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De chair et de sang, plus les années passent et rien ne t’efface. Tu es encore plus présent au creux de mon âme, au tréfonds de mon esprit. Quel que soit le passé que tu m’aies donné, quelle que soit la vie que tu m’a offerte, et blessée, tu es encore plus présent aujourd’hui dans mon coeur, malgré les blessures…

Aujourd’hui me prend l’envie d’apprendre le breton…

Je vais approfondir ma quête… de mon être indissociable du tien… Malgré tou tle mal que tu m’as fait, je t’aime.

Jardin paysager situé au nord de la ville, dans le quartier résidentiel de Saint–Maurice. Entouré de rues dont les noms perpétuent les grands poètes du XIXème, le parc Chambrun est très apprécié pour son calme et son « temple de l’amour », petit chef d’œuvre d’architecture romantique, et son magistral cèdre du Liban.

Il est situé à l’emplacement du grand jardin botanique créé par le Comte Caïs de Pierlas en 1837. Le temple, petit chef d’oeuvre romantique de l’architecte Philippe Randon, fut dédié à la Comtesse de Chambrun. Pour créer le parc, le comte de Chambrun se serait adressé à des paysagistes de renom, les frères Bühler.

Bonne visite !

Le jardin Alsace Lorraine, dénommé ainsi après la première guerre mondiale s’appelait auparavant le ‘jardin du roi » en hommage au roi du Wurtemberg, hôte assidu de Nice.

Il est situé en plein coeur de ville, à l’angle du boulevard Gambetta et de Victor Hugo.

Quatre monuments y sont implantés dont la « main à l’urne » en hommage aux victimes de la guerre d’Algérie, le monument à Paul Déroulède, œuvre de Michel de Tarnovsky (1920),  la «femme endormie» de Volti au bord du bassin et après 2007/2009 (?), lors de la restauration de la Villa Masséna et de ses jardins, la stèle des Maréchaux, monolithe de granit rose, œuvre de Marcel Mayer, est transférée au jardin Alsace Lorraine :
– le Maréchal Alphonse Juin (seul élevé au titre de Maréchal de son vivant).
– le Maréchal Jean de Lattre de Tassigny.
– le Maréchal Marie-Pierre Koenig.
– le Maréchal Philippe Leclerc de Hauteclocque.

Je vous souhaite une agréable visite…

COMPRENDRE LE DIVIN

Le besoin de l’homme de poser en mots et/ou en image le divin, c’est comme vouloir capturer la lumière, l’invisible dans un bocal, un appareil photo, ou tout autre support tangible et surtout préhensible par l’humain. C’est nous rassurer, paradoxalement se sentir exister. Or, Dieu, c’est tout le contraire. C’est l’infini, le non visible. Si l’on veut s’approcher de Dieu, même tout moyen peut sembler bon, il faut pouvoir lâcher prise de tout ce qui est terrestre. Même si la religion n’est pas mauvaise en soi, car d’aucun y trouve un réconfort, et peut même muer son être au travers d’une religion, celle-ci peut tout autant former des barrières, des entraves au rapprochement de Dieu. Un jour, après le déluge, les hommes voulurent construire la Tour de Babel pour atteindre les cieux, et c’est ainsi que Dieu leur imposa le châtiment des langues en dispersant les peuples de par la Terre. Tout comme la lumière ne fut qu’une, elle peut se défaire en maintes couleurs de lumière, ainsi, les êtres de lumière que nous fûmes, unis en Dieu, nous nous dispersâmes alors que nous ne faisions qu’un. Nous sommes divisés par les langues, les coutumes, les religions. Nous nous bâtissons des frontières, créons des identités, nous attachons à la terre. Nous posons des mots, les transcrivons, les traduisons, les récitons. Pour atteindre le divin, il faut soit se détacher de tout cela et accepter ne faire qu’un avec la lumière, avec l’infini, se fondre à lui, soit transmuer tout ce que nous avons posé de tangible en un instrument accessoire, à la transcendance des choses en une pensée de lumière, en une énergie pure.

