Archive for janvier, 2010


LA FOI

[ Diversité des membres et unité du corps…

En effet, prenons une comparaison : le corps est un, et pourtant il a plusieurs membres : mais tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps : il en est de même du Christ. Car nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit en un seul corps, Juifs ou Grecs, esclaves ou hommes libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit. (…) L’oeil ne peut pas dire à la main : « Je n’ai pas besoin de toi », – ni la tête dire aux pieds : « Je n’ai pas besoin de vous ». Bien plus, même les membres du corps qui paraissent les plus faibles sont nécessaires, et ceux que nous tenons pour les moins honorables, c’est à eux que nous faisons le plus d’honneur. (…) Mais Dieu a composé le corps en donnant plus d’honneur à ce qui en manque, afin qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que les membres aient un commun souci les uns des autres. Si un membre souffre, tous les autres partagent sa souffrance ;  si un membre est glorifié, tous les membres partagent sa joie. ] Extraits du Premier épître aux Corinthiens de Paul. (TOB)

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ENDOMETRIOSE

D’un ancien billet écrit il y a un bout de temps mais je compte le remettre en ligne car on ignore trop des douleurs de la femme tellement elles sont tabou.

QU’EST-CE QUE L’ENDOMÉTRIOSE ?

L’intérieur de l’utérus est recouvert d’une couche de tissu qu’on appelle l’endomètre qui est éliminé hors de l’utérus durant les règles.

L’endométriose est une maladie gynécologique dans laquelle on retrouve du tissu de l’endomètre en dehors de l’utérus, soit sur les ovaires, les trompes, les ligaments qui soutiennent l’utérus et quelques fois, sur les autres organes du petit bassin, comme la vessie, l’intestin et le vagin.

Dans les cas plus avancés, du tissu cicatriciel peut se former sur les trompes, les ovaires et nuire à la mobilité de la trompe, empêcher la libération de l’œuf et perturber le passage de l’œuf fécondé des trompes vers l’utérus. Dans ces cas, la femme peut devenir infertile.

Comme l’endomètre qui tapisse l’intérieur de l’utérus, les lésions d’endométriose répondent aux hormones durant le cycle menstruel. Elles se développent durant chaque mois, se congestionnent et saignent durant les règles. Lors de ces saignements, elles irritent la membrane qui tapisse l’intérieur de l’abdomen, que l’on nomme le péritoine.

Occasionnellement, lorsque le passage au niveau du col est rétréci ou cicatriciel, une pression s’exerce à l’intérieur de l’utérus, qui force les menstruations à refouler au niveau des trompes et à se déverser dans le petit bassin. La plupart des femmes, durant leur menstruation, éprouve ce phénomène que l’on nomme des menstruations rétrogrades. Il existe dans le sang de la majorité des femmes, des facteurs qui digèrent et éliminent ces substances sanguines probablement toxiques pour le péritoine. D’autres, par ailleurs, sont génétiquement dépourvues de telles cellules qui éliminent le sang menstruel contenu dans le péritoine. C’est alors que se développent des incrustations au niveau de la membrane du péritoine qui favorisent le développement de l’endométriose, surtout au niveau des ligaments suspenseurs de l’utérus, des trompes et des ovaires. Lorsqu’une patiente est porteuse d’endométriose, ses sœurs ont 10 fois plus de probabilité d’en développer et la maladie risque d’être plus sévère.

L’organisme réagit à ce saignement en développant du tissu cicatriciel. C’est l’accumulation de ce tissu cicatriciel qui provoque les douleurs au bas ventre chez de nombreuses femmes atteintes d’endométriose. Toutefois, l’intensité de la douleur n’est pas toujours proportionnelle à l’étendue des lésions d’endométriose et peut témoigner de crampes utérines secondaires à des caillots qui obstruent le canal du col utérin.

QUELLE EST L’INCIDENCE DE L’ENDOMÉTRIOSE ?

L’endométriose survient chez 7% à 10% de la population féminine, en général, et jusqu’à 50% des patientes atteignant la pré-ménopause.  On retrouve de l’endométriose chez 38% des patientes infertiles et chez 70% à 87% des femmes souffrant de douleurs chroniques, au niveau du petit bassin.

