Archive for septembre, 2010


Falicon est un charmant petit village perché à environ 400 mètres d’altitude, un village riche en frises et en couleurs où les gens sont vraiment très polis et les enfants adorables ! Effectivement, dans leur cour de récréation, ils m’ont parlé, m’ont demandé si j’étais photographe…
Je vous laisse le découvrir au travers de mes clichés…

Le reste des photos sur Joomeo

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LE 5EME CANTON DE NICE

Le 5ème canton de Nice est un canton aux multiples visages… Tel l’ange du prieuré de Saint Barthélémy, où que vous tourniez votre regard, il ne vous montrera que des beautés. J’ai voulu ainsi lui rendre hommage…

LES REGATES DE NICE

Les régates de Nice sont un événement incontournable pour les amoureux de la mer…. Prêts à embarquer ?

Avec un quartier du port toujours aussi beau…

TU T’EN VAS…

Avant-hier, ouvert au ciel et aux multitudes de ses rêves, tes pas te menaient là où tu voulais, parfois trop loin, parfois ailleurs… Jusqu’à l’âge de mes 11 ans, j’étais une petite fille qui te regardait avec amour, mes yeux pétillant de cette flamme qu’une enfant seule semble pouvoir dispenser… Tu t’es trompé de lumière, tu t’es trompé d’amour… La vie a continué, et les chemins semblaient toujours avoir une destination, celle que l’on se donne ou que l’on croit se donner… Tu m’as pourtant appris des choses qui me servent aujourd’hui.

Hier, je t’ai retrouvé un peu distant, plus là, peut-être ailleurs, je ne savais pas, je ne connaissais pas. Je me souviens, ce jour-là, j’avais amené mon appareil photo, n’hésitant pas à le poser ostensiblement sur la table, et même, à te photographier. C’était quelque part, pour te montrer que je tenais un peu de toi, un peu une façon de te remercier de m’avoir donné ce goût pour la photographie, malgré tout, malgré les heurts, malgré la trahison, malgré tout, c’était peut-être une forme de pardon…

Aujourd’hui, tu t’en vas, tu t’en vas, allongé sur le canapé, les yeux ailleurs, la pensée aussi, je ne sais pas, je ne sais où, un peu partout, un peu vers nous, quand tu sens nos regards sur toi se poser. Et, tu vois, j’ai l’impression, cette impression si troublante que le regard que je pose sur toi est bien plus bienveillant que celui de celle qui t’accompagne, et qui exprime par des mots qui me font peur ses pensées d’un trop lourd fardeau. Tu t’en vas, les yeux rougis par trop d’inquiétude, tu t’en vas, te grattant la tête par moment, cet endroit si mystérieux qui te quitte. Peu à peu… Tu oublieras mon regard bienveillant si vite, alors, dis-moi, reste-t-il en toi les souvenirs de ce que tu m’as fait ? Est-ce que cela travaille ton esprit ? Je n’ai même plus le courage de t’en vouloir. Quand je te regarde allongé ainsi, vagabondant dans le néant, ou parfois, avec un regard si insistant…

Je ne sais, je ne sais pas, je ne savais pas… Je sais maintenant que chaque minute est précieuse pour diffuser l’amour autour de soi et tout à l’intérieur de soi. Il ne faut pas attendre. Il ne faut jamais attendre. Ce n’est pas l’amour qui est volatile, ce sont les Hommes. Un beau jour, même là, ils ne sont plus là. La maladie d’Alzheimer est en train de te prendre. Peut-être cela la punition, t’enfermer dans le temps passé et faire que le présent ne soit qu’une seconde fugace… Je ne sais, je sais pas vouloir, je ne veux pas savoir, ce n’est pas vrai, je le devine, je l’accepte, je ne t’en veux pas. Le passé est passé, on dit que l’on voit ses ennemis flotter dans la rivière devant soi, je ne te vois pas, je te regarde, et mes yeux compatissants t’accompagnent, comme une amie.

Tu t’en vas. Je suis là.

Vendredi 10 septembre se déroulait le rallye Jean Behra. Voici, au départ sur la place Masséna, quelques photographies des voitures.

« La grève, ça ne sert à rien, ils feront ce qu’ils voudront ». Voilà une phrase qui revient souvent. Certes, Nicolas Sarkozy ne reviendra pas sur l’âge minimal de la retraite reportée donc à 62 ans, âge qui peut monter jusqu’à 67 ans en Allemagne… Certes, nous vivons plus vieux mais ce que l’on oublie peut-être, c’est que les études sont généralement plus longues, les périodes de chômage également. Certes, il faut les financer, ces retraites, n’avons-nous pas assez de spécialistes compétents pour une étude approfondie du sujet ?