C’est accepter ce qui EST. Les mots finissent par tourner en rond, tout comme ce texte qui essaie de transmettre ce que je ressens, et n’aboutir nulle part car tournant, en rond, il ne peut aboutir que sur lui-même, et jamais, comme il se devrait, vers l’infini ! Tous les êtres ne pourront pas accepter que leur religion n’est pas la bonne, qu’elle n’est pas la vérité unique car elle n’est que ce qui nous a été enseigné ! Aucune religion n’est fausse, aucune religion ou pensée ne détient LA vérité unique et seul notre esprit peut décider de s’ouvrir à l’Absolu. Ainsi l’enseignement reçu doit se dépasser et dépasser les barrières que d’autres ont construites. Sera-ce par l’apprentissage de  la connaissance ou par l’abandon total de mon être à l’infinité de Dieu ? En tous cas, je lui livre mon destin. Ce n’est qu’en remettant en totale abnégation de mon être que je ne pourrai atteindre la voie subliminale. Ce n’est même pas la connaissance absolue, une vie ne saurait suffire. C’est juste faire confiance en Dieu, et poursuivre mon chemin sans demander comment mais en agissant, laissant la pensée à ce qui EST, abandonner les jalons posés pour moi par d’autres, ce que je nommerais parfois mon instinct.

Tentative d’écrire ce qui ne peut être écrit, mais ce que je ressentais sur le moment, fugace. Car ce qui devra être, ne peut être écrit….

Comme exemples de la transcendance par l’acte j’aimerais juste citer Mère Teresa et Gandhi. Car l’acte le plus souvent nous rapproche bien plus de l’infini que la prière.

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Un jour

Si tu n’avais plus qu’une seconde à vivre, laquelle serais-tu ?
Serais-tu cette branche courbée sur le rivage
A la douceur d’une aube perlée se reflétant sur ton visage ?
Aurais-tu un rêve, un espoir de plus ?
Serais-tu ce cœur qui mesure l’air du temps
Comme une étoile sur un air de perles marines ?
Balaierais-tu l’ombre des chimères que le vent
Insuffle sans cesse dans ton regard en pellerine ?
Serais-tu cette ville, serais-tu cette place
Serais-tu ce chemin qui se perd dans la nuit ?
Serais-tu, ô serais-tu, au moins, cet ami
Qui jamais de mon amour ne se lasse
Comme un promeneur solitaire traverse le jour
Balaie d’une main leste les chimères
Libérant enfin son âme de cette douleur amère
Des griffes acérées des vautours…

Si tu n’avais plus qu’une seconde à vivre, laquelle serais-tu ?
Un instant fugace aux commissures de tes lèvres
De ton corps frémissant de toutes nos fièvres
La passion dévorant nos cœurs déchus…
Serais-tu cette âme, serais-tu la minute même
Qu’aucun troubadour n’a contée ?
Serais-tu ce mot perdu, cette phrase oubliée
Ces notes que le musicien cherche à taire tant il aime…
Les silences en disent si long sur ton passé
Tes mains qui parcourent tout mon être
Un visage posé sur les rebords de ma fenêtre
Comme un oiseau s’y pose et n’ose s’envoler…
Qui serais-tu, sinon toi-même, l’enchanteur
Aux détours de ce que le regard n’ose apercevoir
A demi tu, à demi murmuré, ni aube, ni soir
Juste l’amour, juste un être, une âme, un cœur…

Copyright Florence Rahmane

Papa2

Quand je me traitais d’abrutie, mon père répondait cela. Fille d’abruti. Je ne saurai jamais pourquoi et je ne suis pas sure qu’il aurait su l’expliquer… Etant dans le déni le plus total. Que j’aime ce regard. Je me souviens de ce moment, quand j’ai pris la photo. Souffrant d’Alzheimer, j’ai juste voulu lui montrer mon goût pour la photographie. Ce qu’il aimait. Il était plus technique que moi sans avoir l’oeil. Et moi l’oeil, sans trop la technique.

