Archive for décembre, 2009


ET SI…

Et si, de tous ces dons qui sont miens, je ne faisais plus qu’un seul être, moi-même. La photo, l’écriture et le chant… Et si enfin, je devenais moi-même… Et si le monde, à mes pieds, révélait toute sa splendeur dans ma voix, dans mes yeux, dans mon coeur… Et si… Enfin… Ce jour était peut-être arrivé… Et si, enfin, dans mes mains se déliaient tous les auras de la terre en une seule lumière de l’art… Et si… Enfin… Et si… Enfin !

VIVRE LIBRE

Vivre libre…
Libre de toi et tes mensonges
Libre de tout amour qui me ronge
De toute haine qui me laisse comme ivre
Aux rives incertaines de mon âme qui pleure…

J’avais rêvé de toi comme une infinie tendresse
Ton amour était un leurre
Un piège à cons fait de lianes et de laisses !
Vivre libre…

Comme tout sentiment qui s’éteint au firmament
Comme une larme aux joues d’une enfant…
Où je rêvais d’une galaxie, d’un univers…
Les yeux clos et le cœur ouvert…
Mais aujourd’hui, les yeux à l’envers
Je regarde à l’intérieur de moi-même
En quête d’ombres je fuyais la lumière
Astre pâle de tes paupières…
En quête d’un doux « je t’aime »…

Enfant, je courais pieds nus vers toi…
Les bras en avant, la lune dans mes bras…

J’aurais cueilli toutes les roses
Me couvrant d’épines et ne t’apporter que leur douceur
J’aurais livré mes doutes j’aurais levé mes peurs
Traversé des rivières pour t’apporter ma fraîcheur…
Livré des batailles sans nom pour t’apporter la paix
Deviné le Rien pour te dire la Chose…
Oublié qui j’étais, oui, cela mais…

Je criais dans un langage sans non
Où la douleur faisait loi, où la douleur me prenait
Et ne prendrait que moi…
Par monts et par vaux, parvenir à lâcher prise
J’engrangeais des maux et par delà même me libérais en mots.

Vivre libre… Quelle surprise !
Quel soulagement ce serait, vivre sans ta loi ?
Vivre sans cette sourde tourmente
A flots sans cesse renouvelés, et vagues tout à fait différentes !

Vivre libre…
Sans le savoir tu m’as enchaînée à ton passé
Et la femme que j’ai du mal à être, je ne sais
Je ne vis, je ne crains, je tremble, je frémis…
Vivre libre… Pourtant…
Aimer d’un amour de sang
C’est vivre enchaîné.

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REFLEXITUDE…

En matière de positionnement politique, si je peux apparaitre dans le flou le plus total, et même si certaines tendances semblent se dessiner, il faut savoir discerner les manipulations fort nombreuses dans son paysage… Certes, les évènements qui ont perturbé ma vie il y a de cela plus d’un an continuent à émettre des ondes et des vagues qui semblent m’éloigner de ma connivence première. C’est bien dommage de par certains aspects car les soutiens que j’accordais, pour certains, restent les mêmes, et d’autres, déjà fragiles, se sont brisés… Le dilemne se pose car, les régionales qui approchent me forcent à prendre une position claire, et, les élections futures sont très clairement positionnées dans le « contre »… Plus floues dans le « pour », les candidats eux-mêmes n’étant pas forcément posés. La colère continue de faire son chemin, et la vie m’impose de penser à moi dans un tout premier lieu. Alors, tout comme ces priorités premières, je mettrai en avant mon sentiment pour les personnes en qui j’ai confiance, et, notamment (tout autant que logiquement) les personnes qui ne m’auront pas trahies (dois-je hélas, considérer qu’il va de soi la réciprocité ?). Peut-on pardonner en politique ? Il me semble que non, mais là, ce n’est pas de moi que veut venir la réponse… Les proches évènements donneront la réponse de mon soutien aux régionales, qui risque de se tourner vers une personne et non un parti, ni même une alliance… J’essaierai d’oublier un certain tiraillement. Par contre, s’il est un chemin certain que je suivrai… C’est en moi que je trouverai les réponses, dans les priorités que je me donne désormais.

