Le droit au bonheur est un regard que l’on porte sur le monde et sur lequel personne n’a un droit de regard… Regarde-moi et que vois-tu ? Une femme qui a porté ses souffrances seule, tout au long de sa vie, une femme qui a bâti des remparts, tellement de remparts qu’elle est allée jusqu’à s’interdire d’avoir des enfants. Cela pourrait paraitre triste si l’on ne prêtait attention à ce que la roue de la vie vous amène en plus… Ce plus, en moi, c’est ce don du coeur presque inépuisable, inaltérable, et un regard sur le monde chargé de tendresse. Alors, il va falloir taire en moi ce désir d’enfant inavoué, presque inavouable… De ce qui m’avait été donné, un corps pour faire des enfants, tout en nuances féminines fortement apparentes, je vais devoir le muer en une puissance intra-féminine de l’âme. Cette intelligence qui transparait au travers du regard, le muer en puissance créatrice, et ce silence que j’éparpille en de multiples cris et de poussières d’étoiles, le rassembler en un faisceau de lumières et de mots… Transmuer tous ces dons impalpables, comme l’analyse des rêves, le sentir, un subconscient qui me parle si fort, en des semi-vérités réelles, palpables, car nul ne peut approcher sa vérité sans se pencher dans une introspection profonde, et ne peut qu’effleurer la vérité de l’autre…

Tous ces chemins qui m’ont menée vers vous sont déjà écrits sur le livre du Temps. Je n’ai besoin de personne pour les interpréter. La spiritualité est un chemin de vie personnel. Mais mon âme s’inspire cependant de vous pour aller plus avant. Toujours plus avant.