QUELS SONT LES SYMPTÔMES DE ENDOMÉTRIOSE ?

Les symptômes les plus fréquents de l’endométriose incluent :

Des douleurs progressives ou excessives durant les menstruations. Ces douleurs peuvent devenir très sévères et s’étendre au niveau des jambes ou dans le bas du dos.

Des douleurs au bas ventre, avant et après les menstruations.

Des douleurs lors des relations sexuelles.

L’endométriose constitue la principale cause de l’infertilité chez la femme.

Les règles peuvent devenir abondantes ou irrégulières.

Quelques fois les femmes atteintes d’endométriose ne présentent aucun symptôme.

COMMENT FAIT-ON LE DIAGNOSTIC DE L’ENDOMÉTRIOSE ?

Si vous avez l’un des symptômes de l’endométriose, parlez-en à votre médecin qui vous fera un questionnaire et un examen gynécologique complet. Lors de l’examen, il pourra retrouver un utérus basculé vers l’arrière, des douleurs au niveau des ligaments suspenseurs de l’utérus ou à la palpation des ovaires ou des trompes. Il peut également faire la découverte d’un kyste ovarien ou de granulations situées derrière l’utérus .

Une échographie pelvienne ou vaginale permet de localiser des kystes d’endométriose qui peuvent se situer en dehors de l’utérus.

Lorsqu’il soupçonne de l’endométriose, votre médecin pourra vous référer à un gynécologue qui pratiquera alors une laparoscopie.

QU’EST-CE QUE LA LAPAROSCOPIE ?

La laparoscopie est une intervention habituellement faite sous anesthésie générale, mais qui peut maintenant se réaliser sous anesthésie locale. Un petit tube que l’on appelle un laparoscope est introduit au niveau de l’ombilic. Par ce tube, le gynécologue peut regarder et explorer les organes du petit bassin. Vous pouvez connaître le déroulement de la laparoscopie en vous référant à cette rubrique.

LE TRAITEMENT DE L’ENDOMÉTRIOSE

Une fois que la laparoscopie a confirmé le diagnostic d’endométriose, le traitement laparoscopique peut généralement être effectué immédiatement. Grâce à l’introduction de trois ou quatre tubes au niveau de l’abdomen, le chirurgien peut procéder à l’excision des lésions d’endométriose soit à l’aide d’un électrocautère, du LASER ou grâce au bistouri ultrasonique. Le chirurgien peut également sectionner les adhérences et rendre la mobilité aux organes du petit bassin, tels que les ovaires, les trompes, l’utérus, les intestins et la vessie. Par la suite, selon que la patiente désire ou non des enfants, ou que les principaux symptômes soient reliés à l’infertilité ou à la douleur, plusieurs types de traitement peuvent être envisagées et le mérite de chacun doit être discuté individuellement avec chaque patiente.

Chez les patientes ne désirant pas de grossesse et au delà de la quarantaine, le traitement définitif consiste à procéder à une hystérectomie.

Ce traitement chirurgical peut être précédé ou suivi d’un traitement médical qui peut aider le gynécologue à garder les ovaires qui sont responsables du maintien et de la croissance de l’endomètre. C’est ce tissu qui tapisse l’intérieur de la cavité de l’utérus et qui continue d’être stimulé par les hormones de l’ovaire. Il est impératif lorsque l’on conserve les ovaires, de s’assurer que tout le tissu cicatriciel et que l’endométriose soient extirpés pour éviter le retour des symptômes. Lorsqu’il n’existe pas d’endométriose ou de tissu cicatriciel après l’hystérectomie, les risques du retour de la maladie ne sont que de 10%. Par ailleurs, s’il existe du tissu d’endométriose et que les ovaires sont conservés, la possibilité d’une nouvelle intervention se situe aux environs de 50%.