Rapports complexes à se demander ce qui est le plus fort. Et pourtant jamais de haine. Etrange. Ce qui est fait, on ne peut le défaire. Ce qui appartient à chacun, chacune, néanmoins, c’est le pardon, l’oubli, la quête de la vérité qui ne saura jamais être qu’une vérité parmi d’autres. Je ne ressens plus de colère pour ce qui s’est passé. Je ne peux pas renier ce que j’ai dit sur le comment. Je pense que tout est dit dans l’oubli du moment où ça s’est passé. Etant donné le fait que c’est une des seules choses que j’ai oublié : quand. Et un trou noir… Et les « gestes commis », comme « méthodiques ». Pas oublié…

La lumière baignait la pièce. C’était le matin donc… Et les gestes… Jusqu’à l’oubli… Peut-être trop dur à remémorer. Laissons à l’oubli…

Le pourquoi… Il entrainera certains certains choix dans ma vie c’est certain. Une spiritualité a-t-elle besoin d’un maître ? La tentation est grande. Peut-être céderai-je… Dieu restera mon guide car il est l’Unique. Je n’ai pas pu récupérer LA Bible de mon père, impossible de la trouver. Merci à …… Pour suivre son intuition, il faut qu’elle soit vierge. Pas toujours évident… Quand la pseudo pensée s’immisce, elle brouille tout. Et quand je la suis, elle me sourit (l’intuition). Suivre la lumière. Je comprends ainsi mieux ma quête de lumière dans la photographie. La profondeur d’horizon. Je poursuivrai cette quête.

Revenir à l’amour inconditionnel de la musique…

Revenir à l’écriture, libérateur de l’âme et berceau de l’esprit…

Elever l’âme, cultiver l’amour, faire la redondance du bien, ennemi du mal. Ami de l’humanité.

Paix. Amour. Dans ce monde chaotique.

Car le silence est complice des meurtriers d’enfants.

Paix. Amour. Paix. Amour. Paix. Amour. Paix. Amour. Paix. Amour. Paix. Amour. Paix. Amour. Paix. Amour. Paix. Amour.

Donnez moi des ailes

GRAVE A LA CRAIE

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Je prends une craie, je grave ton nom sur le fil de l’eau. A l’instant il s’efface. Et la craie disparait. Mes pas auraient pu s’arrêter là. Plongés dans l’incertitude, le désespoir, la tourmente, le doute. La flamme de mes yeux aurait pu s’éteindre, la nuit aurait pu couler sur les cieux, le vent tourner et changer de direction, le temps arrêter les aiguilles sur le cadran de la vie, le soleil cesser d’exister…

Je prends une craie, je grave ton nom sur la pierre. Blanc sur blanc, qui aurait pu deviner. Que le temps l’effacerait par la suite…

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Je prends une craie, je grave ton nom dans le ciel, sur le soleil, sur les nuages, mes bras dans tous les sens. Une spirale nait, un tourbillon. Et tout disparait. J’ai même essayé la lune.

Lune

La lune. Je l’ai questionnée. Tout comme je demandai à des pierres de me dire. Tout comme je demandai à l’eau de me guider. Tout comme je demandai à l’air de m’inspirer. Et, c’est tout comme. Comme s’il était difficile d’abandonner ses repères, comme s’il était plus facile de tout cloisonner, de tout bien définir. D’ajouter des qualificatifs, des dénominations, des couleurs et tout autant d’attirails afin de se réconforter. De réduire l’immensité, de définir l’infini. De toucher l’impalpable. En fin de compte, tout redimensionner à notre échelle car Son dessein est immense, même pas immense, non mesurable. Et donc, quelque part, effrayant. Car porter mon regard vers l’immensité, sans repère aucun, la terre s’efface, je perds pieds, je n’ai plus de racines, je n’ai plus de passé, je n’ai plus d’avenir et entr’apercevoir un petit bout de quelque chose me rassure. Pourtant ce petit quelque chose ne sera jamais immuable lui non plus.

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A mes questions Il ne répondra pas. Tout comme son Être, un verbe ne saurait suffire. Même si un dictionnaire pourrait tenter une ébauche. Même si l’esprit pourrait vouloir prendre le dessus et même si le coeur pourrait sembler s’arrêter un instant. Même si l’âme tenter une percée, au travers de mes mots, au travers de mes photos. J’abandonne mes armes. Pour un instant j’abandonne la pensée. Car tout semble futile et pourtant si nécessaire. Si nécessaire mais futile. Hors de ma dimension, hors de l’esprit et hors de mon corps. Et pourtant en moi…

DIEU EST

NiceChateau

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Un matin où j’ai envie d’écrire un « truc » et quand j’ouvre la page de mon blog, je tombe sur ce « truc »… L’âme… (mon billet précédent) Car si les deux semblent indissociables, l’un ne peut vivre sans l’autre et l’autre pourra survivre sans l’un..