J’aimerais clore un sujet. Puisqu’aucune aide je ne trouverai dans ce débat-là… Pour répondre à une personne qui a posté un commentaire, toujours en modération, je sais bien cela… je le sais et ce qui est écrit me confirme donc ce que je pensais.. Décidément, je peux très souvent me fier à mon premier instinct. Hélas, on doit souvent faire le poids des défauts que l’on est capable de « supporter », et ceux qui ne nous apparaissent pas comme acceptables… les deux poids ayant, à peu près à ce jour, la même valeur… Il est vrai qu’une manipulation un peu facile a été faite par le biais de mon blog et des recherches… Cela aurait été trop beau pour ces personnes pour que je tombe dans le panneau, d’une chose que je savais déjà… Alors, alors… Je ne vais pas passer mon temps à me poser la question de qui de quoi… Puisque j’avais arrêté dans ma tête ces faits-là. Donc je sais qui et je sais quoi. Et ça s’arrête ici.

Ce n’est pas quand le soleil se couche qu’il faut lui demander de se relever au même endroit !!!

LE DROIT AU BONHEUR

Le droit au bonheur est un regard que l’on porte sur le monde et sur lequel personne n’a un droit de regard… Regarde-moi et que vois-tu ? Une femme qui a porté ses souffrances seule, tout au long de sa vie, une femme qui a bâti des remparts, tellement de remparts qu’elle est allée jusqu’à s’interdire d’avoir des enfants. Cela pourrait paraitre triste si l’on ne prêtait attention à ce que la roue de la vie vous amène en plus… Ce plus, en moi, c’est ce don du coeur presque inépuisable, inaltérable, et un regard sur le monde chargé de tendresse. Alors, il va falloir taire en moi ce désir d’enfant inavoué, presque inavouable… De ce qui m’avait été donné, un corps pour faire des enfants, tout en nuances féminines fortement apparentes, je vais devoir le muer en une puissance intra-féminine de l’âme. Cette intelligence qui transparait au travers du regard, le muer en puissance créatrice, et ce silence que j’éparpille en de multiples cris et de poussières d’étoiles, le rassembler en un faisceau de lumières et de mots… Transmuer tous ces dons impalpables, comme l’analyse des rêves, le sentir, un subconscient qui me parle si fort, en des semi-vérités réelles, palpables, car nul ne peut approcher sa vérité sans se pencher dans une introspection profonde, et ne peut qu’effleurer la vérité de l’autre…

Tous ces chemins qui m’ont menée vers vous sont déjà écrits sur le livre du Temps. Je n’ai besoin de personne pour les interpréter. La spiritualité est un chemin de vie personnel. Mais mon âme s’inspire cependant de vous pour aller plus avant. Toujours plus avant.

Pour reprendre un billet de mon ancien blog, parce que c’est beau…

Le coeur a souvent des raisons que la raison ignore. Obstiné, il perdure dans les méandres des flots qui l’assaillent de toutes parts. Rêveur, ses fibres tressautent à chaque envolée du corps qu’il habite. Un pas de danse qui l’invite aux doux méandres de l’âme dans les lignes de la pensée pure.
Visage qui s’offre à l’immense espace de vos regards inquisiteurs. Pâle reflet d’un monde imaginaire qui rejoint l’espace de la vie. Sans concessions.
Il cède si peu, son espace étant vital. Ses bras de géants qu’il agite de toutes parts enveloppent l’aire terrestre et les sillons troublés des océans.
Il bat des ailes, se retourne, vire et volte, comme un ange qui se défend de l’être.
Ange impur.
Il fait la moue, se révolte, se débat, frémit. A l’orée du charnel et de l’impalpable, aux rives des mains qui s’ouvrent et se ferment, dos à la terre, tendues vers le ciel.
Le ciel, avec ses nuages, ses perpétuelles mouvances, si proche d’atteinte et si impalpable. Incontournable. Nos corps qui, chaque jour pourfendent ses espaces infinis, balayent l’intemporel, tracent l’invisible, nos corps, enlacés ou en porte-à-faux, l’un pour l’autre ou l’un contre l’autre, amis, ennemis, dans le néant du non-être le vouloir d’exister.
Ta voix me porte bien au-delà des silences de nos âmes, dans cette nuit qui balance notre monde. Etre, respirer, et sentir, n’est-ce pas ma volonté ?
Au delà des fleuves qui traversent les terres des hommes, au delà des mers qui séparent nos poumons, au delà des rêves qui nous unissent, parfois.
Car vivre c’est s’envoler, déployer tout son espace au delà de son aura, pourfendre l’indivisibilité des entrailles, rassembler les vapeurs oubliées des nymphes helléniques, au delà de nous mêmes, au delà des espoirs déçus, au delà des échecs, au delà des déchirures, toujours au delà.
Marcher, sur un chemin, trébucher, sur la vie, se relever, la tête haute mais humble devant le ciel. Ecouter cette voix intérieure qui fait boum, qui fait boum boum. Et que l’on ne comprend pas toujours.
Le coeur a ses raisons que la raison ne saurait ignorer.