LE TRAITEMENT MÉDICAL

Dans la vie d’une femme il existe deux événements naturels qui améliorent les signes et symptômes de l’endométriose: la grossesse et la ménopause. Dans les deux cas, l’hypophyse, qui est une glande située à la base du cerveau, cesse de libérer des stimulants des ovaires (gonadostimulines) qui produisent à leur tour des oestrogènes. L’ovulation et les menstruations sont ainsi interrompues et la femme est soulagée des symptômes de l’endométriose. L’hormonothérapie agit en reposant les ovaires pendant une certaine période pendant laquelle les lésions d’endométriose se dégradent et disparaissent pour un certain temps. Il existe plusieurs types de traitement hormonal.

PILULES CONTRACEPTIVES

Les contraceptifs oraux, en bloquant l’ovulation, empêchent la libération des hormones de l’hypophyse qui viennent stimuler l’ovaire. Il s’en suit une diminution des menstruations, du reflux menstruel et également une diminution de la stimulation des implants d’endométriose.

LE DANAZOL (CYCLOMEN)

Cette hormone synthétique bloque la sécrétion des ovaires et produit une ménopause artificielle. Elle permet ainsi à l’endométriose de sécher et de s’amenuiser. La plupart des femmes cessent d’avoir leurs règles lorsqu’elles prennent ce médicament. La durée d’administration est habituellement de six à neuf mois. Cette médication est surtout efficace dans le traitement des douleurs mais a peu d’indications dans l’infertilité. Ses effets secondaires les plus fréquents consistent à une prise de poids d’environ quatre ou cinq livres, le premier mois, quelques bouffées de chaleurs, une sécheresse vaginale, ainsi que la possibilité d’apparition d’acné ou de peau grasse, qui disparaissent après l’arrêt du traitement.

HORMONES PROGESTATIVES

Les hormones progestatives, bloquent également l’ovulation et diminuent la croissance de l’endomètre. Les principaux effets secondaires que l’on rencontre sont les saignements intermittents, l’irritation gastrique et parfois, l’acné.

LES ANALOGUES DE GN-RH (ZOLADEX,DEPO-LUPRON, SYNAREL)

Il s’agit d’une nouvelle catégorie de médicaments qui permettent également de bloquer l’hypophyse et il s’en suit un arrêt de la production des oestrogènes comme l’on assiste à la ménopause. Les principaux effets secondaires sont les bouffées de chaleurs et quelques fois, les maux de tête, la sécheresse du vagin et un certain état de fatigue. La déminéralisation des os limite l’utilisation de ces substances à six mois. De plus, le coût élevé de ces produits (400,00$/mois) limite généralement leur utilisation.

90% des patientes porteuses d’endométriose et présentant des douleurs au bas ventre verront leurs symptômes disparaître avec la prescription d’un de ces médicaments, durant une période de 6 mois. Dans la moitié des cas, les symptômes vont réapparaître après 5 ans : 37%, dans l’endométriose légère, 45%, dans l’endométriose modérée et 75%, dans l’endométriose sévère.

LES TECHNIQUES DE REPRODUCTION ASSISTÉE MÉDICALEMENT

Plusieurs études ont récemment démontré que la stimulation de l’ovulation combinée avec une insémination artificielle intra-utérine avec le sperme du conjoint augmentent les probabilité de grossesse de 30% (soit de 6% à 9% par cycle).

Dans l’infertilité, aucune étude avec groupe témoin n’a démontré d’amélioration des taux de fécondité avec un traitement médical.

TRAITEMENT CHIRURGICAL

En présence de tissu fibreux ou d’adhérences ou pour détruire l’endométriose active, on peut utiliser différentes approches.

LA LAPAROSCOPIE CHIRURGICALE

Lors de la laparoscopie, votre chirurgien peut manipuler de minuscules instruments chirurgicaux, enlever les plaques d’endométriose soit par l’excision au ciseau, par la cautérisation électrique, au LASER ou à l’aide d’un bistouri ultrasonique. Les résultats du traitement par laparoscopie ne sont pas supérieurs à ceux obtenus par la chirurgie conventionnelle. Toutefois, la traitement par laparoscopie a l’avantage de pouvoir être effectuée le jour même de la laparoscopie diagnostique et réduit d’une façon substantielle la durée du séjour hospitalier et de la convalescence, de même que les douleurs, les coûts pour le système de santé et les complications, lorsque cette intervention est effectuée par un laparoscopiste expérimenté.

