentaire fait sur cette affaire à l’époque et que j’avais modéré, mais, après tout, le contenu de ce commentaire étant véridique, je ne vois plus l’utilité de ne pas le publier mais seulement sur ce post :

« Je pense que vous êtes une personne honnête et que vous ne devriez pas garder en vous ce que vous savez sur l’affaire qui concerne une personne que vous avez cotoyée en 2008, cette personne a été injustement accusée de quelque chose qu’elle n’a pas fait, vous même avez été manipulée et abusée par certaines « personnalités », le comble est que ces mêmes personnalités sont prêtes à tout pour se couvrir lorsque la justice aura à se prononcer sur cette affaire, y compris, vous attribuer un rôle que vous n’avez pas eu, ces gens là sont sans pitié, ils ne vous feront aucun cadeau, aucun, réfléchissez y. »

Il est possible qu’une personne ait été accusée à tort, mais c’est cette personne qui a été stupide et est venue me « chercher », en quelque sorte… Que j’ai été manipulée, cela est plus que certain, dommage que ce genre de fait ne soit pas prévu par la loi… Donc la justice n’a pas pu se prononcer sur cette affaire… Et cela était évidemment calculé. On dit qu’il faut pardonner. Que c’est ainsi que l’on peut se libérer, trouver la paix. Etant donnés les faits qui ont été imposés à la victime que j’étais, et, prenant en considération mon passé, je ne peux pas pardonner. Pas pour l’instant car ils savaient le mal qu’ils allaient causer. Et j’étais forcément seule à affronter les faits réels. Car ce qui s’était passé était trouble. Ce ne fut que grâce à une volonté de fer que j’ai pu recouvrer une partie de la mémoire. Ce ne fut pas sans dégât. Ce ne fut pas facile. Les conséquences ont été déstabilisantes. Cela a été un « choix », certes, mais je n’en avais pas mesuré les conséquences car ne me doutais pas de ce qui allait en découler. Ainsi, j’ai écrit quelque part, sur la toile, ce qui s’est réellement passé, j’ai exorcisé les faits trop durs à digérer crûment, par le biais d’une écriture un peu « contée ». La page n’est, hélas, pas encore tournée, je dois trouver une seconde clef, et ainsi me libérer…

Comme je l’écrivais sur ce blog :

« Seigneur, donne-moi la force de changer les choses que je peux changer. Donne-moi la sérénité d’accepter ce que je ne peux pas changer. Et donne-moi la sagesse de faire la différence entre les deux. »


Il ne faut jamais occulter le chemin qui  mène à la lumière, quelle que soit la beauté des cieux….