Les grèves, cela sert, et surtout les manifestations, car il faut savoir que ces manifestations, si on les regarde bien, sont principalement fréquentées (et organisées) par les syndicats et ce sont ces syndicats qui vont négocier avec le gouvernement (et les bataillent de chiffres entre syndicats et autorités concernant le nombre de manifestants le prouvent bien !). Les syndicats et partis politiques vont essayer d’y faire venir du monde, certes, et toutes les personnes qui y prennent part ne sont pas forcément syndiquées ou membres d’un parti politique, mais les négociations ne se feront pas entre particuliers et le gouvernement… Je pense par exemple à certains métiers pénibles comme femme de ménage ou femme de chambre, métiers somme toute assez fatigants, usants… Mais dont personne n’a parlé. Ce ne sont pas des métiers valorisés alors qu’ils sont essentiels. Quel hôtel pourrait se passer d’une femme de chambre ?§

Certes Nicolas Sarkozy a fait de PETITES concessions, qui seront proposées sous forme d’amendements et sont actuellement discutées jusqu’au 15 septembre à l’Assemblée Nationale.

Ceux qui sont rentrés avant 18 ans sur le marché du travail et ont toutes leurs années de cotisations pourront continuer à partir en retraite à 60 ans, un effort chiffré à 350 millions d’euros supplémentaires.

Une concession est également faite sur la pénibilité.

Le projet de loi prévoyait jusqu’ici que, pour tout assuré présentant un taux d’incapacité supérieur ou égal à 20%, l’âge de la retraite serait maintenu à 60 ans.

Le dispositif sera étendu aux agriculteurs et le taux d’incapacité abaissé à 10% dans certains cas. Les salariés présentant ce dernier taux devront faire appel à une commission pluridisciplinaire qui décidera ou non de leur accorder un départ à la retraite à 60 ans.

Les branches professionnelles ou les entreprises devraient en outre s’engager dans des négociations pour proposer à leurs salariés exposés à des facteurs de pénibilité un aménagement de la fin de leur carrière, avec le soutien de l’Etat.

Concessions jugées insuffisantes pour les syndicats qui appellent à un nouveau mouvement social le jeudi 23 septembre.

Qui souffre de ces grèves ? D’une part les salariés, d’autre part les entreprises. Encore que ce mardi 7 septembre, j’avais du courrier dans ma boite aux lettres, et une amie s’est rendue à sa formation (des bus circulaient).  Personnellement je pense qu’il faut continuer à manifester, pas forcément en bloquant tout, il existe maintes façons de montrer son mécontentement… J’y pense parfois : dans le bus, si tout le monde refusait de montrer son billet (ou de l’acheter, ceux ayant un abonnement se montrant solidaires en ne montrant pas leur carte de transport) , les contrôleurs arrêteraient-ils tout le monde ?  Ou comme j’ai entendu parler, une manifestation citoyenne, un dimanche ou un samedi…

La France connue pour les droits de l’homme, les Français, connus pour être des râleurs, et tout cela s’enchevêtre dans un méli mélo qui monte les uns contre les autres. N’oubliez pas non plus que si l’on ne dit rien, alors le gouvernement croira que l’on peut (enfin!) tout avaler sans broncher. Le pourquoi de ma participation à la manifestation.

Autre pendule à mettre à l’heure.

Brûler en public un exemplaire du Coran. C’est ce que prévoit de faire samedi, pour le neuvième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, le Dove World Outreach Center (Centre colombe pour aider le monde), groupe fondamentaliste chrétien basé à Gainesville, en Floride. L’initiative suscite de fermes mises en garde de par le monde. Censée glorifier le souvenir des victimes des attentats, elle tombe à un moment sensible : les musulmans célèbrent autour du 10 septembre la fin du ramadan. (cf LePoint.fr)

Je ne saurais décrire mon effroi devant un acte que je qualifie d’odieux :  brûler un livre saint, c’est s’en prendre à toute une communauté, accentuant une fois de plus la stigmatisation de la communauté musulmane, après l’affaire du port de la burka ou du niqab, et ne faisant qu’accroitre des sentiments de haine, dans une atmosphère déjà surchauffée. On ne parle, bientôt, plus que de cela ! Nous vivons dans une république laïque, et même si ce mot m’agace parfois, j’ai cependant conscience qu’elle m’offre une liberté de culte, justement. Ce qui ramène à l’autre débat, bien niçois, de la présence d’une mosquée à Nice, qui, selon moi, est indispensable, toutes les autres religions possédant leur lieu de culte, il serait injuste que les musulmans n’aient pas le leur. L’Islam des caves ne fait qu’accroitre un islam extrémiste, où, justement, le culte ne peut être « contrôlé » et reste dans l’obscurantisme, nourrissant ainsi l’ignorance de paroles vidées de l’acte de foi pur (et je pense surtout aux jeunes). On ne peut prêcher le respect que si on l’applique…