Les symptômes de douleurs vont disparaître chez 63% des patientes porteuses d’endométriose, après un traitement laparoscopique.

Une étude canadienne (Endocan) rapporte des taux de grossesse significativement plus élevés à la suite d’un traitement laparoscopique pour infertilité associée avec de l’endométriose légère et modérée avec trompes et ovaires normaux. (Stade I et II)

LA LAPAROTOMIE

Il arrive parfois que la laparoscopie soit insuffisante et que votre médecin soit dans l’obligation de procéder à l’ouverture de l’abdomen. Cette intervention permet d’enlever les plaques d’endométriose, les kystes de l’ovaire et de libérer les adhérences ou les cicatrices qui se sont formées sur les organes et qui empêchent leur mobilisation naturelle. L’incision est plus étendue et la période de convalescence est beaucoup plus longue que la laparoscopie. Mais ces deux interventions ont été conçues pour sauvegarder et améliorer les capacités de reproduction.

L’HYSTÉRECTOMIE

Cette intervention consiste à enlever l’utérus. La plupart du temps on opte pour cette option chez les femmes dont l’endométriose est sévère mais surtout limitée à l’utérus, et chez qui les autres méthodes n’ont pas été efficaces. Elle est réservée également aux femmes qui renoncent à avoir d’autres enfants et qui ont des symptômes qui les empêchent d’avoir une vie normale.

L’HYSTÉRECTOMIE AVEC EXÉRÈSE DES OVAIRES

Lors de cette intervention, on enlève les ovaires et les trompes en même temps que l’utérus et ainsi que toutes les plaques d’endométriose et de tissu fibreux qui entourent les organes anormalement. Cette option est habituellement réservée aux cas très sévères où l’endométriose et les adhérences recouvrent sur tous les organes pelviens, en particulier les ovaires. Lorsque cette intervention est envisagée, elle est suivie d’une prise d’hormones de remplacement puisqu’elle produit une ménopause chirurgicale.

COMMENT PEUT-ON SOULAGER LA DOULEUR ?

En plus des médicaments que votre médecin vous prescrit, vous pouvez améliorer les symptômes de la douleur d’une façon non spécifique. Vous trouverez peut-être qu’un bain chaud et un coussin chauffant peuvent vous soulager efficacement.

Des techniques de détente peuvent également soulager la douleur et la tension.

La prise d’analgésiques simples (Tylénol, Aspirine, etc) ou d’anti-inflammatoires, tels l’ibuprofen (Advil, Motrin, etc), le napoxen (Anaprox, Naprosyn), le diclofénac (Voltaren) ou le Ponstan peuvent également améliorer d’une façon substantielle les symptômes d’endométriose et de saignements excessifs.

QUELQUES DÉFINITIONS

Adhérences: Tissu cicatriciel qui se forme sur les trompes, les ovaires, cause de la douleur et qui peut nuire à la mobilité de la trompe, empêcher la libération de l’oeuf et perturber le passage de l’oeuf fécondé des trompes vers l’utérus.

Analogues de Gn-Rh: Médicaments qui bloquent la sécrétion d’hormones de l’hypophyse, et qui ont comme effet de produire une ménopause médicale temporaire en empêchant la libération d’oestrogènes des ovaires, ce qui résulte en une diminution et un assèchement de l’endométriose.

Endomètre: Couche de cellules qui tapissant l’intérieur de l’utérus éliminée hors de l’utérus durant les règles

Endométriose: Maladie gynécologique dans laquelle on retrouve du tissu de l’endomètre en dehors de l’utérus, soit sur les ovaires, les trompes, les ligaments qui soutiennent l’utérus et quelques fois, les autres organes du petit bassin, comme la vessie, l’intestin et le vagin.

