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Inutile de dire que la maison continue de se délabrer…. A croire que c’est voulu. Evidemment il y a plus urgent, il y a toujours plus urgent de toutes façons, sauf le plaisir des Niçois(es)…

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Pour en savoir plus sur ce joli village perché :

Cartes de France

Provence Web

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Florence

BERRE LES ALPES

Toi(t)

Quand je plonge mon regard vers l’horizon,

Au-delà de mes rêves, au-delà de ma raison,

Dis-moi, est-ce que je cherche ton image,

Les contours des cimes sont-elles les lignes de ton visage ?

L’air que je respire, est-ce ton regard

Qui se fond au mien sans aucun fard ??

 

Mes mains qui s’agrippent à un appareil

Aux dimensions de l’immensément futile

Entre l’infini, la vie, le rêve et le sommeil,

Mes mains, expression de mon âme d’argile,

Te cherchent, te questionnent et tout au fond…

Au fond de l’univers, apposent un timide pardon.

 

Alors, soudain, j’ai envie de faire de ce que j’ai en moi

Un horizon de mon être intérieur tel un beffroi,

S’érigeant dans le ciel, que j’invoque et implore en Loi,

Un horizon d’émotions, comme une communion…

D’un passé non dériré qui tirera sa révérence

Et d’un avenir incertain jouant toutes les cordes du violon,

Que mon cœur, blessé et solitaire, nommera Sa Chance…

COPYRIGHT PHOTOGRAPHIES ET POÉSIE FLORENCE RAHMANE

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Amnésie de l’ombre

Un violon dans une ruelle. Un bout de vie dans ma mémoire. Un horizon, à l’orée de mon regard. La mer étendue souS mes yeux et le ciel étalé sous ma bouche. Ma bouche silencieuse dans les couloirs du temps. Le temps figé dans les entrelacs de l’Histoire.
Un viOloncelle au bout de la ruelle. Mes pas si lourds sur les pavés de l’absence. Les jambes immobiles, les genoux bloqués dans la redondance de la mémoire. La mémoire glissée entre deux murs, deux murs face à l’immensité.
Des voix. Des voix dans la gorge des profondeurs de la ruelle. Des cordes blessées de l’avenir, et des pas dont les bruits se taisent, se taisent, s’effAcent, faiblissent, s’atténuent alors que leur écho retentit jusqu’aux tréfonds de ma chair. Mon âme.
Un piano, un piano à queue dans un cagibi au bout de la ruelle. Un piano égrène des notes que mon coeur ne saurait chanter. Un piano, et, au bout, l’océan, le bruit des vagues roulant sur l’épine dorsale de mon corps qui s’élève, se soulève, se révolte. Qui rêve d’avenir.
Un piano à queue dont l’ombre démesurée s’épancHe sur un immense pont et sur l’apparent impossible.
Et l’orchestre de la vie balance mon coeur sur les effluves d’un océan de larmes de vies autres mais miennes.
Assassinées.

Copyright Florence Rahmane

Tout est peut-être dans le lapsus du titre du billet……

Après un long silence…

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Il y avait la mer et l’horizon,
Des vents à décoiffer la raison,
Des rêves à réveiller la passion,
Des mots tus que les mains refont…

Il y avait des visages, si souriants
Que le monde entier les entend
Que la vie qui s’affaire attend…
Qui unissent tous les différends…

Le regard vers les autres que tu portes,
Les sentiments de toutes sortes,
Tes rêves du coeur dépassent l’aorte
Et rendront l’espérance plus forte !

Ta voix qui s’échappe si avenante
De ta gorge en larmes impatientes
Se déploiera sur les cimes de l’humanité arrogante
Qui, sans cesse dans la douleur, se réinvente…

Tu aimeras, tu chériras, tu protégeras…
De toutes les erreurs, tous les faux pas,
Une leçon de courage tu en tireras,
Et jamais sauf de la haine tu ne sonneras le glas…

Que tu ne puisses dire que jamais au grand jamais
Tu n’as porté la mort en harnais
La haine comme collier de jais,
Et plus conjuguer l’amour à l’imparfait…

Dans toute l’imperfection de ton être
Dans tout l’humilité de ces rimes que je délie
Au dépouillement du futile paraître…
Pour recouvrer toute l’Essence de la Vie…

Copyright Florence Rahmane

 

Après les intempéries qui ont sévi le 3 octobre 2015 sur la Côte d’Azur.. Je préfère rester simple et offrir un hommage aux familles des victimes. Paix à leurs âmes…

Florence

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En partant de la Baie des Fourmis, longer le sentier qui mène à St Jean Cap Ferrat, et s’émerveiller encore et encore…. Bonne balade !

Après un premier billet sur ce superbe parc Naturel départemental, une ixième visite s’impose.

Le parc d’Estienne d’Orves est un superbe parc de plus de 15 hectares, un vrai poumon au coeur de la ville. Pour vraiment le découvrir, il vous faudra y aller plusieurs fois, ce que j’ai fait. Dont hier, une balade photo de près de 3 heures 30, pour laquelle j’ai choisi cette fois-ci l’orientation ouest, par un petit chemin, qui permet d’avoir une superbe vue sur l’ouest de la ville, dont l’aéroport et l’hôpital Lenval. Ce qui m’a permis également d’accéder plus directement à l’emplacement de l’olivier millénaire.

Pour y accéder par le bas, vous devrez emprunter l’avenue d’Estienne d’Orves, jusqu’à hauteur du lycée. Si vous y allez en voiture, un parking gratuit est à votre disposition. Si vous y accédez en bus, vous pouvez prendre le 64 ou le 75, soit à partir de la gare SNCF, soit de Tsarévitch, et descendre à l’arrêt Beausite. Vous pouvez y accéder par le haut en prenant le bus 75, arrêt l’épingle. Horaires sur le site de Ligne d’Azur. Plus de renseignements sur le site du Conseil Général. Autre billet sur le parc, sur mon blog de Nice. Avec plein d’autres photos.

Accès par le haut :

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Accompagnez-moi pour une petite balade….

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De chair et de sang, plus les années passent et rien ne t’efface. Tu es encore plus présent au creux de mon âme, au tréfonds de mon esprit. Quel que soit le passé que tu m’aies donné, quelle que soit la vie que tu m’as offerte, et blessée, tu es encore plus présent aujourd’hui dans mon coeur, malgré les blessures…

Aujourd’hui me prend l’envie d’apprendre le breton…

Je vais approfondir ma quête… de mon être indissociable du tien… Malgré tout le mal que tu m’as fait, je t’aime.

Jardin paysager situé au nord de la ville, dans le quartier résidentiel de Saint–Maurice. Entouré de rues dont les noms perpétuent les grands poètes du XIXème, le parc Chambrun est très apprécié pour son calme et son « temple de l’amour », petit chef d’œuvre d’architecture romantique, et son magistral cèdre du Liban.

Il est situé à l’emplacement du grand jardin botanique créé par le Comte Caïs de Pierlas en 1837. Le temple, petit chef d’oeuvre romantique de l’architecte Philippe Randon, fut dédié à la Comtesse de Chambrun. Pour créer le parc, le comte de Chambrun se serait adressé à des paysagistes de renom, les frères Bühler.

Bonne visite !