Les cons existent dans quelque ethnie que ce soit. La connerie ne connait pas de frontière, ni de couleur, ni de religion. Je vis en France, je suis française, je n’ai pas à m’excuser d’être française, je n’ai pas à insulter quelqu’un de différent de moi non plus. Nous ne devons pas oublier nos valeurs, mais il n’est pas nécessaire d’entamer une nouvelle discussion stérile sur l’identité nationale qui n’a servi qu’à attiser les haines. Beaucoup reconnaissent en l’époque actuelle une période de notre histoire bien sombre… Alors, ne nous laissons pas berner, ne nous laissons pas manipuler… Même si les temps changent, et, il est certain qu’ils ont changé (je ne peux pas m’empêcher de penser à une remarque entendue par un commerçant, remarque qui m’a surprise venant de cette personne, « drôle de vie »), il nous incombe d’aller de l’avant,mais, peut-être, de faire preuve d’un certain courage en ne suivant pas forcément le courant… Etre différent, cela ne tient pas forcément à la couleur de peau, ou la religion, ou quoi que ce soit de « flagrant »….

Vivons nos différences avec sagesse, que notre coeur batte mais qu’il ne chavire pas nos âmes !

MANIFESTATION DU 7 SEPTEMBRE A NICE

Une très forte mobilisation pour cette manifestation contre la réforme des retraite à Nice ! Un défilé qui n’en finissait pas, qui a duré près de 3 heures, un défilé où l’émotion était forte, avec des personnes de tous les âges, de toutes ethnies, Nice Matin annonce un chiffre qui oscille entre 11.000 et 35.000 manifestants selon les syndicats. J’ai pris près d’un millier de clichés, me suis empreinte de l’ambiance environnante et je peux vous dire que c’était fort ! Les stars de cette manifestation étaient sans conteste les pompiers qui n’ont pas lésiné sur les moyens !!! Comment réagira le président ? Restera-t-il sourd face aux inquiétudes des Français ?

Quelques photos :

Lien vers le site de JOOMEO.

Et les vidéos :

LOU FESTIN DOU POUORT 2010

Selon Nice Matin, plus de 30.000 personnes réunies lors de cette 7ème édition de la Fête du Port, cela en fait du monde ! En effet, beaucoup de personnes sur les quais du port de Nice pour des animations attrayantes, ludiques, gastronomiques, divertissantes ! Il y en avait pour tous les goûts, que l’on soit jeune, mélomane, gourmand, ou même Nissart… J’ai aimé la prestation de Gigi de Nissa, me suis même étonnée d’un attrait tout simple pour de belles histoires contées en musique, loin, très loin de l’image très banalement ringarde que l’on pourrait avoir des traditions purement locales. Non, c’était même très sympa et entrainant ! Cette année (mon seul élément de comparaison étant la fête du port 2007), tout était concentré sur le bas des quais, les restaurants ayant étalé une vaste terrasse (sur le quai Lunel) mais les gens affluaient de partout, et parfois il était plus aisé d’écouter les groupes d’en haut… Si cette fête est certes un brin commercial, il faut cependant faire vivre le port, alors c’était parfait ! Une petite balade en photos ? Allez, un petit clic sur les photos pour un grand bienfait…

Et Gigi de Nissa !

Nous avons tous en nous un côté sombre et une aura de lumière. Notre vie peut tendre tout autant vers l’un que vers l’autre. Selon les chemins de vie que nous choisissons. Nous sommes fascinés également par l’un ou par l’autre car tous deux ont une part de mystère, mystère qui nous charme, dont l’un peut mener à notre « perte » et l’autre nous mener à la connaissance. La connaissance de soi devient alors une nécessité intangible pour emprunter le chemin de la lumière. Aucun néon ne saurait remplacer cette voie, et maintes voix nous attirent vers l’obscurité.

A l’heure de notre monde actuel, mais n’est-ce pas ainsi depuis la nuit des temps, nous savons toujours mieux regarder en face qu’en dedans de nous mêmes, ainsi en va-t-il pour les causes, par exemple la lapidation de cette femme en Iran qui ébranle notre société, mobilise les partis politiques, les associations, alors qu’ici même, nous serions prêts à lapider de nos jugements une autre femme pour un acte qu’elle a subi, mais n’est pas reconnu par la justice de notre propre pays. Certes pas comparable. Pour l’acte. Notre côté catholique se sent visé. « Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre »… (Jn 8, 1-11)

Ce qui permet une bonne introspection sont notamment le rêve ou la méditation, se regarder dans le regard des autres ne donne qu’un vague aperçu, souvent faussé. Les rêves sont souvent très forts, notre inconscient nous parle quand nous ne voulons entendre… Souvent, c’est par le biais des rêves que je comprends bien des choses, cette nuit encore… C’est tout un art que de les interpréter ! Cela m’a permis d’éclaircir une affaire sombre, tout en reliant les faits, cela ne m’a pas facilité la tâche, mais qui a soif de vérité ne récolte pas forcément la paix, il reste un long chemin, un long chemin vers la lumière…