Pourquoi en parler ? Parce que c’est une saleté trop souvent ignorée, parce que ça fait souffrir énormément, parce que ça touche le plus profond de la femme, parce qu’il n’y a aucun traitement sinon la ménopause ! C’est une maladie souvent méconnue des médecins eux-mêmes, c’est pour cela qu’il est important de connaître des médecins dits « spécialisés » et pour cela, aucune liste officielle, juste des forums sur des sites comme Endofrance. Par exemple, si mes souvenirs sont bons, sur Nice, il y aurait le docteur Clavé, à la clinique Saint Georges. Il est important de choisir un médecin qui saura écouter également, car cela peut être mal vécu. Mal vécu car très douloureux, et, comme toute maladie mal connue, les femmes auront souvent à faire à des médecins qui ne sauront pas quoi faire, et d’autres qui ne prêteront pas attention à la douleur.

Quelques sites sur l’endométriose :

Endofrance

CHU Rouen

Et d’autres nombreuses ressources

Aujourd’hui avait lieu la seconde lecture de la loi sur l’insertion de l’inceste dans le code pénal français. Pour rappel, aller consulter le dossier Inceste sur ce blog. Je ne voulais plus en faire une question politique et cependant, les solutions viennent essentiellement de nos politiques, ceux qui peuvent mettre en place des lois permettant de protéger nos enfants, ainsi que toutes les mesures et soins corolaires touchant tout autant la prévention que l’accompagnement. Certes, cette fois-ci, le discours de George PAU-LANGEVIN a été bien plus sensible sur le sujet, et plus pointu quant aux responsabilités du Conseil Général sur certaines mesures, il en reste néanmoins le point que la politique de défense de nos enfants dépasse toute divergence politique, et que si elle a insisté sur le fait que le groupe SRC (Groupe socialiste radical et citoyen) ressentait de la compassion, cette compassion ne donne pas les outils de lutte et de prévention…

Consulter le dossier de l’Assemblée Nationale.

J’insiste sur les points de la prévention et de la détection de l’inceste et notamment sur l’accompagnement de la victime lors d’une procédure judiciaire. D’où l’importance pour les associations de pouvoir se porter partie civile, et la protection du médecin qui décèlera un cas d’inceste. Je n’insisterai jamais assez sur l’importance de la prévention dans le cadre scolaire, mais là, c’est une autre question car le tabou y est fortement ancré… Et là, je sais de quoi je parle…

Pour écouter l’intervention de M. Paul JEANNETEAU (groupe UMP)

Pour écouter l’intervention de Mme George PAU-LANGEVIN (groupe SRC), que je suis en train de réécouter, et qui ne « passe » toujours pas… Les motifs invoqués sont vraiment troubles… Notamment, les socialistes ont vraiment un problème avec la notion d’inceste invoquée dans le code civil… Quand elle évoque la notion d’inceste « absolu » (parents, frères et soeurs) et la notion d’inceste « relatif » (concubin, cousins…etc) et que donc, seule la notion d’inceste « absolu » ne devrait être retenu pour le cas d’inceste en code pénal… Quand on sait que souvent l’inceste est commis par un adulte ou une personne plus âgée que la victime, que cette personne soit père, mère, frère, soeur, concubin ou cousin… Il faudrait peut-être revoir vos arguments…

Ceci dit, les moyens pourront-ils suivre ? Ceci dit, la connerie que les socialistes répètent, c’est que cela ne suffit pas de nommer, or, les victimes veulent que l’inceste soit nommé. Vous n’avez rien compris…

Seuls le Nouveau Centre et l’UMP ont voté pour cette loi. Il leur reste néanmoins à faire appliquer cette loi…

Intervention Nouveau Centre (désolée, j’ai manqué le début…)

Intervention de Henriette MARTINEZ (UMP)

Petit rajout du 27 janvier :

Oui, j’aimerais ajouter qu’au niveau de l’application de la loi, cela ne changera pas grand chose, mais ce qui change, c’est au niveau des victimes. Quand même…

C’est ce mardi 26 janvier que la deuxième discussion sur l’insertion de l’inceste dans le code pénal va être débattue. Je me permets de recopier un communiqué officiel d’AIVI :

COMMUNIQUE

L’ASSOCIATION INTERNATIONALE DES VICTIMES DE L’INCESTE
SALUE L’INSERTION DE L’INCESTE DANS LE CODE PENAL
LE 26 JANVIER 2010 A 18 H

