Quand on pleure des larmes de sang, c’est que l’âme est meurtrie… La ronde infernale de la guerre, de la misère, de la lutte des égo, de l’accaparation des richesses, qu’elles soient réelles ou plus virtuelles, la torture, les génocides, rien ne semble les arrêter… Tout semble se répéter sans cesse et apporte à l’âme ce questionnement : qu’y puis-je ?

Il reste alors à continuer de transformer ce moi intérieur et à ne choisir qu’une seule route, la sienne. Car c’est en changeant sa voie (en la trouvant) qu’on ne peut apporter ces réponses. Ce n’est ni à gauche, ni à droite de soi que se trouve la réponse. C’est en soi. Pas de faux compromis. Ce n’est pas en remplissant sa vie de rituels et de codes que l’on aura les vraies réponses aux questions que l’on se pose sur l’indicible essentiel : qui suis-je dans cet immense univers et quelle est ma part dans ses rouages ? Cela peut aider certains à les trouver tout comme ils peuvent se retrouver noyés par ceux-ci… Je n’ai pas trouvé de réponse dans quelque religion que ce soit, je me nourris de leurs essences.

Reste à en produire l’essentiel…

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