Je cherche des raisons au pourquoi de tant de choses, en refusant la fatalité de ce qui est pour ce qui est parce que cela est, la vie que l’on subit parce que « c’est comme ça ». Trouver une raison à chaque chose peut paraître comme une prise de tête, sauf qu’il peut être utile d’en suivre le fil d’Ariane pour en trouver les origines et découvrir ainsi le pourquoi de certaines souffrances de notre vie. Maints évènements m’amènent à cette réflexion tout comme j’aimerais arrêter la réflexion qui tourne en rond pour l’amener à des actions concrètes. Lier le concret de la vie à l’essence de cette vie…

Il est un temps pour la réflexion, et, une fois que l’on « sait », toutes les raisons qui peuvent amener à des réflexions sur un même sujet ne sont que le fruit du tentateur.

Continuerai ce billet plus tard…

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Comme un champs de fleurs que l’on cultive, un jardin dont on prend soin et qui souffre des intempéries, des éléments extérieurs qui viennent ajouter leurs petites touches et vous amènent à prendre soin de votre jardin… De votre âme…

Un long silence après une révélation troublante, révélation qui ne peut que m’être propre, et qu’aucun élément extérieur ne peut juger sans une large ouverture d’esprit. Il ne peut hélas être laissé d’espace au doute, doutes qui ne mèneront qu’à des interrogations stériles, et laisser une porte béante à tous ceux qui ne voudront être « accusés »  ou « touchés » ou soi-disant « salis », entachés… ce que vous voulez… Car cette révélation fut la déduction évidente d’un nombre important d’éléments, d’un long cheminement sinueux de la vie et de l’esprit et du corps… Et de ses souffrances. Il ne peut que m’être propre mais hélas, il est très douloureux… Car la blessure est profonde et va au-delà de l’inceste. Elle touche au monde de la famille, de l’esprit, de l’âme même car touchant au monde spirituel,  à ses arcanes et finit, au bout du compte, par tout fausser.

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La photo à ma communion, mon attitude, le regard et le geste (le regard) de mon père, la date, le fait d’occulter cette date et non l’acte, mes difficultés face à la religion, une courte relation avec un FM, font que cela m’est devenu comme une évidence car le souvenir de l’acte me ramène à ma courte relation, et cette photo à… Je ne préfère même plus y penser. Cela me dégoute, à essayer de comprendre le pourquoi du comment, et finalement à rejeter toute forme de spiritisme organisé, si spiritisme il y a et, au bout du compte, à focaliser sur des organisations qui ne m’intéresseraient que dans un sens ? Cependant, parler d’inceste et de l’appartenance de  mon père au rosicrucianisme à des Rosicruciens, des Rosicruciens n’ont retenu que le rosicrucianisme. Cela semble éloquent. Alors, j’en ai marre, marre de chercher une pseudo vérité qui , de toutes façons, m’a été révélée et ne peut me dévoiler rien de nouveau, après, on tourne en rond…

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Ma fenêtre n’est pas fermée, mais ces secrets ne doivent pas encombrer mon horizon, mon horizon n’est pas dans la culture de secrets, mon chemin est ailleurs, mes frères et soeurs sont « ailleurs », je comprends maintenant mon problème d’appartenance à un quelconque mouvement… Ce qui me gêne, c’est d’avoir entremêlé deux « choses », symbolisme contre symbolisme, ce n’est pas que mon corps qui a été sali, mais mon âme ! Et enfin, il serait temps pour moi de libérer cette colère et d’être enfin claire avec moi-même. Dans ma recherche de spiritualité, je cherche comme l’amour du père, les deux semblent inséparables, or, en vérité, ils devraient être séparés ! Ce n’est pas ma faute, seulement la faute de quelqu’un qui lui, a fait l’amalgame et ne m’a pas laissé le choix. L’âge et les circonstances ne le permettaient pas. Mais c’est ancré si profondément que c’est comme une plaie éternellement ouverte. Pour m’en libérer, je dois faire la paix avec moi-même, accepter le fait que je ne peux rien changer au passé mais que le présent et l’avenir peuvent m’appartenir, que c’est à moi de dépasser cela et faire des choix de route en accédant à la connaissance du moi, celui d’avant, celui qui n’a pas été tronqué, trouver ma vérité, qui comporte forcément ce passé, le vrai moi ayant été tué, peut-être. Oui, l’important c’est l’âme et c’est l’amour qui transcende tout, il est le seul élément porteur de la vérité sans condition.