AIVI est très heureuse, qu’un an, quasiment jour pour jour, après la sortie du rapport de la députée de l’Yonne Marie-Louise Fort, la loi qu’elle a fait voter en première lecture à l’assemblée nationale, va enfin être présentée en deuxième lecture.
Après un passage éclair au Sénat, l’abstention de la gauche, cette loi visant à insérer l’inceste dans le code pénal, à supprimer la notion de consentement de l’enfant, à organiser une prise en charge des victimes… va enfin voir le jour. Même si elle ne répond pas à 100% à nos attentes, c’est un premier pas vers la reconnaissance et donc la prise en considération de ce crime, véritable fléau de santé publique qui touche 2 millions de français (sondage IPSOS pour AIVI et AXA Atout Coeur 28 janvier 2009).
Nous serons dans l’hémicycle encore une fois le 26 janvier 2010. Espérons que les hommes y seront aussi pour représenter leurs électeurs car tout le monde a tendance à oublier, nos législateurs en premier, que les hommes sont tout autant victimes que les femmes. Différence ? Ils n’en parlent pas. 95% des députés présents pour voter la loi en première lecture étaient des femmes, voilà qui donne à réfléchir.
Ce vote n’est qu’un début. Nous invitons maintenant tous les citoyens à suivre les travaux du gouvernement concernant les propositions qui se sont heurtées à l’article 40 concernant la prise en charge des victimes, la création de centres départementaux spécialisés… Le gouvernement devra rendre son rapport en juin. Nous ne savons pas à l’heure actuelle qui en a la charge.
Deux millions de victimes, aucune prise en charge spécialisée sur le territoire, pas de recherche, pas de formation des personnels et experts, notre pays, n’en déplaise à Mr Sarkozy, en est à l’âge de pierre. Occupons nous d’abord des 97% d’agresseurs qui violent tranquillement leurs enfants au sein du foyer avant de « faire du bruit » sur des mesures pour récidivistes qui ne voient jamais le jour faute de moyens.
Isabelle Aubry, Présidente d’AIVI

Personnellement, pour cette fois-ci, je ne préfère pas en faire une question politique. Il est évident que je regarderai la séance si c’est possible. Et je poserai plutôt cette question : que voulons-nous pour les enfants de notre patrie ? Qu’est-il possible, avec nos petits moyens, de faire pour protéger l’enfance ? Et, puisqu’on est dimanche… Qu’est-ce qu’avoir une âme ? Dans toute vie que nous construisons aujourd’hui, que nous protégeons, ce sont maintes vies futures, maintes âmes que nous sauvons…
Inutile d’en faire une question politique puisqu’en jetant un coup d’oeil sur mon agenda, il y a juste un petit « hic »… politique.

Il me semble important, même si cela ne l’est pas forcément pour tout le monde de prendre une décision quant aux régionales qui se profilent. Parfois, des éléments vous aident à faire des choix… Alors, je pose mon regard sur cet horizon, entre montagne et vallée… Le fonctionnement démocratique me semble important, et, comme je l’avais déjà évoqué, ce seront désormais les personnes qui guideront mes « choix », dont certains pourront se foutre royalement. Le soutien à l’aveuglette ne m’intéresse pas, le soutien pour les idées, certes, mais quand ces idées sont réellement portées pour des réalisations concrètes et non leur auto consécration… Des idées portées par des individus dont je sais qu’ils sont sincères, un minimum, car je me demande jusqu’à quel point on peut garder son intégrité en politique. Alors, je me donne une nuit pour décider, sachant qu’une dernière démarche n’a pas été tellement démocratique et m’amènera probablement à ne pas poursuivre… langage voilé, ok, je sais… Mais désormais, je devrai m’attacher à… me détacher des contextes et des conflits…

Et ce que je ferai, je le ferai pour moi, et l’amour de ma région

Un combat juridique qui a commencé depuis 1924… Je vous propose de retrouver l’article sur le Nice Matin : Moscou, nouveau maitre de l’église russe. Cela pose la question, effectivement, d’à qui appartiennent les églises, les églises catholiques appartenant à l’Etat… je ne trouve pas cela très logique, mais bon…

Quelques photos en cadeau…

Après le noël russe à Nice, l’acquisition par des Russes d’une propriété au-dessus d’Entrevaux, il est légitime de se poser quelques questions. Si j’étais jeune, je miserais sur l’apprentissage intensif de la langue russe pour travailler dans le tourisme aujourd’hui à Nice…

On m’a envoyé ce lien, que je rajoute : Eglise russe à Nice : quand la justice réécrit l’histoire.