FETES

Je vous souhaite de passer de bonnes fêtes.

19 DECEMBRE…

La photographie est un moyen, certes, de faire parler mon coeur, mais s’il en est un plus fort, c’est l’écriture.

J’avais oublié qu’on était un 19 décembre… Il a neigé sur Nice, comme pour raviver le souvenir d’un autre 19 décembre, jour où l’on m’a manipulée pour me faire déposer une plainte qui n’en avait pas le fond, mais la forme. Contre une personne pour laquelle j’avais du respect, respect que je n’ai pas perdu aujourd’hui. Alors, on n’allait pas me faire le même coup aujourd’hui, n’est-ce pas ? Je n’allais pas laisser faire une seconde fois. Même si mon coeur est comme un gros ballon traversé d’une flèche, je retrouve en moi une détermination nouvelle, cela se fera avec une introspection plus profonde, et des interrogations qui trouveront leurs réponses dans ce que j’attends de la vie, et faire du passé une leçon nouvelle d’être ce que je suis et ignore trop souvent.

On m’a attaquée sur un morceau de moi où l’on savait que ça ferait mal. Où on savait que je ne pourrais pas le crier fort… Quelle bassesse…

Si je n’ai rien à démontrer à qui que ce soit, un jour viendra, et je m’arrangerai pour que ce jour soit proche, où tout viendra en mots… Tout est écrit, dans le destin. Alors, je vais suivre ma route. Ce n’est pas un jeu, ce n’est qu’enfin, utiliser tous les dons qui m’ont été donnés. Car c’est ainsi que va la vie, et c’est ne pas la vivre que de ne pas en faire usage…

L’art photographique, c’est souvent se trouver au bon endroit au bon moment… Mais cela ne suffira jamais et ne remplacera pas le « talent », l’oeil, le regard… Aussi, un bon appareil photographique, certes… Le mien ne figure pas parmi les plus mauvais, ni parmi les meilleurs mais il me permet de vous montrer ce que je suis capable de faire. De vous apporter un certain regard sur le monde. Mon regard. Voyez, d’un simple coucher de soleil, et d’un lampadaire, ce que je suis capable, avec une once de retouche, de vous faire voir comme une coupelle avec une bougie allumée à l’intérieur, un coquillage… et l’horizon qui s’enflamme…

Je rêve d’un appareil photographique pro. Qui enregistre les photographies au format « raw ». Pas seulement un rêve, mais également, peut-être un moyen pour moi de gagner ma vie (ou un petite partie) et surement, le moyen enfin, tout simplement de vivre…

Si vous voulez m’aider, vous le pouvez… Déjà, des amis m’aident à réaliser mon rêve, et c’est pour eux que j’ai ici une pensée particulière. Merci d’aimer mon art. Merci de m’aimer.

Je vous aime.

LES BONHEURS DE SOPHIE

Ayant milité auprès du groupe Changer d’Ere lors des dernières municipales, je ne pouvais pas ne pas en parler… Je m’étais abstenue jusqu’à présent, ne voulant pas en rajouter dans les nombreuses polémiques de la municipalité actuelle… Cela faisait un certain temps que j’entendais des bruits sur la volonté de Sophie Duez de démissionner, et de la réticence de Patrick Allemand d’accepter… Ce qui permettrait à une autre membre de la liste Changer d’Ere de devenir conseillère municipale, Christine Dorejo, qui n’est pas dans la même « mouvance » socialiste que Patrick Allemand. Les derniers résultats aux élections internes pour la liste départementale aux régionales 2010 amorceraient-ils un changement ? Ainsi donc, et c’est très bien, Christine Dorejo va désormais siéger au conseil municipal.

