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Je n’en ai pas parlé mais un jour comme aujourd’hui, je dois le faire. L’âme est mystérieuse, tout comme ses ressources, ces ressources que l’on puise non seulement au fond de soi-même, mais au plus profond de ce qui peut faire notre être. Si nous ne sommes qu’humains, une part de divin est en nous, et c’est donc le meilleur de nous-mêmes que nous sommes en mesure et, même parfois, cela devient un devoir, d’aller chercher, une quête qui doit rendre possible la réalisation de soi. Personne, et je dis bien personne, n’est en mesure de dire ce que nous sommes,  au plus profond de nous, même s’il est certains êtres capables de deviner, de sentir, et même de voir une partie de ce que nous  sommes.

Je parlerai donc à demi mots. J’ai vécu une chose terrible en octobre. Je prends conscience de la gravité de cet acte, dans toutes ses dimensions, aujourd’hui, et cela pourrait remettre en cause un rêve que j’ai fait, il y a peu de temps. Un long travail est en marche et il n’appartient qu’à moi de dénouer les noeuds dont mon âme détient les secrets. J’ai conscience, aujourd’hui, de toute la violence de ce que j’ai subi, d’une manière ou d’une autre, et dont certains, je le sens, rient bien, et, ce qui, certes, pourrait prêter à sourire, conforte l’idée que je me fais de la cause de cet acte. J’ai donc à travailler sur les symboles, puisqu’ils sont intimement liés à la personne clairement vue dans ce rêve. Et comme nous sommes tous les acteurs de nos rêves…

Grande violence aujourd’hui donc, que je suis la seule à pouvoir assumer, digérer, et plein de symboles sur lesquels travailler. Ce billet est la manière d’affirmer les faits (même si je ne les écris pas), qui se sont déroulés, et de cela, je n’ai AUCUN doute.