Archive for 26 mai 2009


PierreLaigle

Quelle ne fut pas ma surprise d’apercevoir Pierre Laigle dans cette salle lors du visionnage de cette vidéopierrelaigle01 pour l’élection européenne avec Luc Chatel et Christian Estrosi, aperçue sur Facebook (merci Michel…) ! Pierre Laigle, ex fidèle de Patrick Mottard, membre du parti socialiste puis exclu lors de la candidature dissidente de ce dernier aux dernières municipales. Certes, j’en avais entendu parler, lors des dernières cantonales dans le douxième canton, Pierre Laigle, porte parapluie de Benoît Kandel. Je pensais que ce n’était que passager, mais, quand on avait tant à offrir (Pierre Laigle est bien implanté dans ce canton), eh bien, cela mérite une récompense non ? Pourquoi lui en vouloir ? Avec une fin de carrière imminente, les besoins se font peut-être plus exigeants. Avec un Patrick Mottard en dissidence, moins de gloire peut-être ? Je ne le crois pas. La réalité est surement plus terre à terre.

Alors, comment faire aimer la politique à nos concitoyens, ou, du moins leur expliquer la droite, la gauche, le centre, les extrêmes ? Peut-être n’y a-t-il plus de différence ? Plus je vois ce qui se passe, et plus je me dis que l’opposition est nécessaire, mais ne doit pas constituer une opposition aveugle, celle qui s’oppose à tout, pour faire entendre sa voix, pour affirmer qu’elle est bien dans l’opposition. Cependant, il est bien difficile de ne pas fondre des lignes qui sont différentes, au-delà des idéaux, au-delà des lignes politiques qui sont différentes, il ne faut pas l’oublier, la répression dont joue la droite (tous les thèmes de l’insécurité sont bien à la mode ces temps-ci), le social qui est la cause principale de la gauche, mais qui s’est éloignée de son électorat, le dispersement, les égos trop gonflés, une politique que l’on dit politicienne, faite pour des élus déjà en place en place et non pas forcément de réels talents, sans compter tout ce dont ne parle pas forcément… Les enjeux qui se jouent en dehors des partis, dans des sphères bien définies. Où les jeux semblent être déjà faits. Tout un système d’arcanes secrètes, une culture de talents aussi.

On en oublie cependant l’essentiel, ce monde où nous vivons, nous, pauvres bougres, pauvres heirs errants dans la turpitude de nos maux quotidiens.

Rien à faire. S’il est un monde qu’il faut protéger, c’est bien l’enfance. La culture, les loisirs, la famille, toutes les bases nécessaires à une vie épanouie.

Et si, finalement, la vie commençait à ressembler à Facebook ?

CastelDeuxRois183On frappe le parti socialiste de tous les maux et c’est vrai qu’il n’est pas dans sa grande forme. Cependant, à la veille d’élections comme les européennes, où il est bien difficile de convaincre les citoyens de notre pays qu’il est important de voter, on voit des personnalités qui profitent de l’occasion donnée pour se faire leur place au soleil…

Même s’il n’en faut pour autant oublier les idéaux, et ils en ont certes, toutefois, certaines parties de leurs discours me laissent perplexe. De qui est-ce que je veux parler ? Jean-Luc Mélanchon, entre autres. Sénateur de l’Essonne,  a quitté le parti socialiste après que la motion de Benoît Hamon a été évincée. J’avoue ne pas le connaître pour en parler comme ça mais j’ai regardé sa « prestation » sur l’émission La Tribune et BFM TV en partenariat avec Dailymotion. De grands mots, un grand rebondissement sur la perte de l’électorat ouvrier, de bonnes idées, certes, mais…

Je ne crois pas que l’on puisse faire disparaitre totalement la circulation des camions des routes de l’Europe, je ne crois pas non plus que les camionneurs apprécient de se retrouver au chômage. Je ne crois pas non plus que régulariser tous les sans papier soit une solution même s’il évoque le fait qu’il faut résoudre le problème de l’immigration à la source (ce qui est vrai), quoi qu’il veuille, cela créera un appel d’air, forcément. Bien sûr, je pense qu’il faut traiter tous ces immigrés clandestins avec dignité et avec respect, que cela n’a pas été facile pour eux de venir en Europe. Devant la question des journalistes sur l’entrée de la Turquie en Europe, gros malaise, il lui a fallu au moins 15 secondes pour répondre, étant donné qu’apparemment le Front de Gauche est pour et qu’il est contre.

Des expressions qui ne sont pas sorties du Grand Larousse, il faut surtout se la jouer très prolétaire, très franc parler. Tout en oubliant pas de taper sur le parti socialiste. Regardez l’émission, elle en vaut le coup.

Des difficultés à terminer ce billet, je suis en train d’écouter Mots Croisés qui est passé sur France 2 hier, et, sincèrement, cela me met en colère. je vous le mets en lecture, sachant qu’il sera sujet à modifications.