La photographie est un moyen, certes, de faire parler mon coeur, mais s’il en est un plus fort, c’est l’écriture.

J’avais oublié qu’on était un 19 décembre… Il a neigé sur Nice, comme pour raviver le souvenir d’un autre 19 décembre, jour où l’on m’a manipulée pour me faire déposer une plainte qui n’en avait pas le fond, mais la forme. Contre une personne pour laquelle j’avais du respect, respect que je n’ai pas perdu aujourd’hui. Alors, on n’allait pas me faire le même coup aujourd’hui, n’est-ce pas ? Je n’allais pas laisser faire une seconde fois. Même si mon coeur est comme un gros ballon traversé d’une flèche, je retrouve en moi une détermination nouvelle, cela se fera avec une introspection plus profonde, et des interrogations qui trouveront leurs réponses dans ce que j’attends de la vie, et faire du passé une leçon nouvelle d’être ce que je suis et ignore trop souvent.

On m’a attaquée sur un morceau de moi où l’on savait que ça ferait mal. Où on savait que je ne pourrais pas le crier fort… Quelle bassesse…

Si je n’ai rien à démontrer à qui que ce soit, un jour viendra, et je m’arrangerai pour que ce jour soit proche, où tout viendra en mots… Tout est écrit, dans le destin. Alors, je vais suivre ma route. Ce n’est pas un jeu, ce n’est qu’enfin, utiliser tous les dons qui m’ont été donnés. Car c’est ainsi que va la vie, et c’est ne pas la vivre que de ne pas en faire usage…