Archive for mars, 2009


Accordéon
Les années passent, et ne se ressemblent pas. Malgré mon passé, je ne peux que souhaiter à mon père, un anniversaire agréable, puisqu’après tout, c’est de lui que je tiens ce goût immodéré pour la photo…

Le temps passe, Alzheimer l’emporte, un peu plus, chaque jour.

Paix à notre âme.

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Dans un monde de brutes ? A nous de l’adoucir un peu… Une très belle chanson pour cela…

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Le chemin de l’oubli ? Non. Comment peut-on oublier quand on a un chemin de mémoire aussi probant ? On dit de laisser au temps mais le temps est parfois long et ne mène pas forcément au pardon. Tourner la page ? Mais encore faudrait-il savoir quelle page on doit tourner. Alors, il reste à lire le livre de la mémoire, et le pardon à soi-même, lui, il reste à donner. Dans le regard intrinsèque on dit que l’on regarde dans une direction, et que cette direction est le chemin soit de la recherche de la mémoire, soit dans la recherche d’une invention… La vérité ou l’imaginaire… Le préhensible ou le non-préhensible.

Il me reste donc du chemin à parcourir, parmi mes petis cailloux semés deci delà…  Cailloux de nacre… Un long travail où ne je ne trouverai qu’une partie de la vérité. L’autre restant non-préhensible.

Encore un billet à clore. Et qui n’est que le commencement.

EN CHANTANT…

Un dimanche, en chantant… Et si je vous emmenais au paradis ?

La poésie, la musique, Nice, et mes amis…

PETIT JEU

Petit jeu qui circule sur le net, j’arrive un peu tard… Tant mieux… Il faut donner chaque jour de Mars des détails sur soi qu’on n’a pas encore révélés… Ouf, c’est la fin du mois, et puis, des détails… Mais c’est amusant ! Je l’avoue, j’ai un faible pour le chocolat noir aux amandes… Pas vraiment un secret, mais bon…

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Ma réputation de grande gueule n’est plus à faire… Cela fait un moment que cela me turlupine, cela fait longtemps que je tourne en rond et ceci, parce que je ne me posais pas les bonnes questions. Les événements qui se sont « imposés » à moi m’ont, en quelque sorte, aidée à prendre cette décision, événements et observation de ceux-ci, du comportement des personnes, de la considération à porter aux choses et aux gens, aux priorités que l’on détermine ou qui se déterminent parfois d’elles-mêmes, aux objectifs que l’on se fixe, enfin.

Quand le tour est fait, inutile de tourner en rond plus longtemps. Si le regard que l’on pose sur les choses est assez « grand », élevé, alors, l’intelligence et le coeur doivent pouvoir faire le reste. Il me suffit de lire mes anciens écrits pour m’en rendre compte, et je reste parfois nostalgique de la « Cendra », non pas celle que certains connaissent, car ils n’en connaissent rien, ou si peu, mais de ce qu’elle écrivait, comment elle l’écrivait, de ce que cela induit en pensées, en sentiments, en profondeur d’être. Et cet être a mûri, et, cela me fait sourire, continuera tout autant à déplaire (et cela me plait) mais à plaire également. Cela n’est pas le but, cela n’est pas la consécration de la vie.

De ma vie. Certains de mes objectifs m’apparaissent comme évidents, mon passé n’en est que trop la clé de voûte et le passé ou son vécu n’arrivent jamais fortuitement mais sont la base d’une existence dans son cheminement, alors, je dois le suivre, intelligemment, courageusement, devrais-je dire.  Il est également évident que mon cheminement récent m’amène à m’intéresser fortement à ma cité, ce que j’ai commencé déjà à aborder, que je vais approfondir, dans le futur, à ma manière, avec mes intérêts, mes convictions, mes passions… La photographie donc, l’étude de ma ville, certains de ses dossiers, son passé, son avenir, sa politique… Ce qui amène forcément aussi au côté artistique de la chose, ce que j’approfondirai également, tout autant que l’écriture, qui m’est certes plus facile sur la toile que sur un projet bien plus audacieux…

La politique, évidemment, mais ce sera, encore une fois, n’en déplaise, à ma manière, les expériences m’ayant amenée à une réflexion profonde, plus globale, dirons-nous, alors, adopter une « couleur », cela me cause souci, je n’ai jamais accepté d’être « enfermée » dans une idéologie, mais des tendances, c’est sûr, j’en possède ou plutôt, ne sont-ce pas elles qui me « possèdent » ? Elles sont en moi, elles sont, avant tout, humaines. C’est la qualité que j’aimerais, en tout premier lieu, m’approprier… D’aucun diront que je flotte entre tendances, entre partis, mais ces partis ou tendances sont faites d’hommes et de femmes, alors, que faire ? Lâcher un parti parce qu’il y a des cons ou des connes, pour en rejoindre un autre, où ce sera exactement la même chose ? Que personne ne se sente particulièrement concerné (sauf peut-être un…) ! Tout comme les idéologies d’un parti (le socialisme) ne me satisfont pas, et d’autres m’attirent mais pas suffisamment pour n’être que de cette couleur. La politique, parfois (souvent), c’est au-delà de ces barrières qu’il faut regarder, pour construire, à sa manière, une éthique, paradoxalement…

En tous cas, c’est le portrait qui me ressemble, c’est celui auquel je m’attacherai, désormais, faisant fi des discours préformatés, fidèle à moi-même, libre, et ainsi libre de penser, et, si cela déplait, rayez-moi de vos listes, sinon, sachez que je défendrai ce qui me semble juste, ceux qui ne m’ont pas trahie (démesurément, je sais bien que j’ai déçu) mais que je désire avant tout (et enfin) donner à celle à qui je dois donner parce que personne ne pourra le faire à ma place.