A mon père…

VIVRE LIBRE

Vivre libre…
Libre de toi et tes mensonges
Libre de tout amour qui me ronge
De toute haine qui me laisse comme ivre
Aux rives incertaines de mon âme qui pleure…
J’avais rêvé de toi comme une infinie tendresse
Ton amour était un leurre
Un piège à cons fait de lianes et de laisses !

Vivre libre…
Comme tout sentiment qui s’éteint au firmament
Comme une larme aux joues d’une enfant…
Où je rêvais d’une galaxie, d’un univers…
Les yeux clos et le cœur ouvert…
Mais aujourd’hui, les yeux à l’envers
Je regarde à l’intérieur de moi-même
En quête d’ombres je fuyais la lumière
Astre pâle de tes paupières…
En quête d’un doux « je t’aime »…
Enfant, je courais pieds nus vers toi…
Les bras en avant, la lune dans mes bras…

J’aurais cueilli toutes les roses
Me couvrant d’épines et ne t’apporter que leur douceur
J’aurais livré mes doutes j’aurais levé mes peurs
Traversé des rivières pour t’apporter ma fraîcheur…
Livré des batailles sans nom pour t’apporter la paix
Deviné le Rien pour te dire la Chose…
Oublié qui j’étais, oui, cela mais…
Je criais dans un langage sans non
Où la douleur faisait loi, où la douleur me prenait
Et ne prendrait que moi…
Par monts et par vaux, parvenir à lâcher prise
J’engrangeais des maux et par delà même me libérais en mots.

Vivre libre… Quelle surprise !
Quel soulagement ce serait, vivre sans ta loi ?
Vivre sans cette sourde tourmente
A flots sans cesse renouvelés, et vagues tout à fait différentes !

Vivre libre…
Sans le savoir tu m’as enchaînée à ton passé
Et la femme que j’ai du mal à être, je ne sais
Je ne vis, je ne crains, je tremble, je frémis…
Vivre libre… Pourtant…
Aimer d’un amour de sang
C’est vivre enchaîné.

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Tu restes mon père et quelque chose nous relie. Cependant, comme ce soleil caché par des branches, un fil dessine deux parties… Indissociables mais délimitées. Je ne peux pas nier ce qui a été, et le pourquoi, et le comment, et son devenir. Mais je ne veux plus en souffrir…

Si tu as été la digue, le bateau passe son chemin, il va il vient, sans t’ignorer, mais sans s’accrocher à toi… sinon c’est le naufrage…

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L’individu se place où il veut, choisit son point de vue, et pointe son regard où il se plait…

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Les gens… leurs lieux…

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La nature, ses couleurs, ses lumières…

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Ses penchants…

Faire fi de l’adversité. Dieu n’en mettrait pas plus sur nos épaules que nos épaules ne peuvent en supporter. D’où peut-être un acte manqué extrêmement réussi chez un de mes clients. J’étais partie en oubliant mon sac… A méditer, ou à faire… ;)

Photos et texte, tous droits réservés… Y’en aura toujours pour les transgresser… Et d’autres qui respecteront…

Quand je repense à ce que j’ai écrit dans ce billet « Le pourquoi« , s’il devait subsister un doute, ce n’est plus le cas. Une simple piste de réflexion : le conscient occulte les faits les plus traumatisants. Certes si l’acte d’inceste est traumatisant, alors, pourquoi avoir totalement occulté le moment, l’âge ? Parce que tout simplement, cela s’est passé à un moment précis, et, en l’occurrence, juste avant la communion solennelle.

Je ne fais le procès de personne, je ne fais que de simples constations, par rapport à un vécu, le comment ça a été fait, le moment, le fait que mon père était rosicrucien… Le pourquoi je savais plein de choses sur ces mouvements occultes, le pourquoi j’ai commencé à étudier les mouvements sectaires dès l’âge de 14 ans. Certes, il faut y ajouter le caractère de la personne incriminée.

Et pourtant, je tiens à dire que cela a été, et que, tout simplement, même en ce qui concerne ce que j’ai dit, ce que j’ai vécu, le comment et le pourquoi de la chose, eh bien, ce n’est pas ma faute…

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