Christine Dorejo lors des dernières municipales

Christine Dorejo

Sophie Duez a finalement démissionné de son mandat, et dans la foulée, a rejoint l’équipe de Christian Estrosi en tant que Chargée de mission, dans le cadre du « chantier sang neuf », visant à transformer les anciens abattoirs en lieu culturel. Une opportunité bien tentante que Sophie Duez ne pouvait refuser… s’il ne fait nul doute que ses qualités d’artiste accomplie peuvent être le chantier d’un projet grandiose, il ne fait aucun doute que sa carrière n’était guère de renommée internationale ni même nationale. J’avais eu plusieurs échos lors de la dernière campagne qu’elle n’était pas si appréciée que cela, mais ce ne sont que des avis, je ne me souviens d’elle que dans le film « Marche à l’ombre » et dans la pièce de théâtre Festen jouée à Nice. Après les municipales, elle intègrera avec quelques membres de la liste Changer d’Ere la Communauté Urbaine. Elle passera même sur le plateau de Ruquier fin janvier 2008.

J’ai le souvenir d’une femme simple et discrète… Mes soupçons ont commencé à poindre quand j’ai entendu dire qu’elle avait participé à des activités culturelles lors des saisons estivales du Conseil Général l’été, puis lors du festival pyrotechnique de Cannes en 2009, dont elle co-présidait le jury…  Déjà présidente du comité de réflexion sur le devenir des anciens abattoirs, elle en a désormais la charge.

Que dire de ses paroles ? Que sa place est dans le domaine artistique, qu’elle a à faire passer des messages par ce biais ? Certes… On ne peut la juger sur ces critères. C’est sa vie.

Qu’en penser sur le plan politique ? Que cela ne mène nulle part sinon à un discrédit de la gauche. A emmêler encore plus les pinceaux. Droite, gauche, où est la limite ? Comment prendre au sérieux une future candidature du parti socialiste aux prochaines municipales ? Même si Sophie Duez tient à préciser qu’elle votera à gauche, comment les électeurs percevront-ils ce revirement ? Même si ce n’est pas forcément un revirement, puisque l’actrice conserve ses opinions politiques, comment peut-on accorder crédit à une future liste de gauche ? Les réactions sur le site de Nice Matin sont sans surprise. Et je ne doute pas qu’il y ait quelques déçus, et quelques non-déçus, dans le sens de non-surpris… Personnellement, je trouve que si l’opportunité s’offrait à elle, Sophie Duez ne pouvait manquer le coche, une estrade superbe à sa carrière, que la gauche n’aurait jamais eu l’opportunité de lui offrir…

Laissons au futur le temps de nous donner les réponses… Aura-t-on un centre multi-culturel innovant et « étonnant » ? A qui sera-t-il ouvert ? Permettra-t-il la renaissance du quartier est de Nice ?

Dans un climat dit d’ouverture, où les électeurs peuvent-ils se retrouver ? Qui peuvent-ils croire ? A l’heure où un débat sur l’identité nationale ne fait qu’accroitre les sentiments nationalistes que je qualifierai de débiles, où se posent les questions de voile intégral, de casquette à l’envers, où des questions sont posées alors que, si ça se trouve, les Français eux-mêmes ne se posent pas la question…  Un moment où, en fait, la droite tente de racoler le plus possible les voix du Front National… Haine, racisme vont de pair avec la misère, le chômage. La France, je le lis de plus en plus sur Facebook, n’est plus ce pays dont on est fier… Et pourtant… Il serait peut-être temps que l’on passe à autre chose.

La culture, laisse-t-elle indifférent ?

Il me semble que Coluche parlait mieux de la misère…

J’en garde des bons souvenirs, de cette campagne… C’est à vivre, une campagne municipale, c’est fort !

Les Quadricolors, que l’on peut retrouver sur Facebook.

Ou la belle Nina…

Aujourd’hui, demain, il faudra un petit peu plus que cela pour convaincre les électeurs…

REFLETS

Reflets, une nouvelle passion… Le travail de la photo, les défis… Un projet, un autre en attente… Que du beau… Un cheminement… Une pensée…

DECORATIONS DE NOEL A NICE

Les décorations de Noël à Nice sont simplifiées, crise oblige, quitte à toutes êtres concentrées sur des endroits bien précis, les grandes places, avec des éclairages économiques… Jeux de couleurs, empruntées au dernier carnaval de Nice, notre ville ainsi que notre région semble vouloir faire les yeux doux à la Russie… Un Noël rouge pour une ville bleue… Petite remarque de touristes en passant : « Ce n’est pas aussi beau qu’à Strasbourg »… Mais vous n’avez pas la Prom !