Et un article de Jean-Christophe Picard, (PRG 06).

En fait, j’aurais dû nommer ce billet : Quand le bleu se vêt de rouge…

La cascade de Gairaut, maison ayant été érigée en 1883 pour la commémoration de l’arrivée de l’eau de la Vésubie sur Nice a été classée par les lecteurs de Nice Matin comme la sixième merveille de Nice. C’est un endroit où j’aime aller, on a un merveilleux panorama de Nice, c’est calme et de nombreux canards aiment à s’y baigner… Elle aurait une jumelle à Grasse, à la cascade du canal de Foulon, et est d’inspiration autrichienne.

Les boiseries mériteraient, je pense d’être protégées. L’humidité y étant constante.

Et des amoureux y ont laissé une empreinte… peu discrète ! Mais ça doit faire X années…

L’inceste est de toutes les couleurs car il nous en fait voir, à nous les victimes, de toutes les couleurs… Or, le 26 janvier prochain, le vote définitif à l’assemblée pour l’insertion dans le code pénal de la notion d’inceste ne devrait être voté que… par une seule couleur, le bleu. Parce que la gauche la considère comme stigmatisante pour les victimes et qu’elle n’apporte que confusion. Il serait peut-être temps que cette gauche, qui a du mal à se défaire des années 70, se défasse de son complexe cousin-cousine… Car la confusion pour eux, est qu’une loi existe dans le code civil, interdisant le mariage entre membres d’une même famille. Je ne vois pas quelle autre confusion il pourrait y avoir et qui n’est vraiment que ridicule. Il me semble que, sur certains thèmes, tous les partis politiques devraient oeuvrer dans le même sens.

Vous pouvez retrouver tout le dossier sur ce tag : inceste.

Vous pouvez également écrire à votre député. Vous en trouverez l’adresse  ici : Assemblée.

Voici un exemple de lettre (merci Aude F.) :

Mesdames les Députées,
Messieurs les Députés,
Vous allez délibérer le 26 Janvier prochain sur la Proposition de loi , tendant à inscrire l’inceste commis sur les mineurs dans le code pénal et à améliorer la détection et la prise en charge des victimes d’actes incestueux, n° 1789, déposée le 1er juillet 2009 suivie d’un rapport de Mme Fort, rapporteur, n° 1840 du 15/07/2009.

Vous êtes les représentants des citoyens avant d’appartenir à un groupe politique. Pour cette raison, je viens vous demander de porter mes souhaits de citoyen devant votre Assemblée le 28 01 2010, sans tenir compte des .consignes de vote que vous auriez pu vous voir imposer par votre parti, car l’inceste sévit dans les rangs de la Droite comme de la Gauche, il ne connaît aucune frontière ni politique, ni sociale. Les enfants de ce pays sont tous nos enfants.

Cette proposition de Loi est un progrès manifeste mais constitue comme l’a souligné le Sénateur Béteille, rapporteur au Sénat, seulement un premier pas.

1/ Il reste des points essentiels pour le budget de l’Etat, donc pour mes impôts, qui risquent de disparaître en raison de la crise économique et des coûts apparents qu’ils entraineraient.
Je veux parler de
–la prévention auprès de la population,
—la formation des professionnels,
—et des centres de soins psychotraumatologiques départementaux.

En effet : le volet « accompagnement » auquel Mme Fort, rapporteur de la loi, tient particulièrement, a été modifié par les services de l’Assemblée au titre de l’article 40 de la constitution pour irrecevabilité financière. car il induisait de nouveaux coûts pour le budget de l’Etat sans pour autant proposer de nouvelles ressources.