Cependant, nous ne sommes jamais entièrement libres. C’est une illusion. Nous ne possédons qu’une parcelle de liberté et, c’est peut-être pour cela, il faut l’utiliser, à bon escient, intelligemment, expressément, avec ou sans passion, trop de passion nuit, ou consume trop vite. Peut-être, après tout, que ce n’est pas important. La destinée est écrite, je l’ai comprise, dans des initiales, c’est drôle la vie, comme tout est étroitement lié. Comme, par exemple, un mot que j’omets tout le temps, ces jours-ci, quand je tape, je l’oublie forcément ! Et c’est révélateur. Révélateur d’un vouloir faire, d’un vouloir dire. Alors l’envie me prend, d’approfondir certaines de mes connaissances, en symboles, notamment, en spiritualité, la philosophie pure me rebutant un peu. Nourrir mon esprit. Entre autres choses.

Et ce billet, que je dois clore, qui n’est que le début d’autres choses, de pensées non transcrites, d’actes non encore entamés, à peine ébauchés, certes, à peine, avec effort, avec volonté… Ce billet que je dois clore, et qui n’est que le commencement…

Elissa01Je ne pouvais pas ne pas parler d’Elissa. Elle est passée au Sporting Club de Monte Carlo le jeudi 9 aout 2007, mais bon, un peu cher pour moi… Il fallait compter dans les 160 euros pour un diner-spectacle, et, je ne sais plus, juste pour une consommation et le spectacle.

C’est une chanteuse belle, avec une voix superbe, et chantant divinement… Son vrai nom, Elissar Khoury, née le 27 octobre 1972, avec 5 albums à son actif. Elle a notamment chanté avec les Gipsy King, et tout dernièrement, avec Cheb Mami (un autre de mes chouchous…). Je l’écoute régulièrement, c’est beau, ça fait rêver, et, je vous l’avoue, j’aime assez le « son » de la musique libanaise, et, quant à y penser, je rêve du Liban un peu grâce à ses chanteurs et chanteuses… sa musique, si typiquement tournée vers l’accordéon, et facilement reconnaissable. Même si le Liban est un pays que j’aime, sans pouvoir l’expliquer. Peut-être son histoire, proche de la France. Mais surtout sa musique… Un peu de Wikipedia pour le côté encyclopédique… Elissar Khoury, connue sous le nom d’Elissa (إليسا) est une chanteuse libanaise. Elle est née le 27 octobre 1972, et a sorti son premier disque en 1998, Baddi Doub. Elissa a débuté sa carrière dans la chanson au début des années 1990, au Studio Fann. Après une longue absence elle revient dans le monde de la musique avec son disque Baddi Doub de style arabo-espagnol. Son premier album s’est vendu à plus de 150 000 copies au Liban et au Moyen-Orient. L’artiste de flamenco Gerard Ferrer a participé à cet album. Son second projet date de 2000, un duo avec Ragheb Alama pour la chanson Betghib Betrouh. Sa popularité a beaucoup augmenté avec cette chanson. La chanson est incluse dans son second album W’akherta Ma’ak qui s’est vendu a plus de 200 000 exemplaires. Son quatrième album Ahla Donya est sorti en 2004, c’est l’un des albums les plus vendus au Moyen-Orient avec plus 3 400 000 exemplaires. C’est le premier album qu’elle a sorti après sa signature de contrat avec la chaîne musicale panarabe Rotana. L’album a été élu meilleur album du Monde arabe par le World Music Awards en août 2005.

Aujourd’hui Elissa est l’une des égéries de la marque Pepsi avec qui elle a tourné trois pubs,mais aussi les lunettes VOGUE. Son cinquième album, Bastanak s’est vendu à 3 700 000 exemplaires. Elle est la rivale d’autres chanteuses arabes comme Nancy Ajram, Nawal Al Zoghbi, Najwa Karam et Haifa Wehbe. En 2006, Elissa a participé à plusieurs publicités pour Pepsi avec la chanteuse américaine Christina Aguilera. En 2006, Elissa enregistre un duo avec le chanteur de raï algérien Cheb Mami. Leur duo devient connu vers fin 2006 début 2007.

1998 – Baddi Doub : 150 000 exemplaires

2000 – W’akherta Ma’ak : 200 000 exemplaires

2002 – Ayshalak -je vis pour toi- : 2 950 000 exemplaires

2004 – Ahla Donya -meilleure vie- : 3 400 000 exemplaires

2006 – Bastanak -je t’attends- : 3 700 000 exemplaires

Quelques morceaux, qualité radio :

Ramshat El 3ain
3ayshalak
Halibi (avec Cheb Mami)

Un blog-fan sur Elissa, sur Skyrock.

Et des photos pour faire rêver ces messieurs…

1Elissa 3Elissa 4

Allez, les mecs, rêvez pas trop ! Décrochez !

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SOLEIL COUCHANT

Soleil couchant

Stock-options : no comment.

Parachutes dorés de PDG d’entreprises déficitaires : no comment.

Chômage qui grimpe, grimpe, grimpe… No comment.

DSK à la télé ce soir : no comment (si, je me marre).

Le soleil se couche de plus en plus tard et le monde ne change pas.

No comment, vraiment.

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Et si le bonheur était simple ? Rencontrer une amie de Facebook, qui me fait partager son amour pour son quartier de l’Ariane. Parler, rire, partager. Pas plus compliqué que cela. Et ça fait du bien, alors, pourquoi s’en priver…

Alors, à quand le tram jusqu’à l’Ariane ?

Revenue sur l’Avenue Jean Médecin, un beau soleil, et des reflets… Hum, que j’aime aussi !

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Et des piétons partout !!!

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