Je demande que la solution trouvée par l’étude du gouvernement sur une meilleur prise en charge des victimes (mineures comme adultes) par le système de soins français soit mise en pratique.
Je demande en particulier que les gages significatifs donnés par le Cabinet du Ministre de la Santé soient traduits en lignes budgétaires efficaces.(information publique donnée par Mr François GONORD, Collaborateur de Mme Fort.)

Veuillez vous référer à l’avis du professeur FLAHAULT Directeur de l’Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP) http://blog.ehesp.fr/2009/02/82/#comments
LE PARCOURS HUMILIANT DES VICTIMES DE VIOL
, :  » Depuis les années 70, plus de 1200 centres d’aides aux victimes de viol ont été mis en place aux USA, et toutes les études menées à ce propos montrent l’impact positif de l’action de ces centres sur la prise en charge des victimes. »
La prévention et la formation des professionnels économiseraient une proportion tout à fait étonnante, environ la moitié des deniers en provenance des impôts payés par les Français: d’après les estimations Nord Américaines et Australiennes.

2/ Je demande instamment , et j’insiste, sur la nécessité absolue d’introduire dans la Loi française le principe des Lois Canadiennes et Américaines d’une efficace protection judiciaire des médecins qui effectuent des signalements, c’est-à-dire de réintroduire l’amendement posé puis enlevé par Mme la Députée Martinez.
Ce point est ESSENTIEL pour que la détection des enfants victimes soit effective, car à l’heure actuelle les médecins ont encore trop peur de protéger les enfants qui se confient à eux, ce qui est un SCANDALE ABSOLU.

Mesdames les Députées; Messieurs les Députés, vous êtes responsables devant la Nation et non devant vos Partis, malgré le respect que j’ai pour la diversité des positions politiques. Vous êtes responsables des citoyens de demain : les enfants victimes, vous avez entre vos mains la qualité de leur avenir.

Je vous remercie à l’avance de votre courage politique et de votre haute conscience du bien public.

Une citoyenne engagée,

(MON NOM ET MON ADRESSE)

Si vous avez un compte Facebook, vous pouvez consulter l’article en son entier : ici.

J’écrirai, également aux députés de ma ville.

QUATRE MAINS…

Aujourd’hui, j’avais 4 mains car j’ai « joué » des photos avec 2 appareils… L’ancien, d’une simplicité presqu’enfantine par rapport à mon nouveau Panasonic FZ38, qui est l’appareil parfait pour une première étape avant d’aborder un réflex…

La batterie m’a lâchée aux deux tiers du parcours… Je le savais, j’en ai commandée une deuxième…

Je voulais un endroit emblématique de Nice, au premier jet, j’aurais voulu comme un trait d’union entre passé et avenir. Le parc d’Estienne d’Orves aurait été l’idéal pour cela, car il est comme une redondance verte à la colline du château. Mais… La colline du château, c’est aussi quelque part le Paillon, thème que je devrais (enfin !!!) aborder prochainement. Ce sont les racines de Nice. Si certes, ce n’est pas un endroit « original » du moins est-il originel.

J’ai voulu y aborder tout ce que je faisais avec mon ancien appareil, le mode manuel, mais le FZ38 est légèrement plus compliqué. Alors j’ai jonglé avec les deux, je voulais voir la différence, en petit format, car en format original, mon Sony DSC-H7 ne peut pas rivaliser. Il m’a pourtant bien servie, et j’en profite pour remercier la personne qui me l’avait offert… avant les dernières municipales. On va peut-être me dire que j’abuse… Le deuxième l’étant également par un groupe d’amis… Je crois faire du mieux pour leur rendre le meilleur de moi-même.

Mes sorties photos, ce n’est pas une simple sortie de clics. C’est une sortie de mon âme, j’y mets toutes mes tripes dans ces photos, cela me prend en général 4 heures. C’est le minimum. J’en ressors comme « vidée » mais, paradoxalement, comblée…

Dommage que la batterie était vide…

Et travailler le format raw… Besoin de disque dur…

NOUVEL APPAREIL…

Nouvel appareil, nouvelles photos… Un petit test et, pour remercier les personnes qui me l’ont offert. Les photos de nuit sont difficiles à réaliser mais on peut obtenir des résultats très sympathiques !

Avec un Panasonic FZ38.